Lubumbashi : quatre députés provinciaux passés à tabac par des jeunes inconnus venus assister à la plénière
[12 Commentaires à cet article]
Le sulfureux Gabriel Kyungu wa Kumwanza
Quatre députés de l’assemblée provinciale du Katanga ont été passés au tabac ce jeudi par des jeunes venus assister à la plénière. Leur tort c’est d’avoir décidé de quitter la salle pour protester contre ce qu’ils considèraient comme la mauvaise police des débats par le président de l’institution, rapporte radiookapi.net
La plénière n’a duré qu’une dizaine des minutes. Après l’adoption de l’ordre du jour, le député Monga Tutu, membre du RCD, demande une motion incidentielle. La parole lui est accordée. il lit un article du règlement intérieur pour convaincre le président Gabriel Kyungu wa Kumwanza de l’UNAFEC, à accepter leur motion contre le questeur de l’assemblée. Le président refuse de pendre la motion en plénière. Par contre, il exige que chaque député signataire de la motion confirme, à tour de rôle, sa signature. Les députés ayant déposé la motion quittent la salle.
Aussitôt sortis, ils sont rattrapés par plusieurs jeunes non autrement identifiés. Selon ces jeunes gens, les députés ont fait montre d’un outrage envers la personne du président de l’assemblée provinciale du Katanga. Ils se mettent donc à tabasser les parlementaires, blessant au front l’un d’entre eux, le député Monga.
Ce dernier rentre dans la salle avec les habits en sang. Ce qui révolte ses collègues députés qui refusent de continuer à siéger, contraignant le président de l’institution, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, à suspendre la séance.
celui la est un grand criminel, dommage qu’il soit president du conseil general. le nain (comme Sarkozy) est un danger. amsi bon les jeunes de lubumbashi ont reseves deux pnues pour lui. et surtout les pnues des grands camions de la Gecamine.
ca brule pendant longtemps. c’est pigmee est un tribaliste il a voulu foutre entre la communaute Luba et katangais. le congo et ses provinces est egale amour.
mukuse, diable, frontmacon. kala te okozua pneu .
kolomabele @ j.saingonda 29/01/2010 15:04:10
Les rapports APR-AFDL n’étaient pas ceux des compagnons égaux, mais ceux d’un maître à son vassal. La preuve est que quand l’APR se livrait aux masscres des Hutus dans les forêts congolaises, l’AFDL ne pouvait rien dire. Le criminel dans ce cas, c’est pas seulement celui qui tue, mais aussi celui qui laisse tuer, sans réagir.
Arrivé à Kinshasa le 17 Mai 1997, l’APR avait pris le contrôle de l’armée congolaise. Ses éléments avaient toutes les postes des responsabilités à l’Etat Major Général de FAC et le commandement des unités importantes. Les Congolais de l’AFDL, des FAZ ralliés à l’AFDL à l’Est et les vieux gendarmes katangais jouaient des seconds rôles. James était le patron de notre armée. L’administration militaire se faisait en anglais. On a fait revenir de Kitona certains ex FAZ qui avaient été formés aux USA ou Angleterre (donc qui connaissaient l’anglais) pour accomplir certaines tâches. Avec une nette préférence des originaires du Katanga et de l’Est.Je te parle là des choses que je connais, comme témoin.
Quand un génie est à la tête d’un conglomérat d’aventuriers, il faut s’attendre à tout. "La main qui donne est toujours au-dessus de celle qui reçoit", dit un proverbe africain.
Au lieu d’assumer votre échec, vous cherchez les boucs émissaires. Parfois c’est Mobutu, pourtant mort depuis 13 ans. Est-ce que les Ougandais se souviennent encore du dictateur Idi Amin? Ou les Centrafricains de l’Emperur Bokasa? Des fois ce sont les mobutistes. Ces messieurs et dames qui font profil bas sont à peine visibles dans le cercle du pouvoir actuel. Koyagialo est-il mobutiste ou kabiliste?
Vous avez l’effectivité et la totalité du pouvoir. Vous avez la majorité parlemenaire et vos réformes ne peuvent passer que comme une lettre à la poste. Le gouvernement est 100% ampien. C’est pas un gouvernement d’union nationale avec des éléments hétéroclites. C’est un gouvernement homogène, composés uniquement d’éléments issus des partis qui ont gagné les élections. La territoriale est à 100% entre vos mains.
Seulement Karel De Gucht ne trouve pas d’intelocuteurs valables.
Qui a corrompu les députés provinciaux de l’Equateur afin qu’ils votent pour le candidat de l’Amp comme Gouverneur? Est-ce Mobutu depuis sa tombe au Maroc ou les Mobutistes? Comment un pouvoir peut combattre la corruption s’il la pratique lui-même?
Lu pour les Kabilistes-Kanambistes 29/01/2010 09:52:28
La dette du Congo-Brazza réduite de 1,9 milliard de dollars Mis en ligne le 28/01/2010
L’économie du Congo est, selon la Banque mondiale, "fortement dominée par le secteur pétrolier". Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ont annoncé jeudi avoir entériné un accord qui permettra la réduction de la dette extérieure du Congo-Brazzaville de 1,9 milliard de dollars. La plus haute instance de décision des deux institutions, leur conseil d’administration, a approuvé cet accord issu d’une négociation démarrée en 2006, ont-elles indiqué dans un communiqué.
Cet accord "engendrera des économies totales sur le service de la dette de 1,9 milliard de dollars, dont 1,7 milliard dans le cadre de l’initiative pour les Pays pauvres très endettés (PPTE) et 201,3 millions de dollars dans le cadre de l’initiative de réduction de la dette multilatérale", ont précisé le FMI et la Banque mondiale.
Les deux institutions de Washington ont félicité les autorités congolaises, qui ont atteint tous les objectifs qui leur avaient été fixés, "qui étaient pourtant intransigeants". Elles ont "entièrement mis en oeuvre les mesures liées à la stratégie nationale de réduction de la pauvreté, la stabilité macroéconomique, la gestion des finances publiques et du secteur pétrolier, au mode de gouvernement, ainsi que des réformes dans les secteurs de la santé et de l’éducation, et de la gestion de la dette", ont souligné le FMI et la Banque mondiale. L’économie du Congo est, selon la Banque mondiale, "fortement dominée par le secteur pétrolier, qui en 2008 représentait 65% de son produit intérieur brut, 92% de ses exportations et 85% des recettes fiscales", tandis que "le secteur non pétrolier, en particulier l’industrie, reste sous développé en dépit du grand potentiel" du pays.
J.Saingonda 29/01/2010 08:16:38
Gardons espoir!!!!!
Sur instruction du chef de l’Etat, André Kimbuta renvoyé aux études à l’école de Moïse Katumbi
Le pays traverse une forte crise qui ne lui permet pas de faire face à ses exigences de développement. C’est la rengaine maintes fois rabâchée par des dirigeants de ce pays, à plusieurs niveaux, pour justifier le peu d’actions réalisées dans le sens de l’amélioration des conditions sociales des communautés. Une rengaine qui éloigne de la conscience collective l’espoir de voir les conditions de vie du plus grand nombre s’améliorer dans un avenir rapproché. Heureusement qu’il y a des dirigeants dont l’action contredit ce sophisme développé surtout dans la capitale Kinshasa. Il s’agit singulièrement de Moïse Katumbi, indiscutablement appliqué à démontrer qu’avec une dose de volonté, il y a possibilité de remettre le pays sur l’orbite de son développement. Et son action ne passe pas inaperçue, comme vient de le démontrer le président de la République. En effet, après son séjour à Lubumbashi dans la province du Katanga la semaine dernière, le président Joseph Kabila a instruit le gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta Yango, de descendre à Lubumbashi afin de s’inspirer des actions que mènent Moïse Katumbi et son gouvernement provincial. Dans cette mission d’études, le gouverneur de Kinshasa est accompagné de Kimbembe Mazunga, conseiller du chef de l’Etat en charge des travaux publics et infrastructures. Le souci du président Kabila est certainement de sortir la ville province de Kinshasa de l’état de dégradation discontinue dans lequel elle sombre. Il est spécialement question pour le "Haut sommet " et les techniciens qui l’accompagnent de s’inspirer de la nouvelle technique exploitée au Katanga pour la construction des routes. Il s’agit des pavés fabriqués à base de scories et des matières plastiques, des produits obtenus localement et donc à moindre coût. Arrivée à Lubumbashi, cette délégation venue de la capitale a visité, le dimanche 24 janvier, certains chantiers de la ville de Lubumbashi dont celui de la route construite avec le mélange de scories et de matières plastiques. Il était question pour André Kimbuta et sa suite de se rendre compte de ce qui se fait dans cette partie du pays en termes de réalisation dans le cadre des cinq chantiers. Interrogé sur le sens de leur visite dans la capitale du cuivre, Kimbembe Mazunga, a tenu à préciser : " Nous ne sommes pas venus de notre propre initiative. C’est sur instruction du chef de l’Etat, qui, lors de son dernier séjour à Lubumbashi, a visité quelques chantiers en cours. Quelque chose qui avait particulièrement frappé son attention c’est l’initiative développée par la province du Katanga, le gouverneur en tête : il s’agit de la production des briquettes qui vont servir à paver les routes mais à la différence de celles qu’on utilise à Kinshasa. Et donc des briquettes produites en mettant en œuvre les matériaux locaux c’est-à-dire la scorie et les déchets plastiques ". Pour sa part, le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son collègue Moïse Katumbi tout en promettant de lui emboiter les pas. Ainsi, a-t-il confessé : " je suis très fier de lui, je ne fais que le découvrir. La dernière fois lorsque nous sommes venus encourager le Tout Puissant Mazembe pour le match final de la Ligue des champions, j’ai découvert autre chose lorsque nous nous sommes rendus à sa ferme. Je suis en train de suivre son exemple ", a indiqué le gouverneur de Kinshasa. Affirmation qui a semé le froid dans le dos des Kinois qui se sont mis à rechercher le pan d’action qui traduise la copie des actions de Katumbi à Kinshasa. Que le chef de l’Etat ordonne à Kimbuta un séjour d’études à Lubumbashi, cela traduit indiscutablement la désapprobation de la façon dont le gouvernement de la capitale s’acquitte de ses charges. Kimbuta lui-même le reconnaît en sourdine : " Mais aujourd’hui, je suis revenu sur instruction du chef de l’Etat ; nous avons découvert une autre technique que la province du Katanga applique pour les pavés. C’est une innovation qui va nous servir surtout que la ville de Kinshasa est pleine de plastiques. Nous allons également expérimenter cette nouvelle technique ", a précisé le premier citoyen de la ville de Kinshasa. A cette occasion, le gouverneur Kimbuta a, selon ses propres termes, sollicité et obtenu de son collègue, l’expertise de ses conseillers techniques afin qu’en collaboration avec l’Office des voiries et drainage et l’Office des routes, un projet pareil soit monté à Kinshasa. L’opinion kinoise attend maintenant que ces paroles du numéro un de la ville passent en acte. Cela permettra non seulement de construire les routes mais aussi et surtout de débarrasser la capitale congolaise des ses déchets plastiques qui la placent comme étant la ville la plus sale du monde. Marthe Bosuandole La République
Kinshasa, 26/01/2010 (La République, via mediacongo.net)
J.Saingonda a Kolomabele&ARO2 29/01/2010 08:07:42
Pr Kolomabele
Cher compatriote je m’en vais « riposter » a certains des tes propos a mon égards…
Réf#<<Les Kabilistes, des gens ayant la morale? Mon oeil!
Et cette corruption devenue une seconde nature?
L’élection du Gouverneur de l’Equateur s’est déroulée à coup des milliers des billets verts. Et ces députés qui perçoivent des enveloppes grasses avant le vote de budget et l’interpellation d’un ministre? Le problème du Congo est d’abord d’ordre moral. Si les dirigeants congolais avait une certaine moralité, le Congo ne serait pas tombé si bas. >>
A l’entrée de l’AFDL sous la conduite d’un génie,un savant hors du commun,je cite : LD Kabila avec la mise a l’écart de tous les mobutistes, toute forme de corruption avait cesse immédiatement et était durement réprimée(aux grands maux,de grands remèdes),hélas après la chute du baobab(LDK),sous la pression de l’occident et en tenant compte du dialogue inter congolais de Sun-City….Nous avons été amené a « mettre de l’eau dans notre vin » en composant avec tous…même après les élections…Si tu es sincère qu’avant la réouverture de l’espace politique aux mobutistes tout aller bien et ce,sans avoir reçu un seul rond de l’occident ou tout autre puissance…Cette corruption a pour géniteur Mobutu et ce,32 ans durant : « moto na moto a bongisa…moto na moto alona »…Vois-tu un peu d’où vient cette culture ???!!!On a trouver un pays pourri,en déconfiture,fruit des décennies entières d’une action destructive e t tu veux qu’on opère des miracles...Je t’assure qu’il faut peut-être en RDC des exécutions sommaires pour endiguer d’un coup la corruption…n’importe qui a la place du pouvoir actuel n’y parviendrait pas…faut pas rêver…votre problème justement c’est celui de rêver toujours,des faire de projections puériles…La critique est aisée mais l’art est difficile !!OKAY ??
Réf#<<Le soutien de la France aux génocidaires Habyarimana et ses extrémistes hutus, c’est le discours officiel du FPR , relayé par les médias internationaux et soutenu par ses nombreux réseaux disséminés en Occident (Belgique, France, Suisse, Angleterre, Suisse, USA). Selon ce discours, il y a eu pendant le génocide rwandais: les victimes innocentes, les Tutsi d’un côté et les bourreaux méchants, les Hutus, de l’autre.Les tutsi n’ont jamais tué personne. >>
Pauvre nigaud !!! moi je te parle comme témoin oculaire du scénario…car j’étais assistant a l’Université de CEPGL…Si tu avais vu les affres de cette folie humaine tu ne dirais pas ce que tu dis…Néanmoins je concède qu’il y a eu une sorte de contre-genocide mais cette fois-la sur le sol congolais quand nos allies(APR) de l’époque nous accompagnant dans notre marche glorieuse vers Kisangani(avec le commandant joseph-Hyppo) et le Nord Katanga(avec le Général Tigre Maurice) et les deux kasai (avec le commandant Calixte) s’en sont pris aux camps des réfugiés qui étaient,il faut dire,militarisés !!! Les ex-FAR et interehamwe se mêlaient aux civils les utilisant ainsi comme bouclier humain…avoue que la tache était compliquée !!!! Bah,laissons tomber car c’est une affaire rwando-rwandaise.
Ref#<<l’AFDL, fille aînée de l’APR-FPR. Les cadets étant le RCD, CNDP et le Pprd-Amp les petit-fils.>>
Comme tu veux…Note que c’est triste de constater que celui qui soutient Kabila est un pro rwandais pour vous !!!! Veux-tu me donner la Généalogie du MLC,de l’APARECO,du KDP…je te serai très reconnaissant de me le faire parvenir !!!
<<Si tu lisais Pierre Péan : "Noires fureurs, blancs menteurs" (Rwanda 1990-1994), tu aurais une vision un peu plus équilibrée.>>.
J’ai lu beaucoup d’écrits sur le Génocide rwandais et visualiser plusieurs documentaires…j’ai même participer sinon collaborer a beaucoup de toutes ces histoires-la(livres,films,documentaire…)…je te répète que je travaillais a l’université de CEPGL(Communauté Economique Des Pays de Grands Lacs)…OK ?
Ref#<<En disant que Mobutu et Kengo sont mes frères, tu tires le débat vers le bas. Si tu soutiens Kabila parce qu’il est Katangais comme toi, c’est plus bas que le bas. Ou bien parce qu’il a mis la nourriture sur ton assiette (tandis la majorité des Congolais n’ont rien à manger), c’est vraiment bête ça.>>
Je te présente mes excuses si ça t’a offusque….pour moi c’était un élan d’humour….j’ironiser juste sans verser dans une quelconque discrimination…bien que je sois katangais,je me considère comme un Citoyen du monde et non de mon Katanga natal….
Pr ARO2
Vanj ambok na kulanguish nyi yey…Nid kwam mukash…Machiku mavud nakash…Je vais souvent a Likasi pour dans le cadre d’un contrat de mon entreprise avec le GROUPE BAZANO…Nid mu domaine wa yom itadin « equipement minier »…tukwambamb nawamp
Nvidi - Mukulu 29/01/2010 01:24:46
Oyo bilembo ya Suka. Mawa trop Mboka ediéeeee Israël a été formé à partir du Congo RDC. Un Prophète Rwandais devenu MULUBA...lol...... http://www.youtube.com/watch?v=FCzHuP4V5JQ&NR=1 TOBENDA BILILI BA NDEKO.
Nvidi - Mukulu 29/01/2010 01:20:09
Coment pouvons nous accepté voir des Rwandais , qui se transforma en MULUBA, Prophetiser a Kinshasa la Parole de Dieu. Lol oyo ekomi bilembo ya suka, Kongolais fongola miso, longwa na Pongi deko na ngai po toko sutuka ekokoma trop tard.
http://www.youtube.com/watch?v=zBTeDST7OSI&NR=1
Nvidi - Mukulu al PAPA Benedocto XVI 29/01/2010 01:10:45
Los Asquerosos Sanguinarios Rwandais, se quieren acapararse del grand Kongo , con la vista Gorda de los Multinaciónales empresarios y organismos internaciónales. Como podemos acceptar que Kagame vaya representar el Kongo en los acontecimientos internacionales ? y por que nos sirve el Presidente actual !... Algo estraño ver que haya un individuo como Hyppolite - Kanambe - Kabange, Quien dice ser supuestamente (JOSEPH-KABILA-Kabange), un Rwandes de pies a la Cabeza, como Presidente del Kongo !.......mientras que tenemos savios, Profesores reconocido en el Mundo que pueden ayudar a un cambio que esperan todos los Kongoleños. El Kongo es un Pais sequestrado y se Organiza el Pillaje de éste pais desde Rwanda con la vista Gorda del Rwandes Kanambe. Bastante ya tenemos con los engaños, queremos vivir de lo que tenemos y tener el control de nuestro Pais sin que se inmisque Kagame con sus Planes de la Balcanisación de la R.D.Kongo. El ex presidente fallecido Kongoleño no fué assessinado, fué envenenado para KANAMBE, mientras que mas de Cinquenta personas estan pagando los Plats Rotos sin tener ningun typo de responsabilidad, otros fueron abatidos. ¿Donde está la JUSTICIA? Los Religiosios estan reclamando la libertad de aquellas personas inocentes pero el govierno arrogante se opone de los dichos de la Primera personalidad de la Iglesia Catholica Kongoleña Mr MONSEGO PASINYA. Sabemos que el Kongo es un Pais muy estratejico en s biodiversidad de las riquezas naturales que existen en Aquel Pais. Primero , Nosotros Kongoleños nos quejamos de la invasion Rwandesa, de Nuestro territorio nacional, violando niños, viejas mujeres, hombres delante de sus Hijos, madres y hermanas; Provoca el odio entre Kongoleños y Rwandes. Evitamos que llegue lo peor , Pedímos primero que se acabe las violaciónes de los derechos Humanos, segundo no sportamos que los Rwandeses vengan en el Kongo, pretendiendo hacer la Ley del Mas fuerte, saviendo que tienen un apoyo incontestable de los Grandes. En Breve liberarémos el Kongo sin condición en su totalidad. Si un Investigador CAMERUNES, cmo don CHARLES-Onana , esta muy Preocupado de las actuaciónes incredulas de los Rwandeses en el Kongo. Queremos que alarmar en Mundo politico internacional, sobre los envenenamientos que pratican los Rwandeses a los que no piensan como ellos. Pedimos tambien la excomunión del sacerdote Cristiano MALOU-MALOU por engaño y manipulación de Elecciónes Presidenciales del Kongo y seguira jugando el mismo papel de Engaño, dando favores al Rwandes Kanambe. EN el caso contrario dejarémos de ser Christianos por no ser Escuchados. Muchissimas gracias y agradecimiento a la Personna que le hara llegar esta declaración al Padre .
tongo etani a lu "mboka ekufa kala" 28/01/2010 21:03:30
Dernières infos 28.01.10 Radio Okapi - Mbandaka : plus d’une cinquantaine de familles de retournés congolais du Soudan et de la RCA en détresse Équateur | Cinquante-cinq familles des refugiés congolais rapatriés du Soudan et de la République centrafricaine qui étaient en transit à Kinshasa/Nsele depuis 2 000 sont arrivées à Mbandaka lundi dernier par bateau. Les destinations finales de certaines d’entre elles, sont Bumba et Lisala, dans la province de l’Equateur, et Aketi et Kisangani, en Province Orientale. Mais ces familles sont en détresse et ont besoin d’être assistées, rapporte radiookapi.net
Arrivée des réfugiés (archives)
C’est le 27 novembre dernier que ces retournés congolais ont quitté la capitale congolaise où ils étaient en transit dans sa périphérie est (Nsele) depuis une dizaine d’années. Ils ont voyagé à bord du bateau M/Iyembe grâce aux missionnaires catholiques de l’ONG « Ekolo ya bondeko » qui leur ont payé les titres de vogage. Selon M. Joseph Bulaya, leur porte-parole, ce voyage a ♪0té de toutes les peines. En cours de route, le navire a connu plusieurs pannes et s’est même cogné à des rochers. « Nous avons beaucoup souffert sur le chemin, beaucoup d’incidents, des pannes […] », a indiqué ce voyageur, soulignant qu’ils n’avaient pas de quoi manger, et parmi eux, il y a des malades qui n’ont pas pu être soignés pendant le voyage faute de médicaments. Ces rapatriés attendent donc, à cette étape de Mbandaka, une assistance des autorités provinciales pour leur permettre de poursuivre leur voyage dans des conditions acceptables jusque dans leurs milieux d’origine respectifs.
Copyright Radio Okapi
tongo etani a lu"révoltons-nous" 28/01/2010 16:59:29
Le Souverain Droit du Peuple à l’insurrection armée
Par NDZANA SEME, African Independant L’insurrection, non pas seulement celle du peuple, mais surtout celle de l’individu, est un droit juridique, temporel et spirituel universellement accepté. C’est celui de résister, de rejeter, de se rebeller, de se soulever, de prendre les armes contre tout gouvernement oppresseur, toute dictature, tout despotisme, tout totalitarisme, afin de mettre fin à l’injustice, au vice, à l’iniquité, et/ou aux violations des droits de l’Homme qui en sont l’origine. Les Etats-Unis d’Amérique sont le fruit par excellence de l’insurrection armée d’un peuple.
L’insurrection contre l’injustice, le vice ou l’iniquité, n’est pas seulement recommandée par Jésus Christ ; elle est récompensée par la grâce de Son Père qui est aux Cieux. C’est précisément parce que des Chrétiens fidèles et authentiques avaient répondu à l’appel de Jésus Christ dans les Béatitudes qu’ils sont les martyrs historiques dont nous portons si fièrement les noms aujourd’hui…
Toute démocratie repose sur le principe sacré selon lequel le Peuple est souverain.
L’adjectif souverain est mieux saisi à travers ses synonymes qui reflètent son usage historique. Ces synonymes sont : absolu, autonome, chef, dominateur, indépendant, infaillible, monarque, pape, potentat, roi, royal, suprême, tout-puissant. Le nom souverain signifie donc la personne qui détient le pouvoir suprême ; la personne dont les décisions sont sans appel. Malheureusement dans une république -cette forme de gouvernement où tout genre de régime est admis, contrairement à la panacée de gouvernement qu’elle se défend d’être -, la souveraineté du Peuple est une simple vue de l’esprit. Le souverain devient tout élu, même si l’élection ayant couronné un tel élu était marquée par les fraudes et l’illégitimité. L’un de ces élus, généralement le Président ou le Premier Ministre, est le souverain de fait dans la plupart des républiques. On voit bien qu’à force de chasser (timidement) le diable –en prônant notamment une cohabitation harmonieuse entre le gouvernement d’un seul (monarchie), le gouvernement de quelques uns (aristocratie) et le gouvernement de tous (démocratie)-, la république fait revenir le diable au galop. C’est ainsi que ce diable rugit librement dans les républiques à travers la dictature d’un seul ou de quelques uns ; la démocratie étant toujours la perdante, dotée qu’elle est d’une souveraineté qui ne l’est que de nom. Le peuple (rarement bien représenté au congrès ou à l’assemblée nationale à cause du pouvoir de domination des gouvernants et des riches dans la compétition politique), au lieu de détenir le pouvoir suprême tel qu’énoncé dans les constitutions des républiques, est plutôt le partenaire le plus faible de la cohabitation républicaine. C’est ainsi que le peuple est de nos jours partout écrasé, soit par le monarque (Président ou Premier Ministre représentant l’exécutif), soit par l’aristocratie (clan politique des "élites", classe sociale dominante, parti politique au pouvoir, groupe des hommes d’affaires, représentés par le sénat, le congrès ou l’assemblée nationale), soit le plus souvent par ces deux partenaires dominants réunis contre lui. Une telle coalition aristo-monarchique des dominateurs en arrive souvent à regarder le peuple, c’est-à-dire la démocratie, comme la plus grande menace contre leurs intérêts communs.
Les gouvernants regardent le peuple organisé comme l’ennemi premier de leurs intérêts de conservation du pouvoir politique. Les hommes d’affaires voient en un peuple organisé une menace pour la continuité de leurs profits et gains.. Le droit des peuples à l’autodétermination L’horreur esclavagiste et l’oppression coloniale ont conduit l’Organisation des Nations Unies à adopter le principe du droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes. Ce principe de la Charte des Nations Unies stipule que tout peuple, lorsqu’il est victime d’un oppresseur, a le droit de se défendre. Il est notamment défini dans l’article premier du Pacte sur les droits civils et politiques du 16 décembre 1966, qui stipule :
"Tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel." Mais la fin de l’esclavage et la fin de la colonisation ayant été sonnées, l’oppresseur contemporain n’est plus l’esclavagiste ou le colonisateur étranger, mais plutôt le néocolonisateur domestique, le dictateur domestique, le despote ou tyran domestique. Malheureusement, malgré cette résolution hardie, l’ONU -cette lourde administration internationale dirigée par les chefs d’Etat du monde, y compris donc les dictateurs opprimant leurs peuples- se place plutôt surtout en protectrice des Etats existants.
C’est ainsi que l’ONU se préoccupe curieusement plus de prévenir les révolutions et les guerres civiles et internationales que de protéger le droit populaire en question, en privilégiant plutôt ce qu’elle présente comme le seul moyen pratique et efficace de faire prévaloir le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes : à savoir l’élection. C’est ainsi que l’ONU ne voit finalement le droit à l’autodétermination qu’en ce qui concerne la question de l’appartenance à un Etat. Sa résolution signifie clairement que les habitants d’un territoire particulier, qu’il s’agisse d’un seul village, tout un quartier ou d’une série de districts adjacents, doivent faire savoir par un libre plébiscite, qu’ils ne veulent plus rester uni à l’État auquel ils appartenaient à l’époque, mais qu’ils souhaitent soit de former un État indépendant ou se rattacher à quelque autre État. Mais qu’est-ce qu’un peuple opprimé doit-il faire quand le système électoral n’est pas crédible à cause des fraudes installées par les dirigeants en place ? L’ONU n’a pas prévu de réponse à cette question fondamentale, marquant ainsi l’insuffisance et les limites de sa législation internationale. L’autodétermination de l’ONU, loin de protéger la souveraineté d’une nation autrement qu’à travers les représentants républicains au pouvoir, semble finalement se circonscrire à protéger des groupes particuliers, comme les "autochtones" à l’intérieur d’un Etat. La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée le 13 septembre 2007, en son article 4, stipule en effet que "Les peuples autochtones, dans l’exercice de leur droit à l’autodétermination, ont le droit d’être autonomes et de s’administrer eux-mêmes pour tout ce qui touche à leurs affaires intérieures et locales, ainsi que de disposer des moyens de financer leurs activités autonomes". Loin de regarder cette résolution comme une restriction de la protection internationale à certains groupes humains particuliers, les peuples doivent plutôt y voir une ouverture qui renforce la démocratie en faisant de la décentralisation des pouvoirs étatiques un droit international pour les communautés locales. Car, tout groupe humain local, en particulier en Afrique, peut se réclamer d’être une communauté des autochtones. Les Etats-Unis d’Amérique, fruit par excellence de l’insurrection armée d’un peuple Comme réponse historique cinglante aux hésitations de l’ONU quant au droit du peuple souverain à renverser par tous les moyens les institutions ou autorités qui le gouvernent mal, sous prétexte de prévenir les révolutions et les guerres civiles et internationales, l’Union des Etats d’Amérique reste le symbole par excellence de la libération du peuple, par les armes, la guerre et la révolution, des mains de l’oppresseur colonial.
"Une milice bien réglementée étant nécessaire pour la sécurité d’un Etat libre, le droit du peuple à détenir et à porter les armes ne sera point violé", peut-on encore lire aujourd’hui dans la Constitution des Etats-Unis d’Amérique, deuxième amendement. L’on n’a plus besoin de démonstrations théoriques pour comprendre que le droit de porter les armes, et en particulier le droit du peuple à mettre fin au gouvernement non démocratique par les armes, est un droit qui reste inaliénable pour l’Américain contemporain. Il est du droit et du devoir du citoyen américain de mettre fin par la force armée, par l’organisation en particulier de toute milice nécessaire, à tout gouvernement non démocratique imposé sur son peuple.
La première puissance du monde reconnaît donc constitutionnellement et sans équivoque le droit des peuples à prendre les armes pour se libérer, par la guerre et la révolution, des mains de tout régime non démocratique, contrairement aux positions ambiguës de l’ONU. Les Etats-Unis se sont libérés par la révolution et la guerre des mains de l’occupant colonial britannique. Ce pays conserve le principe d’une telle libération comme moyen acceptable d’accès à l’autodétermination des peuples. C’est en gardant à l’esprit ce principe sacré qu’il faut comprendre le sens profond des propos suivants du Président Barrack OBAMA à l’adresse de la jeunesse africaine, tenus lors de son discours du 11 juin 2009 à Accra au Ghana : "Le monde deviendra ce que vous en faites. Vous avez le pouvoir de demander les comptes à vos dirigeants et de construire des institutions qui servent le peuple…" "A travers l’Afrique, nous avons vu de multiples exemples des gens qui prennent leur destin en main et qui imposent le changement du bas vers le haut…" Le devoir et le droit bibliques de l’individu à l’insurrection De la Genèse, avec la libération du peuple d’Israël des mains d’un dictateur égyptien, en passant par le Roi David "bien-aimé" qui, à la tête de sa puissante armée, établit l’influence d’Israël depuis l’Égypte jusqu’à l’Euphrate, sans compter les luttes héroïques contre les forces du Mal, de celles d’Élysée jusqu’à celles de Jésus Christ, la lutte contre l’oppresseur est au cœur même de la Bible et de la religion chrétienne. Les Béatitudes évangéliques, données par Jésus Christ lors d’un sermon sur la montagne, proposent une voie paradoxale où douleurs et souffrances ne sont pas rejetées mais intégrées, des principes qui imposent au Chrétien une obligation d’héroïsme. Du moins, c’est ce qui apparaît à la lecture des versets de Matthieu 5 :6 et de Matthieu 5 :10 suivants : "Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés" "Bienheureux ceux qui souffrent de persécution pour l’amour de la justice, car le royaume des cieux leur appartient" Il y a lieu d’expliquer qu’on appelle bienheureux ceux qui ont en abondance les richesses et les honneurs, ceux qui vivent dans les délices et qui n’ont aucune occasion de souffrir. En anglais, la traduction en est "Blessed are…", c’est-à-dire, Bénis sont… De sorte qu’on peut interpréter Bienheureux comme voulant dire "La grâce de Dieu est promise à…" Le mot "justice" mérite également d’être expliqué, puisqu’il est traduit dans la version biblique anglaise par "righteousness", qui veut dire vertu, rectitude. On convient bien que ceux qui ont faim et soif de la "justice" sont ceux qui désirent ardemment de croître toujours davantage dans la grâce divine et l’exercice des œuvres bonnes et vertueuses. C’est ce qu’on remarque chez tout croyant authentique. Le mot hébreu traduit comme "righteousness" est tseh’-dek ou tzedek, qui signifie autant honnêteté, intégrité, équité, justice, et droiture. La racine de ce mot, tsaou-dak, veut dire aussi bien honnête, juste, droit, innocent, vrai, que sincère. On peut donc dire que le mot est le produit d’une action droite (honnête) et morale (vertueuse). Quel que soit l’un quelconque des sens hébreux de ce mot biblique, le contraire de chacun de ces sens est l’une des raisons qui contribuent à qualifier un régime d’oppresseur, de dictatorial, de despotique ou de tyrannique. Tout au long de la Bible, de tels régimes sont systématiquement vaincus par les hommes justes ou droits ou vertueux au service de Dieu. Le bon Chrétien doit donc particulièrement faire montre de faim et de soif de justice, vertu ou droiture ; toute persécution qu’il/elle souffrirait à cause d’un tel amour pour la justice, vertu ou droiture, devant lui apporter la grâce divine et lui ouvrir les portes du Royaume des Cieux. L’insurrection contre l’injustice, le vice ou l’iniquité, caractéristiques fondamentales de toute dictature ou tyrannie, n’est donc pas seulement recommandée par Jésus Christ ; elle est récompensée par la grâce de Son Père qui est aux Cieux et par l’accès du Bienheureux au Royaume des Cieux. C’est précisément parce que des Chrétiens fidèles et authentiques avaient répondu à l’appel de Jésus Christ dans les Béatitudes qu’ils étaient devenus des martyrs historiques. De tels martyrs sont les Saints dont beaucoup d’entre nous portent aujourd’hui les noms comme leurs prénoms depuis le jour de leur baptême. Si nous respections chacun notre prénom chrétien, nous serions assurément tous des insurgés dressés héroïquement, comme ces martyrs, contre les gouvernements injustes, vicieux et abominables. L’insurrection, non pas seulement celle du peuple, mais surtout celle de l’individu, est donc un droit juridique, temporel et spirituel universellement accepté. C’est celui de résister, de rejeter, de se rebeller, de se soulever, de prendre les armes contre tout gouvernement oppresseur, toute dictature, tout despotisme, tout totalitarisme, afin de mettre fin à l’injustice, au vice, à l’iniquité, et/ou aux violations des droits de l’Homme qui en sont l’origine. Tout Peuple souverain doit savoir s’en servir afin que la démocratie soit possible.
Nous Sommes le Congo ! Cessons d’Avoir Peur ! Pour un Etat de Droit au Congo ! "Chaque génération a le choix entre trahir ou accomplir sa mission" Celui qui lutte peut gagner ! Celui qui ne lutte pas a déjà tout perdu !
Patrick Eric Mampouya http://mampouya.over-blog.com/
Victime d’un «lynchage» politique 28/01/2010 14:27:32
Mgr Laurent Monsengwo victime d’un «lynchage» politique
En cause, des propos tenus dans une interview accordée, le 17 janvier, à la télévision publique française «France 24» au sujet du sort des personnalités civiles et militaires condamnées lors du procès sur l’assassinat du président Laurent-Désiré Kabila. «Je demande que la justice fasse sont travail le plus vite possible pour que ces gens soient jugés ou libérés. Le jugement du tribunal disait qu’il fallait compléter les enquêtes. Nous disons donc : complétez ces enquêtes ou libérez-les!». Cette déclaration aurait été accueillie comme une «ingérence inacceptable» par des "kabilistes" non-autrement identifiés.
«Qui contrôle le passé, contrôle l’avenir», a pu dire Georges Orwell. C’est le quotidien kinois «Le Potentiel» qui donne l’information dans son édition en ligne n°4892, datée 28 janvier. Sous le titre «Réactions autour de la déclaration de Mgr Monsengwo sur les assassins de L.-D Kabila», notre confrère fait état des réactions - anonymes, c’est nous qui le soulignons – qu’il a pu recueillir à la suite de cette prise de position de l’Archevêque de Kinshasa.
«Dossier clos»
Quatre des ces réactions ont retenu l’attention de la rédaction de Congoindependant : «De quoi se mêle-t-il pour une affaire qui est déjà entre les mains de la justice?» ; «De quel premier jugement parle-t-il ?» ; « (…) on n’a jamais parlé d’un autre jugement après le procès.» ; «En tant que qui parle-t-il d’accélérer la compilation des éléments du dossier ou, à défaut, procéder à la libération des détenus ?» ; « (…) le dossier est déjà clos, l’affaire jugée par la Cour d’ordre militaire, une juridiction d’exception dont l’arrêt ne peut être cassé que par la grâce présidentielle. Et en attendant cette éventualité, les assassins n’ont qu’à purger leurs peines.»
On le voit, au Congo démocratique de Joseph Kabila, il y a des sujets tabous. Des sujets avec lesquels on ne badine pas. C’est le cas notamment de la mort non-élucidée à ce jour, un certain mardi 16 janvier 2001, du président Laurent-Désiré Kabila ainsi que du «méga-procès» qui s’en est suivi. Cinquante et une personnalités civiles et militaires croupissent depuis six ans à la prison de Makala, rebaptisée «Centre pénitencier de rééducation». Ces pères et mères de famille sont privés de liberté dans le cadre d’un procès qualifié unanimement de «parodie de justice» au cours duquel le huis clos a été de rigueur et que les droits de la défense ont été foulés au pied au nom d’une prétendue raison d’Etat. A titre d’exemple, les avocats de la défense n’ont pu avoir accès à leurs clients qu’à la veille de la première audience alors que ceux-ci avaient passé plus d’une année en «détention préventive».
Des questions sans réponses
On ne le dira jamais assez que ce procès n’a pas été capable de faire éclater la vérité en donnant des réponses univoques à quelques questions cruciales. Qui est le commanditaire du crime? Quel en est le mobile ? Qui a abattu Laurent-Désiré Kabila? Pourquoi l’arme du crime n’a-t-elle pas été retrouvée? Qui tirait sur qui au palais de marbre avant l’annonce de l’attentat ce mardi 16 janvier ? Peut-on expliquer pourquoi les services secrets ougandais ont été les premiers à annoncer le décès du président Kabila? Poouquoi les soldats de la garnison de Kinshasa ont-ils été désarmés la veille de cet événement ? Pourquoi le général-major Joseph Kabila, alors chef d’état-major de la Force terrestre, n’a-t-il pas été auditionné en tant que témoin? Pourquoi, Emile Mota, présenté comme étant le témoin oculaire lors de l’attentat, n’est-il pas embastillé à Makala?
On peut comprendre l’énervement de quelques "kabilistes repus" approchés par «Le Potentiel». Neuf années après son arrivée à la tête de l’Etat congolais, Joseph Kabila n’a pas tenu sa promesse faite dans son discours d’investiture de "faire toute la lumière" sur l’assassinat de son géniteur. «Je rassure le peuple congolais qu’une enquête judiciaire est déjà ouverte afin que la lumière soit faite sur les circonstances de l’assassinat de l’illustre disparu», déclarait-il dans son discours, le 26 janvier 2001. Dans une allocution prononcée le 17 janvier 2002, il est allé plus loin : «Quant au procès sur son assassinat, il a été laissé à la commission d’enquête le temps nécessaire de mener des investigations afin d’éviter la précipitation pouvant conduire à des erreurs judiciaires. Le procès va s’ouvrir dans la plus grande transparence et dans le respect des droits de la défense pour que justice soit faite».
«Joseph» feint-il d’ignorer qu’il n’y a eu ni transparence ni respect des droits de la défense dans cette affaire? En tous cas, Kabila ne peut guère ignorer qu’après le prononcé du verdict, le président de la défunte Cour d’ordre militaire, le général Nawele Bakongo, a fait une déclaration lourde de sens : «Le procès Kabila n’est pas terminé. Les enquêtes se poursuivent. Il y aura d’autres procès, car on recherche d’autres coupables.» Au nom de quel principe, quelques «zélateurs repus» du régime kabiliste peuvent-ils se croire en droit de se livrer à des basses intimidations sous prétexte que ce dossier judiciaire est «clos» ? Ce dossier est sans doute clos pour ceux qui ont tiré et continuent à tirer profit de ce crime non élucidé à ce jour. Il reste ouvert pour la grande majorité des Congolais.
Mensonges d’Etat
Dans un communiqué daté le 16 janvier dernier, l’association de défense des droits humains «La Voix des Sans –Voix » ne dit pas autre chose en exigeant l’organisation d’un procès «juste et équitable» sur l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila.
Dans sa quête de vérité et de justice, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya a involontairement donné un coup de pied sur le principal pilier du régime de Joseph Kabila : les mensonges d’Etat. Tout n’est que mensonge dans le système politique sur lequel trône le «raïs». Mensonge sur son lieu de naissance. Mensonge sur son identité réelle. Mensonge sur sa filiation tant à l’égard de LD Kabila que de Sifa Manhya. Mensonge sur un parcours personnel parsemé de zones d’ombres pour n’être daté qu’à partir de 1996 lors de la guerre dite de l’AFDL. Mensonge sur les circonstances réelles entourant la disparition de LD Kabila autant que sur le rôle joué avant et après les événements du 16 janvier 2001 par l’actuel président de la République.
Baudouin Amba Wetshi
1 mot concernant la lecture 28/01/2010 14:22:39
Chers compatriotes, il est inutile de prouver l’influence de la lecture dans les comportements des etres humains serait semblable a la personne ki cherche a prouver son appartenance sexuel, car tt c ke l’homme lu oriente directement ou indirectement (vouloir ou pas) ses komportements il est de meme avec l’ecoute raison pour lakel les maitres de c monde font tout pour garder les medias sous leurs kontrol, en kontrant les medias ils sont surs k’ils kontrolent ossi les komportements de leurs esclaves psychik de ce monde, remarkez ke les informations diffuzees o nivo national tant international sont konsues & publier rien k’o vouloir & pour interets de c groupe des voyous-voleurs-maffiosi-terroristes mondial, prenons les 2 derniers kas recents ; la situation de Dongo en particulier & la criminalite/le genecide du Kongo en generale, ainsi ke l’accusation des usa de provoker le tremblement d terre en Haiti sont taxes de l’embargo mediatik kategorik, o lieu & place de nous presenter la realite de leurs criminalites ils les substituent par la manipulation psychik bazee sur les futilites & divertissements. Un de mes Prof m’a conseille konte tenu des volumes de kua a lire dans le domine des recherches : 1. Garder l’attention o sujet de la recherche cad lire ke c ki a trait o sujet de la recherche 2. De lire ke l’introduction/sommaires & conclusion avant de proceder (si possible) a la lecture complete kar parfois les contenus ne sont pas en ligne de recheche d’où inutile de perdre le temps, le ka typik l’artcle du genre ‘impossible ke les Kongolais maladies mento de CNPP & les Mai-Mai de cohabiter a l’Est’ de part son sujet l’oteur de 7 article devrait avoir djizengu, zero, dibungutulu, diaki dia nsusu, 7 un sujet tire de l’enfer, un sujet manipulateur o depart on peut jamais comparer les maladies mento de CNPP o Mai-Mai, sa c comparer l’orange a la pomme, les 1ers sont venus, konsus & diriges par le rwanda et font ts pour rwanda rien ke rwanda, tandiske les 2mes sont les otoktones-bakolo mboka, on ne peut jamais & en ok1 ka le dans le moule Kongolable. Si je suis Prof d’1 etudient ki ecrit c genres des betizes je ferai de mon mieux k’il sua refuse (chasse de l’organization) il est une wonte pour nous. 3. De preference komancer la recherche par les oteurs & maisons de publikations konus (lus) d’avances kar ici on est certain d’1 bonne lecture bien sure il fo decouvrir les otres mais bazant sur le 2eme pt reprit ci-ho kome il fo osi se mefier de ts les diables-oteurs & maison de l’enfer konus d’avance o risk d’etre influencer par l’ideologie diabolik, une de maizon il fo faire attention est ‘le potentiel’. A+