Au cours de la plénière de mercredi à Kinshasa, le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo, a confirmé l’existence d’une commission d’évaluation de la constitution mise en place par le chef de l’Etat. Une commission qui a pour objectif de réfléchir sur un projet de changement de certaines dispositions de la Constitution, rapporte radiookapi.net
Le président du sénat a marqué une courte pause avant de répondre aux préoccupations du sénateur Boniface Balamage sur l’existante ou non de la commission chargée d’étudier la révision de la Constitution : «Je voudrais vous dire qu’à ce stade, c’est une réunion des experts. Il y a deux de nos experts qui y siègent. Et à ce jour, il n’y a pas encore un rapport qui a été établi à l’intention du bureau (du sénat). Attendons voir», a précisé Léon Kengo.
Pour sa part, l’auteur de la motion d’information s’inquiète du manque de communication au sein de son institution : «La (création) de la commission d’évaluation de la Constitution, je viens de l’apprendre dans la salle que c’est une réalité. Alors que je l’ai suivi d’abord sur RFI puis sur radio Okapi sous forme d’informations qui ont été démenties par le ministre de l’Information. Deuxièmement, quelle est cette opportunité qui s’offre pour que l’on révise la constitution aujourd’hui ?», a déclaré Boniface Balamage.
Cette commission est constituée d’une dizaine de membres, représentant la présidence de la République, la primature, l’Assemblée, le Sénat et la cour suprême de justice. Selon certaines sources, la révision de la Constitution pourrait toucher les dispositions relatives au découpage des provinces, au mandat présidentiel et à la possibilité, pour le chef de l’Etat, de siéger au Conseil supérieur de la magistrature. Pourtant, rappelle-t-on, la Constitution exclue tout projet de révision portant sur ces deux derniers points.
tous sont des aventuriers,escrots,voleurs,ils payeront touts ce qu’ils sont entrain de semer
Zumzuma C PENIBLE 30/09/2009 13:00:02
J’ai lu avec beaucoup de douleurs le rapport (ci-inclu) de la Societe civile du Nord Kivu et ceci fait ke je doute de la veracite de l’humanisme de ceux ki continuent de jouer o jeu de l’aveugle-sourd-muet, je situe dans kel planete et/ou epoke ke nous les Kongolais nous nous trouvons, kel injustice et persecution nous subissons 100 ke les perpetres soient denounces et/ou condamnes, sommes-nous reellema des etres humains? Si nous memes demontrons le contraire; indifference et non consideration de la persecution de notres koma les otres (reste du monde) nous prendra o serieux? Je vous assure c rapport je ne pas pu le lire dans son entierete, c vraiment painible, kel pays vivent nos politichiens? Kel sont leur roles? C ke je sais pour un home ki se respecte dans une fonction donnne qd il ne sait pas c k’il est entrain de faire ou doit faire, il demessione karema o lieu de kontinuer de se noyer dans la konfuzion, le Kongo d’ojourd’hui est un etat NAZISTE du 21eme siecle ceci devrait etre la considereation primordiale de tt politichiens, koma epargner les populations de c barbarisme impose par nos bouro atravers le persecuteur-extraterrestre & ses frères et soeurs importes sur nos sols. Ce ki se passé a l’Est c’est inadmissible, nous devons nous Peuple nous lever pour sauvergarder la vie de nos frères et soeurs, cessons de les kondamner de l’erreur du passé (vote a 130% le persecuteur-extraterrestre), ba bwakaka mayi ya bosoto na mwana te, c ke nous faisons c kome si nous observons notre maison ki brules avec les enfants dedant pck nous avons eu acces de temps d’interdir oz enfants de jouer o feu dans la maison et maintenant la maison e enflammee ns preferons les observe consumes par le feu Non!!!! Non!!! Non!!! C’est demoniak, la premiere chose de faire est de forcer l’entrée pour sauvegarder les enfants et ensuite chercher d’eteindre le feu pour sauvegarder c ki est a sauvegarder. Nos ennemis sont entrain d’exterminer nos populations reveillons-nous, mobilisons nous pour reprendre le contrôle de notre pays.
Voici le rapprot:
FORCES VIVES DE LA RD.CONGO / SOCIETE CIVILE DU NORD KIVU COORDINATION TERRITORIALE DE BENI
INSECURITE PERSISTANTE EN TERRITOIRE DE BENI : LA PAIX TOUJOURS MENACEE
Rapport Spécial d’analyse du contexte de Janvier à Septembre 2009
Une insécurité persistante a gagné de l’ampleur depuis le second trimestre de l’an passé en Territoire de BENI, insécurité dont souffrent les populations innocentes. Des enlèvements, des assassinats, des pillages, viols et autres exactions sont couramment pétrés par des hommes en armes vêtus en treillis militaires.
Si les Politiques et les Politiciens restent insensibles et inertes face à cette insécurité, la Coordination de la Société Civile Territoire de Beni quant à elle a toujours lancé la sonnette d’alarme pour en interpeller l’autorité.
Alors que le monde entier célèbre la journée internationale de la Paix, l’heure est grave à l’intérieur de notre Province du Nord Kivu, al’ est de la RD. Congo. En ces jours la paix reste un simple slogan dont seuls les gouvernants jouissent.
Ce qui est anormal, ceux qui cherchent à dénoncer cette réalité sont considérés comme les ennemis de cette fameuse Paix prônée par les seuls jouisseurs qui ne se gênent pas d’être heureux seuls.
Si les autres compatriotes ont accepté de défiler sur les artères de grands Centres du pays sur appel de certains représentants des agences de Nations Unies ou représentants du pouvoir public qui ont trouvés seul leur Paix, pour nous, le temps est à la méditation.
A tous les niveaux, les décideurs doivent savoir notre quotidien est bien loin de cette paix. Pourtant, celle-ci n’est pas un luxe. Alors que la constitution et les textes légaux du pays garantissent le droit a la vie, a la liberté et a la dignité humaine, d’aucuns se posent la question de savoir a qui profitent ces belles dispositions. La situation post électorale va de mal à pire, pendant que les institutions en place tendent a la fin de leur mandat. Et donc, a quand la situation devra-t-elle s’améliorer? Nous pensons qu’il est temps que les gouvernants (du Président au Gouverneur) écoute la Sociétés Civile car, c’est pour elle qu’il travail
Dans notre le présent rapport d’analyse du contexte sécuritaire de Janvier à Septembre 2009,notre Coordination s’est pencher a visualiser la situation telle que vécue par les citoyens et en ressortir le degré du laxisme des autorités qui en arrive a être assimilé a un certain degré a une complicité flagrante. La situation sécuritaire n’a pas changé d’un iota et donc, célébrer cette journée internationale de la paix en ce lieu est un dénigrement à ces pauvres paysans qui souffrent d’une insécurité insupportable que celle vécue dans la zone.
I.DES ENLEVEMENTS
Des Enlèvements et Exécutions sommaires sont devenus une arme pour terroriser la population en ce lieu. Comme ce qui s’observe au Sud de Lubero, en Territoire de BENI nombreuses personnes sont portées disparues et, curieusement cela ne fait objet d’aucune enquête.
Seulement, de Janvier2009 à ce jour, une Cinquantaine de personnes sont déclarées portées disparues. Leurs familles qui en alertent régulièrement notre Bureau de Coordination ne sachant plus à quel Saint se vouer déplorent toujours l’inertie des autorités censées sécuriser les personnes et leurs biens.
A coté de ces personnes, le sort de celles à qui nous avions fait allusion dans notre rapport publié en Septembre de l’an passé est jusqu’à ce jour inconnu. Il s’agit de : -4 Agents de l’ICCN. Kidnappés à MASAMBO en Secteur de Ruwenzori en mai 2008 qui seraient déjà exécutés, à en croire leurs membres de famille qui ont d’ailleurs organisés des deuils à leur mémoire. -9 Civils enlevés à KAINAMA (Collectivité de BENI-MBAU) depuis juin2008 qui restent jusqu’à ce jour sans leurs nouvelles positives. Les Corps de 2 parmi les victimes ont été retrouvés non loin de KAINAMA. Il s’agit de: BAVITO, Chef de localité de VIDO1 et Kyavu MUBINA habitant de la même localité VIDO, en Groupement de KAINAMA. -6personnes enlevées à MAMUNDIOMA, sur l’axe KAMANGO ne font pas signe de vie jusqu’à maintenant. -2 autres Civils kidnappés à MIENDE au cours de juillet 2008, en Secteur de RWENZORI, restent toujours portés disparus. Si jusqu’à ce jour ce problème n’affecte à rien l’autorité, d’aucuns s’interrogent: Pour qui profitent finalement les crimes commis par les Adf-Nalu?
Depuis janvier 2009 jusqu’à ce jour, l’on continue à assister passivement aux enlèvements perpétrés par ces rebelles Ougandais. Voici quelques cas pour illustrer la réalité sur terrain.
Samedi 04-04, -Mr PALUKU SONDIRYA de Bialos, en groupement de Bambuba-Kisiki, en Collectivité de Beni-Mbau;
-Mr PALUKU MUHIYI, Commandant de la Police de Karuruma où il a été enlevé en Février dernier; Mrs MUPECHEUR (père de 5enfants) et KATSUNGU WANZA (père de 6enfants) de KOKOLA [Collectivité de Beni-Mbau] ont été enlevés dans le village de MUTARA sur l’axe TSUTSUBO, à 4km d’Oicha; Ce qui frustre d’avantage, ces enlèvements sont accompagnés pour la plupart de cas par des exécutions.
Mardi28-04, Deux civils ont été déclarés portés disparus à MUKAKATI en chefferie de Watalinga. Ces deux hommes seraient kidnappés sur la Semuliki. Des sources entrecoupées, nous apprenons que ces civils natifs de MUTSORA (en secteur de Ruwenzori) seraient des agents de l’ONG. SODERU à défaut d’être des collaborateurs de l’ICCN
8ENFANTS KIDNAPES DEPUIS CINQ ANS PAR LES ADF-NALU Ces enfants dont le moins âgés a à peine cinq ans et le plus âgé environ 14 ans ont réussi à se sauver le soir de du samedi 08 août 2009. Ils venaient de réaliser bientôt 5ans dans la jungle.
La plupart de ces jeunes étaient kidnappés par leurs bourreaux à KOKOLA, à HERINGETI (en Secteur de Beni-Mbau, au Nord du Territoire de BENI) et KOMANDA(en Territoire d’IRUMU, District de l’Ituri, voisin du territoire de Beni).
Les jeunes enfants visiblement traumatisés et très épuisés avaient été enlevés séparément par les rebelles Ougandais, « Allied Defense Forces et National Army for Liberation of Uganda » (ADF-NALU), au cours de la même période, vers l’an 2004. La quasi-totalité ont été enlevés de leurs champs et chacun été en âge n’excédent pas 10ans.
Dans la jungle, les ravisseurs de foi musulmane les soumettaient à l’étude Coranique (Madrasa), à coté des travaux lourds auxquels ils étaient soumis, des travaux inadaptés à leur âge et essentiellement militaires. Au cours des formations coraniques, les jeunes « enfants soldats »étaient enseigné la fierté du sacrifice pour la guerre sainte et former aux actions de nature terroriste. Au sortir de la jungle, ces jeunes enfants associés aux groupes armés ont fait état des violences auxquels ils ont fait face.
Ces enfants qui se sont échappés miraculeusement de mains de leurs ravisseurs après des années pour se livrer aux autorités locales avant d’être confiés aux autorités de la 6è Brigade méritent un encadrement minutieux et un accompagnement du gouvernement. Il s’agit des enfants : 1. MUYISA YEYE, 2.ELWA BARAKA, 3.JACKSON MATHE, 4.ELIAS MUMBERE, 5.CHANCE MBUSA, 6.KATEMBO PALUKU, 7.HABIBU DIEU-AIME, 8.MUZEE JAMALI.
Vendredi 07 août 2009, Un cultivateur a été kidnappé au village de KINZIKI, en localité de KELEKELE, en groupement de Batangi-Mbau, à 8km à l’Est du chef-lieu du Secteur de Beni-Mbau (Territoire de Beni) sur l’axe KAMANGO. Cet acte est de nouveau attribué aux ADF-NALU dont les mouvements étaient perceptibles le soir. Le même jour, 3 autres ont été enlevées à MAYI-MOYA, BIALOS, en groupement de Bambuba-Kisiki, en secteur de BENI-MBAU dans le territoire de BENI. Parmi les victimes, Mr PALKU KANDOLE, un cultivateur de MAI-MOYA. Les 3 personnes seraient enlevées par les NALU ont indiqué leurs familles qui ont alerté la Coordination de la société civile territoire de BENI.
Samedi suivant, Dans le même village (BIALOS), ces inciviques ont kidnappé le jeune homme MASTAKI; ils l’ont exigé de leur indiquer l’habitation d’un habitant nanti de la place avec mobile d’aller dévaliser et enlever cette personne. S’étant abstenu de satisfaire à leur sale besogne, ces rebelles l’ont passé à tabas jusqu’à lui casser le bras.
UN COMMANDANT DE LA POLICE ENLEVE EN CHEFFERIE DE BASHU Il s’agit du Commandant de la Police Nationale Congolaise du Sous-Commissariat de BUTUHE. Ce responsable policier a été enlevé par des May-May en Juillet dernier pour des raisons inavouées jusque là. Ce qui fâche, même pas de simples enquêtes diligentées pour rechercher cet homme présumé tué quelques jours après avec son fils pris en otage au même moment. Les assaillants auteurs de ce crime ne sont jamais recherchés ni par la police elle –même, ni par les autorités militaires et judiciaires afin d’en établir les responsabilités.
II. DES ASSASSINATS Plusieurs assassinats perpétrés aussi bien par des éléments de groupes armes actifs dans la zone que des inciviques FARDC ont été enregistrés au cours de ce travail de monitoring et d’analyse de contexte.
Si l’on peut rappeler en passant le double assassinat qui a coûté la vie à Dr Frank BAHATI et le Garde-Parc KALIBUMBA à KYAVINYONGE en Février 2008 puis 2Chefs Coutumiers de la Chefferie de BASHU, dont Ernest KASEREKA MBANTANGULI, notable de du village de Vuhesi et KANDU VULE Chef de localité de BUINO abattu successivement en mai et juin de l’an passé, d’aucuns se posent la question de savoir «Où en est-on avec les enquêtes»
Au cours de cette année2009, la population ne fait qu’assister à des assassinats dont curieusement, les auteurs bénéficient de l’impunité la plus totale.
Sans revenir sur tous les cas, revenons brièvement sur quelques réputés graves: -4personnes assassinées à l’occasion d’un pillage perpétré par les soi-disant «Coupeurs de route »en date du 03avril. Des victimes, citons: Mr MOISE Patron du muni-bus ciblé, OSÉ, Joueur de l’Équipe de KASINDI et Mme Masika KAVUNGA de Thako; -La mort par balle de Mr FABRICE abattu la nuit de 03au04 avril au Quartier MALEPE de BENI; -L’exécution de KATEMBO MUKE la nuit du 12avril à MALEPE/BENI.
Lundi 24-08-2009, Mr. MBALE, résident à KINZIKI-BELLA, en localité de KEKELE, à 8km-est de la Cité, en groupement de Batangi-Mbau, collectivité de Beni-Mbau, a été tué par balles, par des hommes en armes, ADF-NALU. C’était vers 19hoo que les assaillants se sont introduits dans sa maison ou ils avaient extorqué 30$ US. avant de l’ôter la vie.
La nuit de samedi 30 au dimanche 31-08-2009, Mr GABI WA GABI, âgé de plus ou moins de 45ans, responsable du Club des grands auditeurs de la radio Moto, résident à MUKOKO, groupement de Batangi-Bingo, a été exécuté par armes blanches. La victime a été décapitée à 20m, non loin de son domicile après que les inciviques se soient introduits dans sa maison. Mr. GABI WA GABI laisse derrière lui une veuve et 4 enfants. Selon les membres de sa famille qui s’étaient confiés à la coordination de la Société Civile, des hommes en armes vraisemblablement les mêmes venaient de visiter cette famille deux mois avant et, avaient à cette occasion extorqué des biens du défunt.
DES CHEFS COUTUMIERS TOUJOURS CIBLES
Les assassinats dont sont victimes les populations du Territoire de Beni n’épargnent jusqu’à ce jour les Chefs coutumiers locaux. Bien de cas l’illustrent; nous pouvons revenir ici sur :
1. Le lâche assassinat du Chef de village de MATHOLU, localité de MURAMBA, Groupement de BASONGORA, en Secteur de RWENZORI, à au moins 80km-Est de BENI (ville) en Territoire de BENI. Mr Emmanuel KISENGE, a été tué par balle par des hommes armés recrutés en Ouganda qui l’ont ôté la vie la nuit du 05au06/06/2009. Son épouse qui avait été touchée par balle à sa jambe gauche à l’occasion de visite indésirable à son domicile a été admise au Centre de Santé local de MUSEKE, proche de MATHULU. Pendant ce temps, la population de MATHOLU se dit scandalisée du silence de l’autorité, indifférente à diligenter des enquêtes afin que justice soit faite.
2 .Mr KAMBALE MUKATA, Chef Capita dans le village de SAMBOKO, en localité de Maleki, groupement de Batangi-Mbau, à environs 22km d’Oicha (Chef-lieu du Territoire de Beni), a été abattu par balle samedi 2septembre dernier, vers 19h30. C’était à l’occasion d’une incursion d’un groupe de militaires FARDC. dans le village qui avaient mis en sac la bourgade.
DES CIVILS TIRES EN PLEIN JOUR Vendredi18-09, 3militaires FARDC. dont un officier ont semé la terreur au sein des habitants du village de KABWEKE, en localité de MALESE-PENDEKALI, groupement de Baswagha-Madiwe, en Secteur de Beni-Mbau. Ces militaires prétextant rechercher des éléments de l’unité T2, ont abattu par balle un civil, Mr MUHINDO VYATSUKU (36ans) et puis tire sur un policier qui était a ses cotés après l’avoir désarmé. Le policier touché à ses pieds est en plein soin jusqu’à l’heure ou nous publions le présent rapport. Le jeune homme qui aurait succombe a été enterré la journée de samedi 19-09 courant. Les auteurs de ce crime ne sont jusque là pas appréhendés.
UN AGENT DE LA DEMIAP.ABATTU Le fait s’est passé au mois de juin à KOKOLA (16km-Est d’ OICHA, en Groupement Bambuba-Kisiki, en Secteur de Beni-Mbau) où il venait d’être affecté pour le compte de cette unité de sécurité militaire. C’était au tour de 20h du 23/06/2009 que Mr Jonas JOSIAS (alors Militaire de DEMIAP) Agé de 37 ans, JONAS a été logé une dizaine des balles de la tête aux pieds par les assaillants ADF-NALU qui s’étaient introduits à sa résidence.
Bien qu’au lendemain de l’assassinat de l’Agent de DEMIAP, le Comité Territorial de Sécurité de BENI s’était déplacé pour, est-il, mener des enquêtes sur le lieu de crime, jusqu’à présent rien n’a filtré de leur travail.
DOUBLE ASSASSINAT A WATALINGA
Les hommes en armes traversent la frontière pour venir opérer sur le sol Congolais en toute quiétude. Ils tuent à leur gré et retournent aussitôt après leur forfait sans être iniquité.
La nuit du 03au04/07/2009, Mr. Pascal NATOSI de MAMBAUSU proche de LWANOLI, Responsable de l’ONG. ESCO-KIVU (s’occupant de l’encadrement de l’agriculture, de la promotion et l’achat de Cacao dans la Collectivité de WATALINGA), a été abattu à son domicile. Il avait été tué par balles au tour de 1h. Ce crime est survenu deux semaines après que des assaillants armés, vraisemblablement les mêmes, aient pillé systématiquement son dépôt.
Dans le même village, la nuit du 08au09/07/09, Mr TAVAKANIA NALUVUGHO, a été assassiné à son domicile par 3bandits armés, porteurs de deux armes à feu et une lance. C’était vers 0h. Les mêmes inciviques avaient déjà opérer chez-lui en date du 10/06/2009, date à laquelle ils avaient extorqué son argent et emporté sa lance avec laquelle ils sont revenus, comme pour confirmer qu’il s’agissait de mêmes bourreaux.
Tous ces actes sont attribués à des militaires Ougandais dont l’entrée et la sortie sont incontrôlées à la frontière de KAMANGO et de KASINDI où les Agents en pléthore comme à la foire sans faire du tout leur travail.
Dimanche 20-09, Des bandits armés ont fait irruption dans le village de BELLA, non loin de Mbau, le Chef-lieu du Secteur de Beni-Mbau. Ils ont tué par balle un jeune homme du village, Mr.MBALE et enlevé un autre, Mr.Achunse MARKO. C’était vers 19heure locale.
DES ATTAQUES CONTRE LES GARDES PARC Lundi 30-03, C’était vers 20heure qu’une attaque a été dirigée contre les gardes parc a KARURUMA, sur axe Kasindi-Kyavinyonge (en Chefferie de Bashu). Un garde parc a trouvé la mort au cours de cette attaque attribuée aux May-May. Mr KAMBALE KATHAMBIREKI qui a succombé au cours de cet incident a été enterré à la station de Mutsora (en secteur de Ruwenzori). Un autre garde parc a été touché par balle à son bras droit. Jusqu’à présent aucune enquête pour retrouver les assaillants n’a jamais été diligentée.
III.DES PILLAGES SUCCESSIVES
Ces pillages à répétition dans la zone ne sont pas le fruit du hasard ou de simple banditisme. Ils sont planifiés depuis longtemps pour anéantir, appauvrir d’avantage et terroriser la population. Les fameux Coupeurs de route qui insécurisent les tronçons routiers ne sont rien d’autres que les FARDC.qui se déguisent pour opérer, bien que rarement certains éléments de groupes armés peuvent faire autant. Ce qui se passe en ces régulièrement sur l’axe BENI-KASINDI, en Territoire de BENI est plus éloquent.
Cet axe est devenu le véritable chemin de la mort depuis le début de l’année jusqu’à ce jour. Une dizaine de personnes ont péri sur cette route et, plus de 1.000.0000 de dollars ont été pillés par des hommes en armes. Des milliers de portables, bijoux, marchandises ont été ravis aux nombreux passagers empruntant cet axe assurant la liaison avec l’Ouganda.
Tentons revenir sur les quelques cas graves enregistrés au cours de notre monitoring cette année pour comprendre le pire qui s’observe :
-La nuit de mercredi a jeudi, Des bandits armés ont mené un cambriolage à la résidence du président de la Coordination de la Société Civile territoire de Beni en Commune Bungulu, Quartier Kanzulinzuli, Avenue Musemakweli. C’était entre 0heure et 1heure du matin. Tout le son salon a été vidé par ces inciviques. Bien qu’une plaint contre inconnu ait été faite par la victime aucune suite favorable n’a été donnée jusqu’à maintenant. Au lendemain de cet acte odieux, la nuit de jeudi à vendredi, le Bureau de la Coordination urbaine de la Société Civile de Beni a été dévalisé. Le sceau, lés fournitures du bureau, lés chaises ont été emportés par les cambrioleurs dont l’identité reste inconnue jusqu’à ce jour. -Le 03 Avril: Des Coupeurs de route ciblent un muni-bus à NYAVIBOKO, proche de KAMBO:4personnes abattus sur le coup, 5blessés graves, argent, portables, bijoux...sont pillés.
-Le 08 Avril: Une voiture de marque Turbo est interceptée aux environs de 8h30’ à KAMBO par les fameux Coupeurs de route; bilan:800$,4portables emportés et les passagers à bord passés à tabas.
-Jeudi 09/04: Vers 22h, un camion de marque FUSO tombe dans le piège des inciviques à KYATENGA. Au cours de ce raid, 3femmes violés, 850$ ravis, des portables pillés, des passagers tabassés et déshabillés, laissés nus comme des vers de terre.
-Vendredi 10/04: Des pillages successifs à10h et 22h30’.Si le 1er a eu lieu à KYATENGA, sur l’axe BENI-KASINDI, le suivant s’est produit à KABASHA sur l’axe BENI-BUTEMBO.
-Samedi 11/04: Des Coupeurs de route opèrent cette fois à HERINGETI sur l’axe BENI-BUNIA. -Lundi13au Mardi14/04: Des militaires FARDC pillent deux boutiques et une pharmacie à YAVIRO (Cotongo), c’est dans le Secteur de Ruwenzori
-Mercredi15/04: Un véhicule Fuso intercepté vers 14h30 à MIENDE par les hommes en armes après avoir dépouillé tous les passagers de leur argent, portables, bijoux...Ce qui est odieux; ils les obligeront à faire des relations sexuelles entre-eux. Quelle bestialité!
Mardi05-05 Vers 4heure, le Responsable du Centre de Santé de MWENDA, en groupement de Bolema, en Secteur de Ruwenzori a été visité par 11militaires FARDC.qui se sont introduits dans sa résidence pour y mener un pillage systématique. A cette occasion, ces inciviques ont emporté 310$ et 6000Francs Congolais à cote de 2telephones portables. Ils ont également soumis aux tortures 3personnes rencontrées dans cette résidence.
-Jeudi 14/05: Une voiture à bord de la quelle deux agent de l’OFIDA/KASINDI en provenance de BENI pour KASINDI tombe dans le piège des Coupeurs de route vers 16h. Les victimes après avoir été ravi argent et portables sont passées à tabas par leurs bourreaux avant d’être admis pour les soins au Centre de Santé de KASINDI.
-Le même jour A 19h, au même lieu, un véhicule de marque Fuso en provenance de BENI tombe dans l’embuscade des malfrats qui pilleront argent, portables et marchandises de passagers à bord.
-Jeudi21/05: 4véhicules dont 3 de marque Fuso et Un autre de marque Dyna ont été successivement pillés à partir de 20h, toujours à KAMBO. Des milliers de Dollars et biens de valeurs ont été emportés.
-Samedi23/05: Vers 17h30, c’est une voiture qui tombe dans le filet de ces coupeurs de route. Et, cette fois-ci, par imprudence un des bourreaux abandonne son badge lors de l’opération, l’identifiant comme militaire de FARDC. Une preuve de plus pour rassurer l’opinion que ces exactions sont l’œuvre des militaires réguliers.
-Dimanche31/05: Un Container portant du bois en route vers KASINDI depuis BENI est intercepté par les Coupeurs de route à KATILITI, à 3km de BULONGO vers 3h. Ils réputent 3balles à l’air pour terroriser les victimes à bord. Mauvaise cible malheureusement pour les inciviques, car, à bord se trouve une épouse d’un Major/FARDC escortée par 2militaires. La menace étant irrésistible, un militaire à bord tire à bout portant l’assaillant qui s’écroule comme un éléphant. Curieusement, il s’agissait d’un élément FARDC qui logeait à l’Hôtel La TERASSE de BULONGO. Au cours de l’enterrement de cet incivique, son coauteur lors de l’opération qui avait pris le large a été appréhendé lors de l’enterrement de son collègue. Ce militaire FARDC qui avait passé aux aveux, pleurait son Chef de bande.
Le soir de Vendredi 28-08-2009, Des coupeurs de route ont intercepté le passage à nombreux civils sur le tronçon MAMOVE-MALEKI. La plupart des victimes sont de ceux venus du marché de MAMOVE pour OICHA. Des victimes, 3commerçants ambulants dont nous n’avons pas eu les identités ont été interceptés à KOLIKOKO, non loin de la barrière péage route, à 8km-Ouest de la cité d’Oïcha (Chef -lieu du Territoire de Beni) située sur l’axe MALEKI. Les bourreaux, deux hommes en armes, ont ravi au total 11.000Francs congolais aux victimes à coté des autres biens. C’était au tour de 21hoo.
DES DEFENSEURS DES DROITS HUMAINS VISES Samedi 06-09-2009 vers 21h, Une attaque à TUHA (au Sud à l’entrée de la ville de Beni) cible des défenseurs des droits humains revenants d’une visite en chefferie de Bashu en Territoire de Beni. En effet, -Mr .Hangi Bin Talent, de l’Organisation Amnistie Internationale Canada, en Congé en RD. Congo; -Austère MALIVIKA, Correspondant du service swahili de Canal Afrique ;
-Ir. Balinande MUSAVUKO, Président de la communauté Yira à Kinshasa, et, -Mr. Guillain leur chauffeur Ont essuyé des tirs dirigés contre-eux par des militaires FADC. non autrement identifiés quand ils faisaient leur entrée dans la ville. Ils sont de justesse échappé la mort, les coups de balles ayant endommagé la voiture à bord de la quelle ils se trouvaient. Leurs Ordinateurs, Cameras, et autres biens de valeur ont été emportés par ces assaillants qui n’ont même épargné les deux passeports de Hangi Bin Talent et de sa fille.
Toujours dans ce registre relatif aux défenseurs de droits humains, Rappelons que Mme JULIENNE LUSENGE, Coordonnatrice de l’ONG. SOFEPADI (Solidarité Féminine pour le Développement Intégral) qui a quittée BENI à la suite des menaces de mort par des appels anonymes ne sait pas regagner la Zone. Elle vit un exil forcé alors que la communauté la souhaite revenir pour continuer à exercer ses activités respectives. Nous pensons qu’il est indispensable que le gouvernent lui vienne en aide, lui garantissant la sécurité pour qu’elle vienne vivre avec nous.
Vendredi12-09, Une dizaine d’éléments FARDC. font irruption dans le village de SAMBOKO, en localité de MALEKI, groupement de BATANGI-MBAU, à 22km-Ouest d’Oïcha, sur l’axe Maimoya-Mamove; Ce groupe d’assaillants a crépité plusieurs balles à leur entrée dans le village, semant ainsi la panique. Les inciviques ont systématiquement pillé la bourgade et emporté plusieurs biens de la population. A coté de ce pillage, ces hommes en armes ont tué par balles, une dizaine de blessés, dont un élément FARDC.de l’unité T2touchee à la jambe (il a été admis à l’hôpital général d’Oïcha pour les soins).Les deux civils qui ont succombées est: -Mr. Kambale MUKATA, un des Capita de la place et, -Mr. SENGE MOJA, un cultivateur. Les corps des victimes ont été retrouvés le lendemain à 8h et mis en terre le soir par quelques hommes qui avaient pris le courage de regagner le village.
Lundi14-09, Quatre véhicules de marque FUSO en provenance de Beni pour Kasindi ont été la cible des coupeurs de route, militaires-FARDC, KANYATSI, non loin du pont Kalindumbu, ā environs 20km de Kasindi. C’était entre 21et23heure que ces inciviques ont opéré successivement sur le même endroit sans être inquiété. Ils ont extorqué d’importantes sommes d’argent des passagers, des portables, bijoux et autres biens de valeur. Et comme si cela ne suffisait pas, ces indisciplinés se sont mis à violer les femmes passagères et ont contraints les victimes de leurs actes ignobles à abandonner leurs habits et poursuivre leur route toutes nues. 6 femmes qui s’étaient sauvées en brousse (en plein parc, non loin de la rivière Semuliki) à cette occasion sont jusqu’à ce jour portées disparues.
En même temps, 3vehicules de marque Fuso ont été la cible des coupeurs de route non loin de HERINGETI, à plus ou moins 70km –nord de Beni, en groupement de Bambuba-kisiki, dans le Secteur de Beni-Mbau sur la route Beni-Bunia en territoire de Beni. Le fait s’est produit entre 21hoo et 0hoo du samedi 30-08-2009. Une somme évaluée à13.000$ a été pillé aux passagers et 70téléphones portables ont été extorqués à coté des bijoux et autres biens de valeurs. D’aucuns attribuent cette attaque aux éléments FARDC de la 6è Brigade qui étaient en attente de leur relève bien que certaines autorités militaires cherchent à indexer les ADF-NALU.
Vendredi 18-09, Des commerçants ambulants en provenance du marché de MAMOVE (en Secteur de Beni-Mbau) ont été la cible des hommes en uniformes militaires et armés jusqu’aux dents. Les militaires inciviques ont successivement tendu embuscade à ces opérateurs économiques qui regagnaient chez-eux à OICHA. Ces indisciplinés ont extorqué argent, portables et certaines marchandises entre 18et 20h sans être inquiétés.
A la même date et, cette fois en plein jour, des militaires FARDC incontrôlés ont tendu embuscade à des civils, au niveau de NGANGATIRO sur l’axe KYAVINYONGE, proche du lac Édouard en Chefferie de Bashu.
Samedi20-09, Les villages de Mbau (Chef-lieu du Secteur de BENI-MBAU), LINZO et KEBIKEBA (non loin de Mbau) ont été mis à sac par des militaires FARDC.de la place. Ces mit aires prétextant être en patrouille ont visité plusieurs habitations et extorqué d’importantes sommes d’argent. Dans une habitation, les malfrats ont ravis 500$ avant de visiter la cabine publique de communication ou ils ont emporté 9telephones portables. C’était entre 21heure et 0heure ; pendant ce temps le camp militaire était vidé des ses hommes de troupe.
IV. DES FARDC IMPLIQUES DANS LE BRACONNAGE
Les espèces animales sont en ces jours menacées au Parc National de Virunga. En Territoire de BENI, particulièrement dans les Collectivités de Ruwenzori et Watalinga, le braconnage se porte bien. Et, ce qui est curieux, cette pratique est attribuée aux Éléments FARDC présents dans la Zone ou à certains Civils recrutés par quelques Agents de l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature) qui pourraient pourtant sauvegarder ce patrimoine Commun de l’Humanité.
Nombreux éléments de la 2è Brigade (8è Région Militaire-FARDC), réfractaires à la mutation de leur unité vers Lubero se seraient soustraient de leurs troupes pour se déguiser en braconniers. Les échanges des tirs qui ont opposées ces braconniers aux Militaires de la 6è Brigade déployée en juin à BENI, ont permis à fixer l’opinion sur l’identité de ces inciviques. Ces échanges observés toutes la journée de lundi 08/06/2009 à NZELUBE, entre les localités de Mwenda et Kikingi, en Groupement de Bolema, Secteur de Ruwenzori, en plein Parc de Virunga ont facilité les éléments de la 6è Brigade à récupérer 3armes (AK-45), plusieurs Uniformes militaires (Fardc.)à côté d’une centaine des bêtes bouc années (singes, antilopes,…) que abandonnés par lesdits braconniers lors de leur fuite.
En même temps, certaines indiscrétions révèlent que les éléments de la 6è Brigade ne se sont pas écartés de la danse. Comme leurs prédécesseurs, ils ont emboîté les pas. Pour preuve, les bêtes récupérées lors de leur opération de NZELUBE ont été tout simplement vendues et/ou consommées au lieu d’être remises aux Agents de l’ICCN. A son tour, l’ICCN. n’a jamais dénoncé ce comportement. Pendant ce temps, certaines espèces animales ne savent plus résister aux coups de canaux. Elles gagnent l’Ouganda pour se sauver. Là, les animaux en refuge y trouve la paix : des Gardes parcs et des militaires disciplinés, protégeant à la fois leurs citoyens et espèces rares.
Le braconnage auquel se livrent nos hommes de troupe n’est plus un secret. Nombreux rapport des Organisations œuvrant dans le domaine de la protection de la nature sont éloquents à ce sujet. A côté ces divers rapports, des autorités coutumières de Beni ne passent pas par 4chemins pour tirer le vers du nez.
Selon Mwami Sambili BAMKOKA qui s’était confié à notre coordination, les Militaires FARDC. brillent dans le braconnage vécu au grand jour dans sa Chefferie, Watalinga. Revenant sur ce qui s’est passé à MUKAKATI, sur l’axe KAMANGO en mai et juin derniers, le MW ami a révélé que les Coups de tirs qui y retentissent en répétition ne permettent pas aux animaux en débandades d’y rester. Ils traversent la frontière pour tirer peu de l’air en Ouganda comme s’il n’y en avait pas au pays. Cette version de fait a été confirmée par les Agents de la Direction Générale de Migration (DGM) commis à NOBILI (frontière avec l’Ouganda) en Chefferie de Watalinga. Et ces agents d’ajouté qu’ils ont été contactés par les Gardes parcs ougandais du Parc de TANDI annonçant qu’un OKAPI male en fuite se trouve déjà chez –eux depuis peu. Les braconniers qui mettent en mal singes, antilopes, buffles, hippopotames…qu’ils tuent pour des fins commerciales bénéficient, curieusement, d’une impunité sans pareille.
Aussi, plusieurs sources concordantes ne cessent de pointer certains agents de l’ICCN d’être de mèche avec les braconniers, en majorité des civils. Le cas récent remonte au 20/06/2009. En effet, 2Pêcheurs illicites : Sieurs GANATIA et MUNYABWE qui ont trouvé la mort sur la rivière SEMULIKI au Point de Pêche HULULU, en localité de Masambo, Groupement BASONGORA, Secteur de Ruwenzori auraient été recruté par le Chef de Poste de Patrouille (Agent de L’ICCN) de HULULU.
Ces Pêcheurs dont le navire serait cogné par un hippopotame auraient péri sur le coup. Leurs familles qui ont organisées il y a quelques mois des deuils à leur mémoire disent avoir la certitude que leurs membres de familles exerçaient leur activité pour le compte du Chef de Patrouille de l’ICCN en poste à HULULU. Ce qui avait été confirmé par un rescapé de cet incident qui opérait avec les victimes et, qui s’est livré à notre coordination sous couvert de l’anonymat.
Ce qui est drôle, les Hautes autorités de l’ICCN ainsi que celles des FARDC. ne veulent jamais croire à ceux qui ont le courage de leur livrer la vérité selon laquelle leurs Agents ou leurs hommes de troupe sont également impliqués dans le braconnage. Au nom de l’amour de notre patrie et du patrimoine commun de l’humanité, il est temps qu’il prête attention à ce son de cloche.
CONCLUSION Ce résultat de travail de monitoring met à nu la passivité et le laxisme des autorités politiques, militaires ainsi que judiciaires face à la gravité des faits liées à l’insécurité vécue au quotidien par la population de cette zone, laxisme qui frise la complicité.
Cela s’exprime par le manque d’enquêtes sérieuses ou des enquêtes bâclées menées sur des cas d’insécurité, œuvre des éléments indisciplines faisant parties des FARDC.et les groupes armes très actifs en ce lieu.
Eu égard à ce qui précède, notre Coordination recommande ce qui suit : -Au gouvernement Central et Assemblée Nationale : Le Casernement des hommes de troupe et la prise en charge conséquente des hommes de troupes; La poursuite judiciaire contre les militaires auteurs des meurtres, assassinats, viols, pillages, vols à mains armées, extorsions, etc. La mise en place des mécanismes efficaces de contrôle des armes légères et petits calibres dont l’intensité de circulation parait plus courante dans l’entité; La traque des tous les groupes armés et miliciens semeurs des troubles dans la zone; Encourager l’accélération du dialogue amorcé entre les ADF-NALU et le gouvernement pour la pacification de cette partie du Territoire National; Monter des mécanismes de la récupération des citoyens congolais enlevés, encore en otage aux mains des ADF-NALU; -Au gouvernement et Assemblée Provinciale : Suivre et maîtriser les mouvements des éléments de troupes à l’intérieur de la Province; Initier une enquête parlementaire visant à constater les crimes perpétrés par des militaires loyalistes et les forces et groupes armés pour des recommandations claires aux autorités politiques et à la justice militaire; Songer à l’indemnisation et réparation des préjudices subis par les victimes et dont sont auteurs les forces de sécurité, les miliciens locaux et membres de groupes étrangers (ADF-NALU, LRA, FDLR.).
- A la MONUC Assurer un plaidoyer pressant auprès du gouvernement et du conseil de sécurité des Nations unies sur la gravité des crimes liés à l’insécurité causée par les ADF-NALU, les miliciens locaux et les éléments indisciplines des FARDC. Renforcer l’appui au programme de reforme des services des forces de sécurité. Pour la Société Civile Coordination Territoriale de Beni BENI,
Teddy KATALIKO, Secrétaire Exécutif, Omar’ KAVOTA, Président
sese seko 30/09/2009 12:08:40
en lieu et place de soulager la population tant meurtrie par de nombreux problemes kabila et ses sbires se bornent a changer la constitution , cet idiot de joseph veux s’eterniser pour eviter d’aller en prison pour le mal commis au peuple congo , constutiton ou pas tu dois partir , ou en somme somme ns avec les cinq chantier ,et la tolerance zero ...... vs etes un reveurs . kabila et ses ministres se sont permit luxe d’empecher a rajoelina de madascar de monter a la tribune des nations unis ... quelle difference y a t il entre ce regime et celui de kinshasa ... avant ya kolongola potina liso ya moninga tala naINO LISO NA YO MOKO .BOLOLE YA JOSEPH
Zumazuma a Simon Mbongwana "M" 30/09/2009 11:25:57
"...ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions..." (Patrice Lumumba)
tongo etani a lu"Mawa trop" 30/09/2009 08:41:11
6 mois d’arriérés des salaires 14 délégations Syndicales en colère contre Matenda et Lokola ! Kinshasa, le 25/09/2009
Ventre affamé, dit-on, n’a point d’oreilles. Six mois d’attente, six mois d’espoir, c’est déjà beaucoup, pour les travailleurs de quatorze entreprises publiques. Ils étaient tous là, sur le Boulevard 30 juin, en pleine réhabilitation. Devant les bâtiments du Budget et des Finances, à quelques mètres du Rond-Point Socimat, ces nombreux travailleurs aux allures épuisées, franchissant naturellement, le rubicond s’en sont pris sérieusement à Athanase Matenda Kyelu et Michel Lokola. Objectif ? Se faire entendre et obtenir le paiement. « Trop, c’est trop », insistait l’un d’eux, avec courage. « Avec le dépôt du projet du Budget 2010, nous voulons trouver notre compte dans le Budget 2009 », martelait un autre, sur un ton courroucé. Il était 11 heures, ce jeudi 24 septembre 2009, lorsqu’au moins 14 délégations syndicales, dont celles de l’Ocpt, Cami, Renatelsat, Environnement, Santé et autres, ont envahi les Ministères des Finances et du Budget. Les travailleurs de ces entreprises de l’Etat réclament, en effet, 6 mois d’arriérés des salaires et primes. C’est la raison de leur présence devant le Bureau climatisé de Matenda Kyelu. Concrètement, ces cadres accusent ce dernier d’avoir bloqué les documents en rapport avec les ex-BPO, c’est-à-dire, Budgets par ordre. A les entendre parler, la plus grande inquiétude est de constater que d’ici le 5 octobre, le nouveau Budget sera présenté au Parlement. Ce qui aura comme conséquence, l’annulation de celui en cours. Pour l’OCPT, le Président de la délégation syndicale, M. Jean-Pierre Mutuale a révélé à la presse que le Ministère du Budget a des créances d’environ 4 milliards des Francs congolais envers cette entreprise de l’Etat. Et d’ajouter que ces deux Ministres cherchent à asphyxier davantage son entreprise et de la clouer au sol. Par ailleurs, les Syndicalistes ont dénoncé la mauvaise politique de deux poids, deux mesures, mise en place par le Ministre des Finances, dans la mesure où, certaines entreprises ont déjà touché leurs salaires et primes alors que les autres sont totalement oubliées. C’est une injustice professionnelle, dit un des doyens de l’Ocpt qui, en indignant, constate que dans le budget 2009, son entreprise n’a jamais reçu un seul Franc. L’essentiel dans un premier lieu, c’est que le Ministre des Finances donne ne fût-ce qu’un peu d’argent, pour aider tant soit peu, les parents dont les enfants ne peuvent aller à l’école, faute de minerval. La correspondance de réclamation des arriérés des salaires qui a été adressée au Premier Ministre, Adolphe Muzito, est restée lettre morte. Ceux du RENATLSAT, menacent même d’aller en grève, si dans un bref délai, rien n’est fait. Comme les bordereaux ont été déjà signés par le Ministre du Budget, ont –ils laissé entendre, la balle reste dans le camp du Ministre Matenda qui doit libérer les documents qu’il détient. « Avant la présentation du nouveau Budget devant les élus du peuple. Sinon, les conséquences seront lourdes. Nous irons en grève », ont-ils déclaré.
Urbain Kidindi
tongo etani a lu’DERIVE DICTATORIALE’ 30/09/2009 08:37:56
Mardi, le 29 Septembre 2009
DGI : 86 cadres et agents à révoquer
Incroyable dévoiement d’une opération de salubrité de mœurs de gestion décrétée au sommet de l’Etat. Tolérance Zéro se fourvoie. Inutile de se voiler les yeux. Dérapages et abus de toutes sortes sautent aux yeux, pimentent les rumeurs et consolident mœurs et usages hérités d’un passé peu ancien.
L’opération lancée par Joseph Kabila Kabange pour lutter, notamment contre la corruption endémique en RD Congo, n’aura pas évité d’emprunter les vieilles outres qui, chacun le sait, font le meilleur vin. Dévoyée aussitôt lancée, elle l’est par les structures des services de sécurité plus ou moins informels qui se croient chargés de la mission de protéger on ne sait quel pouvoir : l’Inspection Générale de la Police (PNC) et l’Inspection Provinciale, avec leurs phalanges de Kin-Mazières, toutes devenues des lieux d’impulsions d’activités correctionnelles hors la loi. Leurs cachots détiennent qui ils veulent quand ils veulent au mépris d’élémentaires principes de droit qui, pourtant, devaient guider le nettoyage des écuries d’inspiration présidentielle. Mais il n’y a pas que John Numbi, l’Inspecteur Général de la PNC, et ses hommes, qui se rendent coupables d’usurpations de compétence en matière judiciaire, ici. Les politiques au pouvoir aussi y vont de leurs bonnes initiatives pus ou moins intéressées. Des ministres, et non des moindres, contribuent au dévoiement de Tolérance Zéro en proposant des sanctions fantaisistes à la hâte, pour jouir et pour nuire. Au point de contraindre le président Pprd du bureau de l’assemblée nationale, E. Boshab, à appeler à un examen, de droit, des recours des fonctionnaires sanctionnés à tours de bras, dans la plus grande irrégularité au mois d’août. Il l’a déclaré le 15 septembre à l’ouverture de la session budgétaire de la chambre basse du parlement.
Dévoiement de Tolérance zéro : mode d’emploi
Mais la machine devrait se révéler difficile à arrêter. De sources bien renseignées rapportent à CongoNews qu’au gouvernement, tout le monde a hâte de faire la preuve qu’il nettoie, lui aussi, ses écuries. Des ministres s’activent à transmettre en haut lieu des propositions de sanctions suprêmes pour ne pas demeurer en reste de la nouvelle pratique révolutionnaire. Comme au ministère des Finances, chez Athanase Matenda Kyelu. Le 21 août, l’argentier national a demandé à la Direction Générale des Impôts (DGI) de lui transmettre une série de documents, dont des dossiers disciplinaires des agents et cadres, sous la forme d’une liste de cas flagrants (sic !) relevés entre janvier 2007 et août 2008. Déjà un problème, rien qu’à ce niveau de l’énoncé du dossier. Comment un ou des cas flagrants peuvent-ils remonter à 2007 ? Et, Matenda Kyelu, ministre de la fonction publique avant de se voir confer les finances nationales, est sensé connaître suffisamment les statuts du personnel de carrière de l’administration. Il n’ignore donc pas que l’on ne peut sanctionner la même personne deux fois pour la même infraction ! Pourquoi donc une liste d’agents et cadres déjà sanctionnés à divers échelons ? Mais qu’importe, on ne s’entoure pas de précautions outre mesure, ni chez le ministre, ni à la DGI. Vincent Kabwa, le DG intérimaire, confectionne à la hâte une liste d’agents à défenestrer, qu’il transmet 24 heures plus tard. Elle propose à l’échafaud pas moins de 86 agents et cadres du fisc. Le courrier de transmission est daté du 22 août. Le premier ministre, le vice-ministre des finances, entre autres, comptent parmi les ampliataires du brûlot anti-statutaire, élaboré un peu la légère, malheureusement. Et qui donc expose le Chef de l’Etat, comme d’autres propositions semblables avant, à des décisions aussitôt contestées et tournées en ridicule par des recours à bon droit. Rien à faire. Il suffit de compulser, même sans connaître les futures victimes des décisions du tandem Matenda-Kabwa.
De prétendus cas flagrants qui datent de 2007
La liste transmise par le DG a.i. à Matenda reprend, à 90 %, des cas déjà soumis à sanction au sein même de la DGI. Faute de pouvoir trouver mieux, sans doute. Sur les 86 cas proposés à la sanction, une quarantaine concerne des détournements de divers ordres. Ils avaient fait l’objet, entre l’année 2007 et 2009 de sanctions. Principalement, d’exclusion temporaire, décidée soit par le DG Sam Bokolombe (pour 2007), soit par l’équipe de … Kabwa. Des sanctions de complaisance qui auraient dû avant toute démarche, exposer à condamnation ceux qui avaient arrêté ce type de décision. Le DG ai Kabwa en premier, donc. La liste transmise par la DGI reprend beaucoup d’autres cas moins répréhensibles dans le contexte du fonctionnement de la DGI. Des infractions d’insubordination imputées à certains syndicalistes à qui il est reproché, dans la plupart des cas, la non observance des principes hiérarchiques. Il s’agit, de toutes manières, de dossiers déjà sanctionnés. En les proposant à des nouvelles sanctions, fussent-elles présidentielles (et donc politiques), on énerve le principe de droit (du travail y compris) qui stipule que nul ne peut être sanctionné deux fois pour la même faute. Simplement. Mais il y a pire, dans le dossier Kabwa. Des cadres et agents dont les dossiers ont été classés sans suite figurent, malgré tout, sur la liste des promis à l’échafaud. Parmi eux, des directeurs à l’expertise avérée, y compris pour le parton intérimaire du fisc. Comme le directeur provincial du Nord Kivu, Charles Dimoke, lui aussi proposé à la révocation. L’homme vient de remporter la palme de meilleur directeur de l’année à la DGI. Pour avoir atteint toutes les assignations budgétaires prévues dans une des provinces les plus problématiques du pays, en raison des problèmes sécuritaires qui y sévissent. Des dossiers classés sans suite faute de preuve, repris Dimoke inspire crainte à tout patron de fisc rd congolais par ses méthodes de travail, expliquent des sources persuadées que c’est la seule raison de la présence de son nom sur une liste semblable. Conclusion : comme ailleurs dans les administrations publiques, Kabwe a effectué son checking. Il s’est minutieusement choisi des agents et cadres à éjecter en fonction d’objectifs qui n’ont pas nécessairement rapport avec l’opération Tolérance Zéro. Les sources contactées au fisc évoquent le cas de son informaticien privé, agent à la DGI. L’homme a fait l’objet d’une sanction collective dans un dossier impliquant le chef de division informatique de la DGI. Curieusement, il ne fait pas partie de la liste des proposés à la condamnation de Kabwe. Dans l’ensemble donc, du beau gâchis en perspective. Des propositions qui violent les statuts des fonctionnaires de carrière, déjà sanctionnés par leurs hiérarchies. Et des recours valable en perspective, autant des procès contre l’Etat rd congolais, d’avance voués à l’échec pour la DGI.
E. MUKUNA
Elonga:mikolo nionso kaka sango ya mabe? 30/09/2009 00:49:45
<<LES FDLR ONT MIS EN FUITE L’ARMEE CONGOLAISE>>. Titre oyo esekisi ngai mabe,aah! my God mboka mombimba kaka boye manpinga formation ya malonga kutu ezali nainou te,kaka kowela ko changer constitution ya mboka pona kanambe akoma president a vie to le roi kanambe 1ere du Congo Ba Congolais bolamuka ata mampinga vraiment bozali komona te ke kanambe azali kobomisisa ba civils pour rien,bokoki kobalukela ye te vraiment ndenge ba Kinois balobaka 6 ekoma 9 po to changer makambo,mbula nini ba sango ya mabe ekosila mboka ezali bitendi-bitendi ba misusu bazali kolia,komela,kobina ba misusu bazali kaka kokima-kima,bakoma ba refugier na mabele na bango moko,bato bazali kokufa lokola ba nzinzi,ah! vraiment motema pasi mingi mais ata ndenge Nzambe il faut a kokisa bosenga na biso KANAMBE DOIT PARTIR.
tongo etani a lu "nani?à défendre biso? 29/09/2009 22:19:57
Moanda : les Congolais manifestent contre leur expulsion de l’Angola (Radio Okapi 28/09/2009)
Des coups feux ont été tirés, dimanche, dans la cité de Moanda, à plus de 200 kilomètres à l’ouest de Matadi par des soldats angolais instructeurs à la base militaire de Kitona. Cette information a été confirmée, lundi, par plusieurs sources sur place. Pour l’instant, aucun bilan de ces tirs n’est disponible, rapporte radiookapi.net
Les militaires angolais ont dispersé plus d’une centaine des refoulés congolais d’Angola qui voulaient exprimer leur ras-le-bol face aux conditions dans lesquelles ils sont expulsés, notamment de la province angolaise de Cabinda. Ces militaires angolais se sont positionnés au niveau du marché Malongo au centre de Moanda. Ils ont commencé à tirer plusieurs coups de feu en l’air, a indiqué, lundi matin, un expulsé. « Nous sommes environ 300 refoulés d’Angola regroupés depuis une semaine à Malongo, faute de résidence fixe à Moanda. Nous n’avions pas l’intention de nous en prendre aux intérêts angolais ici ni à leurs enfants qui étudient dans la cité comme certains le racontent. Mais ils [Ndlr : des soldats angolais] se sont mis à tirer au vu et au su des autorités locales. Nous n’avions eu la vie sauve que quand le général de la base militaire de Kitona est descendu sur le lieu ».
De son côté, l’administrateur du territoire de Moanda a tenu une réunion de conseil de sécurité avec les autorités locales ainsi que le ministre de l’Intérieur. Il a promis de fournir plus d’informations ultérieurement. Selon un rapport de la société civile de Moanda au cours de la semaine derrière, environ deux mille Congolais ont été expulsés de l’Angola par la frontière de Yema et de Beach dans le territoire de Muanda.
Un responsible de l’OIM (Organisation internationale de migration) indique que son organisation est consciente de cette situation. Il affirme en outre que l’OIM en collaboration avec différentes organisations internationales en partenariat avec le ministère congolais de l’Intérieur réfléchissent sur les mécanismes d’assistance aux refoulés dans les jours à venir. L’OIM reconnaît également les violations des droits de l’homme dans le processus de refoulement des Congolais de l’Angola. Il précise que l’Etat angolais ne respecte pas les règles internationales en matière d’expulsion Humanitaire. Entre temps, le vice premier ministre en charge de la défense et sécurité, Mutombo Bakafua Nsenda s’est rendu dans la province de Bas-Congo où il séjourne depuis lundi. Il est de passage à Matadi en route pour Tshela à 200 kilomètres à l’Ouest de Matadi où il va s’enquérir de la situation des refoulés congolais de Cabinda.
Pour rappel, entre janvier et août 2009, plus de 15 000 expulsés congolais d’Angola sont retournés dans la province du Bas-Congo. Selon un rapport rendu public par un groupe de travail des agences des Nations Unies et des ONG basées dans la province du Bas-Congo, ces chiffres pourraient atteindre 50 mille à l’approche de la présidentielle angolaise de 2010.
Bas Congo | Société | Lundi 28 Septembre 2009 à 16:21:25 Copyright Radio Okapi
tongo etani a lu ’mawa troooop 29/09/2009 22:11:10
Rutshuru: Les FDLR ont mis en fuite l’armée congolaise (29.09.09) Des violents combats ont éclaté très tôt dimanche matin entre les FARDC et les FDLR à Nyamilima, dans le territoire de Rutshuru, à près de 100 kilomètres au nord de Goma, dans la province du Nord-Kivu. Selon des sources locales, ces combats auraient fait des morts de part et d’autre, rapporte radiookapi.net Militaires FARDC au front dans le Nord-Kivu Des sources policières indiquent que ce sont les FDLR qui ont pris l’initiative de l’attaque. Les assaillants étaient venus des collines et auraient brûle le camp des soldats FARDC. Les combats ont duré une heure. Du côté FARDC, les sources parlent de trois soldats ainsi que de quatre épouses des militaires blessés au cours des combats. Le commandant FARDC dans ce secteur n’a pas donné de bilan en terme de pertes en vies humaines. D’autres sources locales témoignent de la présence de plusieurs blessés militaires à l’hôpital général de Nyamilima. Une forte panique a régné dans le village, mais les habitants n’ont pas abandonné leurs habitations. Ils se sont regroupés à différents endroits pour observer l’évolution de la situation. Toute la journée de ce dimanche, les activités sont restées paralysées à Nyamilima. Certaines sources font part de l’arrivée ce même dimanche dans la matinée, du renfort côté FARDC. Source (Radio Okapi)
L’ex-gouverneur de la province de l’Equateur, José Makila Sumanda.
Le Gouverneur sortant de la province de l’Equateur, José Makila Sumanda, a exigé que la direction politique de son parti le Mouvement de Libération du Congo (MLC) lui demande pardon en public, lors d’une conférence de presse samedi 26 septembre à Kinshasa. M. Makila qui réagissait à l’arrêt de la Cour Suprême de Justice (CSJ) regrette le fait que l’autorité politique de son parti ne l’a pas soutenu dans le bras de fer qui l’a opposé pendant neuf mois à l’Assemblée provinciale de l’Equateur.
«En dehors de Jean-Pierre Bemba et quelques fois Thomas Luhaka qui me réconfortaient de temps en temps pendant cette dure épreuve, le Secrétaire général du MLC, Francois Muamba ne m’a jamais appelé au sujet de cette affaire» , a-t-il expliqué.
Il a précisé qu’en l’absence du Président national de ce parti, c’est le Secrétaire général qui est le responsable avant d’ajouter que le parti risque la mort si ce dernier est amorphe.
Ce pardon public, a-t-il poursuivi, est la condition pour que M. Makila soutienne toute candidature à sa succession au nom du MLC. Car, dit il, «le pardon est une force qui libère».
A cette même occasion, M. Makila a rappelé le contexte de sa déchéance provoquée à cause d’une motion votée en janvier par l’Assemblée provinciale de l’Equateur.
Le 21 septembre dernier, la CSJ s’est prononcé en défaveur de M. Makila contrairement à la Cour d’Appel de Mbandaka.
Toutefois, M. Makila dit respecter la décision de la haute institution judiciaire du pays car il s’y attendait dans la mesure où, selon lui, des indicateurs sérieux prouvaient que son sort avait déjà été scellé avant même que la CSJ se saisissent de ce dossier.
L’ancien gouverneur s’est dit tout de même content car il est sorti de ce dossier sans aucune condamnation de la justice à propos des prétendus 85millions de FC dont il a été accusé de détournement.
«Les auteurs de la commission parlementaire ad hoc, à commencer par Vital Kamerhe, doivent se sentir honteux car la justice a rejeté leurs rapports», a insisté M. Makila.
Fort de ses 117 mille voix obtenues lors des élections législatives, il a promis de demeurer un homme politique et de poursuivre sa lutte contre les antivaleurs qui minent la société congolaise.
bithe [bittemalu@hotmail.com] 29/09/2009 02:03:36 -------------------------------------------------------------------------------- une distraction de mauvais gout.Etre vote est une chose mais presenter un bilan de son mandat en est une autre.Les pseudo-politiciens congolais ne profitent que du bas niveau de l’instruction de la population congolaise pour abuser de leurs voix.
Didier NKINGU [dnkingu@yahoo.fr] 29/09/2009 09:22:20 -------------------------------------------------------------------------------- Cette affaire pose une nouvelle fois la question de l’impartialité et de la crédibilité de la Justice en RDC. Dans la situation actuelle, il est tout à fait illusoire de croire que la Justice congolaise appelée à intervenir dans le cadre du contentieux électoral pourrait garantir des élections transparentes et régulières ... Ceci,sans préjudice du caractère anticonstitutionnel que revêt le maintien jusqu’à ce jour de la CEI de MALU MALU ...
Yajovin [yajovin@versatel.nl] 29/09/2009 11:49:31 -------------------------------------------------------------------------------- Si la honte et le ridicule pouvaient...monsieur José Makila Sumanda serait déjà... Vouloir aujourd’hui chercher de justification ou encore pointer le doigt sur les autres relèveraient tout simplement du "courage diabolique". Les insatiables détourneurs des deniers publics.
RIBE [rigobat@yahoo.fr] 29/09/2009 11:54:30 -------------------------------------------------------------------------------- yo oleki bango, lisolo ezali kaka moratoire oyo yo oloba,ngambo yango wana. Merci, courage
29.09.09 Radio Okapi - Tshikapa : naufrage de plus sur la rivière Kasaï , 6 morts Kasaï Occidental Six corps repêchés et quatorze rescapés, c’est le bilan provisoire du naufrage d’une baleinière sur la rivière Kasaï. L’incident a eu lieu lundi vers 11heures locales, près de la localité de Kavudi à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Tshikapa . Jusqu’ici, les causes de l’accident ne sont pas encore déterminées, rapporte radiookapi.net
Kyabuntu à côté de 2 autres bateaux, avant le naufrage (archives)
La baleinière accidentée appartenait aux établissements « Trans-Yalongo ». Elle partait de Maimbi vers Tshikapa et transportait près d’une centaine de personnes, en majorité des femmes et des enfants. La surcharge serait l’une des causes du naufrage. Pour le commissaire fluvial de Tshikapa, un vent violent aurait soufflé sur la rivière Kasaï. Ce vent a créé le déséquilibre de la baleinière. Celle-ci a connu le naufrage par manque d’équilibre. Le commissaire du lieu redoute que le bilan ne s’alourdisse car les informations reçues de Maimbi parlent d’une centaine des passagers au départ. Toutefois, il ajoute qu’une équipe mixte composée de la Force navale, renseignement militaire et DGM (Direction générale des migrations) s’est déjà rendue sur place. C’est à son retour qu’elle pourra fixer l’opinion sur le nombre de disparus et les causes de naufrage car à Kavudi, aucun réseau de communication n’est disponible. C’est qui est sûr pour l’instant, c’est que la baleinière a coulé avec toute sa cargaison. Parmi les 6 corps repêchés, se trouvent 4 femmes et 2 enfants. Ce drame survient deux jours après le naufrage des deux autres bateaux dans la province du Katanga sur le fleuve Congo et sur la rivière Luapula.
Il faut dire qu’au lendemain des accidents des bateaux survenus au Katanga, le ministre provincial des Transports a publié une série de mesures applicables dans le cadre du transport fluvial et lacustre. Le ministère exige, entre autres, la tenue à jour du manifeste par chaque équipage et son archivage par l’administration publique. Quant au naufrage survenu au courant de la semaine dernière sur la rivière Luapula, les autorités locales ne sont toujours pas en mesure de dire combien de passagers étaient montés à bord. En rapport avec le bateau Kyabuntu qui a fait naufrage au Katanga, le manifeste détenu par le commissariat fluvial comportait 58 passagers, pourtant le nombre de morts repêchés et celui de rescapés se situait autour de 130 personnes. Selon les témoignages de rescapé, 190 passagers voyageaient au bord du Kyabuntu. Depuis sa cachette à une dizaine de kilomètres du lieu d’accident, le capitaine du bateau Valery Bukadibwepu a donné sa version des faits : «Les clients de Kyabuntu étaient au nombre de 97 personnes et puis 5 personnes ont été recommandées par le bureau du commissariat fluvial, 5 personnes de la force terrestre, 3 de la force navale. Voilà le nombre de passagers sans compter les enfants. Nous n’enregistrons pas les enfants parce qu’ils ne paient pas des tickets de voyage. »
Pour rappel, au courant de ce même mois de septembre, ce même bateau Kyabuntu a fait naufrage le 14 septembre dernier toujours sur le Lualaba [Ndlr : partie supérieure du fleuve Congo], à 7 kilomètres de la localité d’Ankoro. Les sources sur place ont indiqué que 190 passagers avaient voyagé à bord de cette embarcation.
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tongo etani na ABUZI, ZUMa, Elonga 29/09/2009 21:46:43
Lelo na buzoba ya TSHALA NDOKI, TSHIOR, KIBUANGATU, NDUMBA, MOLASO, nous sommes dans la distraction de NDUNTA (VERGETURES), nous avons perdu aujourd’hui 29 septembre 2009, plus d’une centaine des congolais, naufragés dans une rivière du KASSAI, la semaine dernière, nous avons déploré plus de cent cinquante morts, alors les fesses sales de tshala muana, MJ30, ne concernent pas LES CONGOLAIS MEURTRIS dans la douleur et la misère recurrente.
Ngai noko natindaki ba photos oyo nazuaki epayi y a Maman na biso LIKEMBE, nakokende kokutana na yé na BELA kala téé, Abuzi natindaki na ba adresses na bino na zuma, nazalaki na mua soni, naaaaaa tata bana, na comprendre téé adresse echangea.
Boyebi adresse na nga soki SCOOP eyé, tolandela, botindela nga ba adresses ya sika na nzela kati.
Noko ABUZI na adresse wana joe le taxi na ko tinda ba photos nionso
Noko, tongo etani
KUM 29/09/2009 14:08:54
ESI EYEBANA N’ANGO BANDA KALA QUE TSHALA MWANA AZALAKA N’TSHORO MONENE. Quoi donc d’étonnant qu’elle fasse de tels scandales?
ABUZI à MAMA ELONGA 29/09/2009 12:07:50
Losaka mama Elonga mpo na eyano na yo na motuna na nga. C’ est bien que nous puissions toujours parler avec preuve à l’ appui pour clouer le bec à nos ennemis qui sautent sur toutes les revelations que nous publions sur le site pour crier au mensonge. Merci pour les images. Le Batard Kanambe et toute son equipe de Caleçon et Culotte ’’ MPETE ’’ doivent partir.
Elonga 29/09/2009 11:01:54
Ezali pasi pe soni mingi pona biso ba Congolais nionso oyo ezali kaka ba destructions des moeurs na ba vraie valeurs ya mboka soki to lobi oooh! toloba te,apres tout on est des africains tozali na culture na biso tozali mindele te,apres Tshala muana azali kokosa bato na radio na Kin que ezali image monter , na ba anti-kabiliste,bayini ye po azali kabiliste, soki ezali image monter ndenge nini asalaki intervieu na Ouganda????. Mawa donc ki kabiliste na bango ezali couverture mpo basalaka makambo ya mabe ebongo kabila a couvrir bango po ba zali Na PPRD to ba soutenaki ya na election???. Soni mingi ndenge nini mboka ekobonga yango wana bazali ko sepela Kabila akoma president a vie,po bango basalaka n’importe koi,ba boma,bayiba,babebisa jeunesse ndenge balingi mboka mombimba na ba bebe bakoma kaka dance na anti valeur mais un jour EKOSUKA.
Elonga @ Esprit critique 29/09/2009 10:42:14
Bonjour compatriote apres kotanga yo na yebisi ndeko asala copier coller atindela yo ba photo omona ezali lokuta te,journal ya ba Ougandais Observer pe ba confimer yango,ezali mawa mingi,na ba question ya jounaliste Ougandais tshala muana ba tuni ye pona nini chanteuse azali kobina boye(sans sous vetement),tshala muana a repondre que ezali culture kasaien. VOICI L’EXTRAIT: Le Journal Ougandais L’Observer confirme l’exposition de la nudite de la danseuse congolaise MJ 30 L’incident se serait produit le Vendredi, 04 Septembre a SABRINA’S PUB a Kampala. Aux critiques des fans ougandais (sur la vulgarite de MJ), Tshala Muana repond que c’est la culture et l’identite des Kasaiens.
Tshala Muana, who has been in the country for two weeks, was invited by the Congolese Embassy as their new ambassador to Uganda presented his credentials to President Museveni.
Her Christian name is Elizabeth and her nickname is ‘The Queen of Mutuashi’ but until you mention the name Tshala Muana, you may leave many Ugandans guessing who Elizabeth is. Tshala Muana, now 50, is a complete change from the Tshala Muana who first visited Uganda in 1991. At Sabrina’s Pub where she performed on Friday, many turned up because a Tshala Muana show of the 1990s always promised a lot of beautiful leg display.
Then she introduced her “successor”, 30-year-old Meje, who is her duplicate on stage.
“She dresses like I used to dress; she is good. She sings well and I hope she takes over from where I left. I have many like her but I had to come with only 20 members, otherwise the number is very big,” she said.
Meje’s dance moves at Sabrina’s Pub captivated fans and at one point it became evident that she had no underwear on.
Despite the accusation from the fans that her dancing was perhaps too suggestive and vulgar, Tshala Muana was quick to rise to Meje’s defence, saying that the dance and dress code were all cultural.
“We are just modernising it a bit and we cannot do away with the Mutuashi; it is the identity of the people of Kasai tribe and that’s why chiefs of Kasai appointed me their ambassador,” she said.
INCROYABLE PROPOS DE MADAME L’AMBASSADEUR DE LA FORNICATION.
Que DIEU benisse la RD CONGO.
Muenge D Loundu Par BONGOS ROGER Ecrire un
ESPRIT CRITIQUE 29/09/2009 10:20:36
S’ il est vrai que cette saloppe a encore fait la honte du Congo, veuillez nous envoyer les images à l’ adresse suivante : hyppolite.joletaxi@gmail.com Faisons attention pour ne pas tomber dans l’ INTOX.
tongoetani alu’Fatwa,bana bonso ba kasaï 29/09/2009 08:46:33
FATWA CONTRE TSHALA MUANA ET SON GROUPE
Radio Grand Kasai
Compte rendu de l’émission radio du 25/09/2009 à 21:30 TU
Emission presentée par Dieudonne Makubakuba Dilama dia ngikadilu wetu,bu muntu ne bunkambua
Rappel à tous les internautes par chatte sur le thème: TSHALA MUANA a exposé le sexe dénudé de la jeune artiste musicienne MJ30 sur scène en Uganda
Etant kasaïen et homme de media socio-culturel, il est de notre devoir d’en parler. Le respect de la femme fait partie de la culture de kasaïenne, car c’est elle qui est gardienne de la culture et de la famille. A cause de la place que l’on donne à la femme quelque soit son âge, sa nudité n’est peut pas être ni exposée ni touchée, a titre d’exemple l’excision n’existe pas chez le kasaïen. D’une manière générale en Afrique la chanson est une façon de transmettre les valeurs culturelles et chez le peuple luba en particulier.
FATWA ou INTERDIT
Au nom de la communauté kasaïenne, tous les intervenants sans exception d’un commun accord ont condamné le fait et ont lancé une fatwa contre Tshala Muana, son groupe et son impresario étant responsable de MJ30 jusqu’à ce qu’elle revienne à la raison et s’humilie devant le peuple kasaïen de partout.
Il est demandé à tout kasaïen de par le monde qui détient cassette, dvd, cd et photographie de Tshala Muana de les détruire et de ne plus s’en procuré. Il est par ailleurs demandé à tous les medias congolais et kasaïens en particulier de ne pas faire passer sur leurs antennes les œuvres de Tshala Muana A tous les internautes, nous demandons de retirer leurs vidéos de Tshala Muana sur Youtube et Dailymotion, car elle ne s’est pas rendue digne de tout ce travail promotionnel lui rendu gratuitement.
A tous les commerçant, nous demandons de ne plus exposer et vendre les œuvres de Tshala Muana même si cela devrait leur couté, ainsi vous contribuerez à revaloriser notre image en Afrique et dans le monde.
A tous les habitants du Congo et du Kasaï en particulier, nous demandons de faire peser de tout votre poids de mélomanes en respectant scrupuleusement ce FATWA. Ne pas allez aux concerts de Jézabel congolais et de zapper immédiatement toute chaîne de radio et de télévision qui n’aurait pas respecté la VOIX DU PEUPLE.
A tous les chez coutumiers nous demandons d’exercer leur pouvoir sur Tshala Muana afin qu’elle revienne à la raison et honore leur rang de gardiens de nos valeurs culturelles.
Nous signalons que cette jeune dame qui fut sœur en Christ et ancienne choriste a des parents et 5 frères.
KASHONYI KELA TSHALA MUANA
Bana bonso ba muena Kasai badisange luseka lumua , Bambi nenku Tshala Muana ,ne bena dienda tukumuela kalengu anyi kashonyi, tu mubenga mu bienzelu bienda,bua tumupingaja munjila, alomba lusa ku mesu kua bantu bonso, afuta bakaji bonso ba Kasai bua lumu ludiyi mupula. Kudi aba bonso badi ne matadi a meyi ne bindidimbi bia Tshala Muana, ba biosha ne kabudi bikuabu nansha to ne dituku dia futayi tshibindi kudi lomba dia luse kudi banfumu ba kuetu, kudi bakaji ne bana ba kuetu bonso.
Tudi tulomba kudi bonso badi ku Congo benza kubukola buabu bua ne, kabayi kabidi muaba udi Jezabel wa Kongo wimba ne ku shintulula bisanji bia meyi ne bindidimbi bionso bidi bileja bimba ne bileja Tshala Muana. Bonso badi bapeta lumu elu balufikisha kudi badi kuetu buane bangata mapangadika adi akengela bua ku mu pingaja ku lungenyi lua bu muntu. Tulomba kudi banfumu betu ba kabukulu babikila Tshala Muana bamubela pa bantu.bua adilengeja.
Muana wa bakaji ewu MJ30 udi ne baledi bende ne bana babo batanu. Kasaï tudi tshisa tshia mikenji.
Fait à Liège le 25/09/09 Bua Diyi dia Kasaï Dieudonné Makubakuba
=
Zumazuma Utilisons les termes appropries 28/09/2009 16:34:17
Du CongoForum
"Double nationalité
Parlant des sujets qui ont fait l’actualité à l’Assemblé nationale, le même journal épingle le problème de la double nationalité dont le député Pitshou Bolenge relance le moratoire qui entoure cette question depuis 2007. Pour ce journal, dans un proche avenir, « les députés à double nationalité seront bientôt démasqués » ! Avant d’en arriver à cette conclusion, l’auteur de cet article rappelle qu’en 2007, « cette question avait déjà été proposée et discutée à l’Assemblée nationale par le député José Makila pour démasquer tous ceux qui détiennent des nationalités autres que la congolaise, mais que Vital Kamerhe, à l’époque président de l’Assemblée nationale, avait accordé un moratoire en vue de permettre aux députés concernés de se mettre en règle. Ils avaient trois mois pour renoncer à d’autres nationalités, car la nationalité congolaise est une et exclusive ». L’auteur de l’article souligne que, « depuis, ce sujet est devenu tabou, on ignore s’il y a eu des arrangements entre l’Opposition et la majorité pour que cette matière soit jetée dans la poubelle » !"
O Kongo il n y a pas kestion de double nationalite, soit on est Kongolais, soit on est etranger, il ne fo pas nous manipuler par les terminology karesante, un eduke ne peut jamais konfondre le terme etre etranger ou etre Kongolais, avoir une double nattionalite o Kongo ca n’existe pas peut etre c la raison primordiale de la revision de la constitution. tt etranger (kongolable et parvenu) ki se trouve ds nos institutions publik doit etre o moma opportun arrete, traduit a la justice, taxe et emprisonne pour la frode o ka echeant deporte a l’origine.
DEBOUT KONGOLAIS
Elonga a lu:IL FAUT ENGINDA KAKA 28/09/2009 15:58:10
L’opposition politique «constitutionnelle» au Katanga fait des recommandations
La question de la constitution par Joseph Kabila d’une commission chargée d’évaluer l’application de la loi fondamentale de notre pays en vue d’une éventuelle modification de certains de ses articles fait encore couler beaucoup d’encre. La confirmation de l’existence de cette commission par le président du Sénat congolais a mis à nu le petit mensonge du ministre Mende qui avait tenu à démentir l’information donnée par la RFI sur ladite question.
Avouons que le traitement de cette question diffère selon que ceux et celles qui s’y adonnent appartiennent ou pas aux institutions actuelles du pays. Entendre tous les sons de cloches serait utile à l’appréciation de différentes façons dont cette question est accueillie chez nous.
En dehors de ceux et celles qui rejettent en bloc «la Constitution de Liège pour le Congo», il y a l’opposition dite «constitutionnelle» qui vient de briser le silence pour donner son point de vue à travers un communiqué de presse signé par son porte-parole Jean Raymond Muyumba Maila (que nous avons joint au téléphone pour vérifier l’authenticité du communiqué).
La majorité de l’AMP délire
Situant la question qui nous préoccupe parmi les «multiples problèmes qui se posent dans la province du Katanga et dans le pays en général», l’opposition politique au Katanga estime que le geste posé par Joseph Kabila est l’expression d’un «délire politique» qu’il partage avec les autres membres de sa famille politique. (Selon le micro Robert, le délire est une forme de confusion mentale (…), une maladie mentale caractérisée par un désordre de la personnalité qui se manifeste par des idées et des perceptions anormales ; c’est de la folie).
Pour l’opposition politique au Katanga, «les rhinocéros de l’AMP» seraient devenus «fous» au point de pousser leur «autorité morale» à couronner «sa violation constante de la constitution» par sa modification sur mesure. D’où ses recommandations. Elle propose «au président de la République, soit de faire un coup d’Etat politique en neutralisant toutes les institutions et modifier la constitution en son bon vouloir, le peuple n’existant plus, soit la constitution ne lui convenant pas de faire une sortie honorable en démissionnant, auquel cas, la République, le peuple, lui seront infiniment reconnaissants.» (L’auteur souligne).
L’opposition politique «constitutionnelle» au Katanga demande «aux sénateurs et députés de l’opposition, non seulement à s’opposer à toute modification de la constitution qui serait sur mesure, au détriment de la volonté populaire exprimé lors du référendum, mais surtout d’envisager de quitter les institutions et laisser la majorité seule devant sa conscience (si elle en a encore une) à faire son coup d’Etat politique comme au Niger.»
Quelques réactions à ce communiqué de presse
Dès que nous avons reçu le communiqué de presse de l’opposition «constitutionnelle» au Katanga, nous l’avons mis sur nos forums en ligne. Plusieurs réactions nous sont parvenues. En voici quelques-unes. Une compatriote croit que «les katangais commencent à lâcher leur poulain avec son gouvernement» et demande ce qu’ «attendent les autres provinces». Pour elle, «c’est maintenant ou jamais !» Une autre compatriote nous a téléphoné pour nous demander de ne pas croire dans les balivernes de l’opposition dite «constitutionnelle». Pour elle, l’opposition n’existe pas dans les institutions actuelles du pays. Un autre compatriote encore nous a confié que «le beau constat» de l’opposition dite «constitutionnelle» était correct ; mais ses recommandations ne pouvaient pas être suivies, surtout par l’opposition siégeant au palais du peuple à Kinshasa. Pour lui, cette opposition fait partie de l’élite compradore congolaise. Elle ne peut pas sacrifier ses intérêts matériels pour sauver le vivre ensemble menacé par la dérive autoritaire de Joseph Kabila. Et un ami siégeant comme député au palais du peuple nous a écrit. Voici ce qu’il nous dit : «Plusieurs de nos collègues savent que le pouvoir actuel délire. Mais ils ne peuvent rien faire et je crois qu’il s’agit dans la plupart de nos collègues d’un manque de courage et de convictions. A toi, j’aurais dit: "un manque de spiritualité qui implique un certain sens du sacrifice dans le service". Notre classe politique ne peut souffrir et dès lors n’a pas toujours une parfaite connaissance de la souffrance de notre peuple. Dommage qu’elle va toujours à la soupe. » En d’autres termes, il n’aurait rien de patriotique à attendre de l’opposition « constitutionnelle » de notre pays. L’opposition dite « constitutionnelle » au Katanga prêcherait au désert… Il faudrait peut-être chercher les idées révolutionnaires ailleurs qu’au sein de l’opposition dite «constitutionnelle».
De toutes les façons, avec elle ou pas, il n’y aura pas un deuxième Mobutu au Congo de Lumumba.
COMPATRIOTES RÉSISTANTS CONGOLAIS,MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE
CONGOLAISE,DIVERS OPPOSANTS POLITIQUES INSTITUTIONNELS ET NON
INSTITUTIONNELS DIVERS MEMBRES ASSOCIATIFS, L’HEURE EST GRAVE DE LA CONFISCATION TOTALE DE LA SOUVERAINETÉ NATIONALE PAR L’IMPOSTURE
:TENONS NOUS DÉBOUT,DRESSONS NOS FRONTS,SOYONS PROACTIFS DANS UNE ACTION SOLIDAIRE DE REJET DE CETTE TENTATIVE D’ASSUJETTISSEMENT
COLLECTIF ,UN SEUL MOT D’ORDRE:SE RÉAPPROPRIER LE PAYS POUR QUE LE CONGO AUX CONGOLAIS SOIT UNE RÉALITÉ POUR TOUJOURS!
TEXTE VOUS TRANSMIS PAR L’UNION DES PEUPLES FONDATEURS DU CONGO(UPDC)
PM.M ’PANIA
COORDINATEUR PRINCIPAL.
L’article 220 du TITRE VIII DE LA REVISION CONSTITUTIONNELLE; est clair et stipule que le nombre et la durée des mandats du président de la République et que l’indépendance du pouvoir judiciaire ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle. Article 220 La forme républicaine de l´Etat, le principe du suffrage universel, la forme représentative du Gouvernement, le nombre et la durée des mandats du Président de la République, l´indépendance du Pouvoir judiciaire, le pluralisme politique et syndical, ne peuvent faire l´objet d´aucune révision constitutionnelle. Est formellement interdite toute révision constitutionnelle ayant pour objet ou pour effet de réduire les droits et libertés de la personne, ou de réduire les prérogatives des provinces et des entités territoriales décentralisées.
Le Congo aux congolais
La fameuse constitution déjà faites sur mesure à Liège, a reçu une injure en janvier 2009, la veille de l´investiture Du Président B. Obama, par une alliance Kagame/kabila, introduisant environ 6.000 soldats ruandais sur le territoire congolais pour la soit disant chasse aux rebelles ruandais qui fut plutôt une chasse ciblée sur la tribu Hutu en asile en RDCongo et derrière l´hégémonie de Kagame. Tribu HUTU, poursuivie après le conflit ruandais/ ruandais de 1994, en RDCongo dès 1996 à ce jour. Pour mémoire, le massacre de TIN GI TINGI à l´Est du Congo implique des grandes personnalités au pouvoir. Ce massacre est aussi l´objet d´une enquête internationale : elle massacra des populations civiles congolaises et HUTU du Ruanda.
Une violation de la constitution punissable pour Haute trahison, par le fait qu’aucune des 2 chambres du parlement congolais et encore moins le Chef d’Etat Major des forces armées congolaises n’A 9taient t informés de ce plan bancal. Cela a coûté le départ du président de l´assemblée nationale de la RDC.
Cette fois-ci le PEULE CONGOLAIS ne permettra plus que lui soit dérobée plus d´une fois sa souveraineté. Nous avons revendiqué que soit révisée cette constitution dans divers points mais par voie REFERENDAIRE et non pour pérenniser le système et le régime au pouvoir actuellement en place. Nous attendons toujours réponse à notre revendication et réfutons, rejetons en bloc ce projet de révision de la constitution sans l´accord du PEUPLE CONGOLAIS lui même. Cette même constitution a permis de brader l´EST de la RDCONGO par son invasion et agression de PREDATION de ses matières premières, de PREDATION de son territoire (envi) dont son chapitre des Traité et accords internationaux par des pays voisins. Nous sommes loi n de l´oublier par la mort de 6.000.000 de congolais et des viols d´une violence inédite de femmes, filles, garçons dans les 2 kivus, dans la plus grande indifférence des autorités du pays. Une enquête internationale doit s´ouvrir pour punir les criminels et les commanditaires à ces crimes et aux viols.
Pour le peuple congolais,
Le Congo aux congolais,
Liliane Kongo Lubaki
De Mulangala Lwa Bukalenga 28/09/2009 14:26:47
Voila ce c’est que le President Obama avait dit a Accra au Ghana, ce genre des presidents, ils ne voient pas l’education du pays, la sante du pays, l’economie du pays. Non, leur souci quotidien c’est de conserver le pouvoir et par tous les moyens!
Ils passent leur temps en lorgnant sur les constitutions de leur pays respectives, cela n’ont pas pour les maitriser, mais plutot pour avoir les idees comment ils les cisailler a leur mesures.
Meme pas des mois apres les remarques du President Obama, voila l’un des presidents douteux, Kanambe,avait deja sa commission des cissailleurs, enfin de tailler la constitution de Liege a sa mesure.
Quelqu’un avait deja charge une balle dans la chambre pour vous abattre, mais en appuyant la gachette l’arme se bloque et vous le voyez entraint de s’agiter avec son arme. Est ce que vous allez continuer a rester immobile, attendant que l’autre repare son arme et vous acheve ou vous allez activer les reflexes de legitime de defense pour sauver votre vie?
Nous avons encore la lecon de Manuel Zelaya, le president de Honduras, fraiche en memoire, quand il avait tente de changer la constitution les Honduriens ne lui avait pas donner le temps, ils l’ont chasse directement du pouvoir. Meme si aujourd’hui on parle de soutien et negociation, il etait deja dehors et il est devenu un SDF!
A chaque fois les Congolais et les Congolaises doivent mediter sur cette phrase, " En toutes choses les Congolais et les Congolaises, doivent savoir prendre leurs responsabilites..."
Mulangala Lwa Bukalenga
Zumazuma 28/09/2009 11:48:45
CITATIONS AMERINDIENNES
" Mon père m’a fait appeler. J’ai vu qu’il allait partir. J’ai pris sa main dans la mienne. Il m’a dit :
Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent de toi que tu les guides.
Rappelle- toi toujours que ton père n’a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu’on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.
Encore quelques années et les hommes blancs t’encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre. N’oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère". J’ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.
Mon père a souri et s’en est allé vers la Terre des Esprits. J’ai l’ai enterré dans cette belle vallée où l’eau serpente.
J’aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n’aimerait pas la tombe de son père serait pire qu’un animal sauvage ".
Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904 )
"......Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions,..." (Patrice Lumumba)
tongo etani a lu MAWA RDC CORROMPUE 28/09/2009 09:34:20
Transparency international:
Corruption : La RD Congo dans le «Top 10»
La corruption symbolisée par des billets de banque qui changent des mains.
Avec une «cote» d’alerte de 1,7 sur un indice de 10, la RD Congo confirme son "ancrage" dans le hit parade des pays du monde les plus corrompus. En juin dernier, Joseph Kabila a lancé le mot d’ordre «Tolérance zéro». Les Congolais attendent des actes...
Mercredi 23 septembre, l’Organisation non gouvernementale «Transparency International» a divulgué l’édition 2009 de son Rapport mondial sur la Corruption. Cette année, ce document est intitulé : «La Corruption et le secteur privé». Selon un communiqué publié simultanément à New York, Berlin et Paris, ce rapport «montre comment les pratiques de corruption constituent une force destructrice qui affaiblit les bases d’une compétition équitable, étouffe la croissance économique et met en fin de compte en péril la sécurité même de l’entreprise.
Au cours des deux dernières années, les entreprises ont dû, à la suite de pratiques corrompues, s’acquitter d’amendes qui leur ont coûté des milliards de dollars. D’autres dégâts collatéraux s’ajoutent au coût financier, comme l’atteinte au moral des salariés et la perte de confiance des consommateurs et des partenaires commerciaux potentiels.»
Pour établir le baromètre de la corruption, il y a l’Indice de perception de la corruption (IPC) qui est publié depuis quatorze ans. Il classe 180 pays en fonction du degré de corruption des administrations publiques et de la classe politique tel que le perçoivent les milieux d’affaires et les analystes nationaux. Il s’appuie sur treize sondages et enquêtes différents venant de onze institutions indépendantes, utilisant des données publiées ou compilées entre 2007 et 2008. Cet indice va d’une échelle de dix (degré de corruption faible) à zéro (degré de corruption très élevé). La corruption devient un problème quand l’indice affiche un score inférieur à 5. Elle devient endémique quand la note est inférieure à 3.
«Tolérance zéro»
Selon le Rapport mondial sur la corruption 2009, les dix premiers pays où le degré de perception de la corruption est faible sont le Danemark (9,3), la Nouvelle-Zélande (9,3), la Suède (9,3), Singapour (9,2), la Finlande (9,0), la Suisse (9,0), l’Islande (8,9), les Pays-Bas (8,9), l’Australie (8,7) et le Canada (8,7). La France (6,9) est classée 24ème tandis que la Belgique (7,3) se retrouve au 18ème rang mondial. Les Etats-Unis d’Amérique sont quant à eux classés 20ème avec une note IPC de 7,3.
Les dix pays les plus corrompus sont par ordre République démocratique du Congo au 171ème rang mondial sur 180 avec un IPC de 1,7, Guinée équatoriale (1,7), Tchad (1,6), Guinée (1,6), Soudan (1,6), Afghanistan (1,5), Haïti (1,4), Irak (1,3), Myanmar (1,3) et Somalie (1,0). Comme à l’accoutumée, la RD Congo se retrouve pas parmi les dix pays les plus corrompus du monde.
Comme les années précédentes, le pays africain le moins corrompu est le Botswana qui se retrouve au 36ème rang mondial avec un indice de 5,8. L’Afrique du Sud qui est la plus grande économique du continent africain se retrouve quant à elle au 54ème rang mondial avec un indice de 4,8. Pour mieux situer les ravages de la corruption le Rapport Mondial sur la Corruption, signale que dans les seuls pays en développement et en transition, les pots-de-vin versés à des politiciens corrompus et à des fonctionnaires d’État ont pu atteindre jusqu’à 40 milliards de dollars par an.
Les recherches effectuées par Transparency International indiquent que la moitié des cadres des grandes entreprises internationales interrogés ont estimé que la corruption entraînait une augmentation des coûts des projets d’au moins 10 %. C’est finalement le citoyen qui en paie les frais. D’après les calculs, les consommateurs ont payé un surcoût de l’ordre de 300 milliards de dollars à près de 300 cartels privés internationaux entre 1990 et 2005.
Depuis le mois de juin dernier, le président Joseph Kabila a lancé l’opération «Tolérance Zéro» destinée à éradiquer les «anti-valeurs» notamment la corruption. Au fil des jours, cette campagne prend un relief folklorique. Certaines autorités du pays l’ont même retournée à leur profit trouvant là l’occasion pour régler des comptes à d’autres.
tongo etani a lu "LIBEREZ GOLDEN" 28/09/2009 09:15:00
Global Witness demande la libération immédiate d’un activiste des droits de l’homme congolais Press Release – 17/08/2009
Global Witness lance aujourd’hui un appel au gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) pour qu’il libère sans plus tarder l’activiste des droits de l’homme Golden Misabiko avant sa première audience devant le tribunal prévue pour mercredi. Misabiko est détenu depuis plus de trois semaines en raison de la publication récente d’un rapport, bien que des organisations non gouvernementales (ONG) congolaises et internationales aient réclamé sa libération à de nombreuses reprises.
Golden Misabiko, président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) dans la province du Katanga, dans le sud-est de la RDC, fait campagne dans le domaine des droits de l’homme et de la transparence au Katanga depuis de nombreuses années. Il a déjà été plusieurs fois assujetti à des mesures d’intimidation, des arrestations et des périodes de détention du fait de son travail.
Sa dernière arrestation s’inscrit dans le cadre de mesures d’intimidation et d’attaques plus générales perpétrées par les autorités congolaises à l’encontre des journalistes, des activistes des droits de l’homme et d’autres membres de la société civile, y compris ceux faisant campagne contre les abus dans le secteur minier. De sérieux chefs d’accusation assortis de lourdes peines, notamment celui d’atteinte à la sécurité de l’État, ont été retenus par le passé pour étouffer les critiques à l’égard du gouvernement. Global Witness considère l’arrestation de Golden Misabiko comme une atteinte indéniable au droit à la liberté d’expression.
« Misabiko a été arrêté et inculpé après avoir tenté d’attirer l’attention sur l’utilisation abusive que fait le gouvernement congolais des ressources naturelles. Il s’agit là d’un problème grave qui nuit aux efforts visant l’instauration de la paix et du développement dans ce pays », a déclaré Patrick Alley, directeur de Global Witness. « Misabiko doit être relâché de manière inconditionnelle. »
Misabiko a été arrêté le 24 juillet 2009 par l’Agence nationale de renseignements (ANR) à Lubumbashi, la capitale provinciale. Il est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et de diffamation.
L’arrestation de Misabiko est survenue 12 jours après la publication d’un rapport par l’ASADHO-Katanga sur la mine d’uranium de Shinkolobwe, intitulé « Mine uranifère de Shinkolobwe : d’une exploitation artisanale illicite à l’accord entre la RD Congo et le groupe nucléaire français AREVA ». D’après le rapport, certaines institutions de l’État et certains fonctionnaires profiteraient de l’exploitation minière illicite à Shinkolobwe.
Cette mine est connue comme étant dangereuse (un grave accident s’y est produit en 2005), et le rapport affirmait que les autorités auraient dû en interdire l’accès. Le rapport critiquait également le manque de transparence avec lequel un récent accord avait été conclu entre le gouvernement congolais et le groupe nucléaire français AREVA, accordant à AREVA les droits d’exploration et d’exploitation du site.
Le 29 juillet, la coalition internationale d’ONG Publiez Ce Que Vous Payez, dont fait partie Global Witness, a publié une déclaration demandant la libération immédiate de Misabiko. Le 3 août dernier, plus de 200 ONG congolaises ont écrit au Président Joseph Kabila pour lui demander de libérer Misabiko et de faire « cesser toute interférence du pouvoir exécutif dans l’administration de la justice dans le cas qui nous préoccupe ». Le 7 août, une coalition d’ONG basées au Katanga a organisé une manifestation de soutien à la libération de Misabiko, qui s’est soldée par l’arrestation de cinq autres activistes ; ils ont été libérés sans chef d’accusation au bout de quelques heures.
Patrick Alley a ajouté : « Le Président Kabila devrait tenir compte des appels lancés par les groupes nationaux et internationaux en faveur d’un rétablissement de la justice dans le cas de M. Misabiko. Il enverrait ainsi un message important démontrant que le gouvernement est disposé à protéger la liberté d’expression de l’ensemble de la population congolaise. »
Pour tout renseignement complémentaire, veuillez contacter Lizzie Parsons au +44 207 561 6365, Annie Dunnebacke au +44 207 561 6397 ou Amy Barry au +44 7980 664397 ou au +44 207 5616358.
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tongo etani a lu"insécurités" 28/09/2009 09:11:43
Dernières infos 28.09.09 BLO: Assassinat et mutilation de Mme Claudine KAHAMBU RIP Maman Claudine KAHAMBU ! L’insécurité en ville de Butembo prend une nouvelle forme. Cette insécurité, œuvre d’un groupe terroriste mobile dépendant de l’apparatchik militaire de la région, passe au kidnapping, violences sexuelles aux femmes, meurtre, assassinat, prélèvement d’organes humains des victimes, etc.
La dernière victime de ce groupe terroriste est Madame CLAUDINE KAHAMBU, domiciliaire au Quartier Congo ya Sika, kidnappée le dimanche 20 septembre par un inconnu. Une partie de son corps a été retrouvé dans la rivière Kimemi en cellule Amini Yesu dans une contrée mieux connue sous le nom de Kisalala sur le tronçon routier Butembo- Beni, le vendredi 25 septembre. Le corps de Maman Claudine était dépourvu de la tête, des bras, des jambes, des organes génitaux, des reins, etc. Les bourreaux de Maman Claudine avaient visiblement besoin d’organes humains. Au Sud de Lubero, certaines victimes sont retrouvées démunies de certains organes humains. Pour masquer ce trafic d’organes humains, les tueurs découpent le corps en petits morceaux qu’ils brulent avec de la paille ou d’autres feuilles mortes.
Les circonstances du Kidnapping de Claudine sont presque similaires à celles de Masika Desanges assassinée à Kirumba par des militaires qui lui avaient demandé d’aller secourir leur camarade malade. Mme Claudine a été dupé par un inconnu qui l’appelait au téléphone de la part de son ami malade qui venait d’être hospitalisé au Centre de Santé Kivika dans un état critique. L’inconnu a ainsi utilisé une connaissance de Maman Claudine pour préparer son embuscade. Pour faciliter la tâche, cet inconnu avait envoyé une voiture à Maman Claudine qui a cru faire du bien en rendant visite à un ami gravement malade. Maman Claudine avait informée sa famille qu’elle se rendait au Centre de Santé Kivika pour rendre visite à un ami gravement malade. Elle ne reviendra plus chez elle.
Le lendemain, jeudi 24 septembre, le bourgmestre de la Commune de Vulamba avait lancé un avis de recherche de Maman Claudine sur toutes les chaînes de radio de Butembo. Le Vendredi 25 septembre, une partie du corps de Claudine a été retrouvée à Kisalala par les paysans du coin.
Les autorités urbaines de Butembo ont encore d’écu les bubolais. Elles n’ont pas dépêché la police sur le lieu du drame pour initier une enquête ou pour faire juste un constat. Devant cette faiblesse de l’Etat, les membres familles ont procédé eux-mêmes à la levée du corps de Kisalala et à l’enterrement de Maman Claudine au cimetière de Kitatumba.
Maman Claudine laisse derrière elle quatre orphelins dont deux filles et deux garçons. Sa mort est un rappel aux bubolais qu’en ce temps d’occupation, il faut faire attention aux appels téléphoniques de gens qui disent être des amis ou des amis de vos amis. Que ce soit la journée ou la nuit, l’insécurité généralisée à l’Est de la R.D.Congo exige une vigilance tous azimuts pour éviter ce qu’on peut encore éviter.
Le même dimanche du Kidnapping de Maman Claudine, un véhicule RAV4, était emporté par des bandits au niveau de la cellule Makoka. Les malfrats avaient terrorisé le propriétaire du dit véhicule qui accompagnait son ami après une visite de courtoisie. Le lendemain, la voiture était retrouvée à NJIAPANDA/ Butembo.
Un autre cas d’enlèvement qui fait parler de lui à Butembo est celui de quatre filles enlevées au quartier Kitulu par une dame aux mœurs légères dont l’identité n’a pas encore été revélée au grand public. Selon plusieurs personnes suivant l’évolution de l’enquête, ces jeunes demoiselles auraient pris la direction d’une carrière d’or de la Province Orientale où elles serviraient d’esclaves sexuels.
Toujours dans ce chapitre, un enfant du Quartier Congo ya Sika porté disparu depuis quelques semaines, a été retrouvé mort dans la rivière de Kimemi ce samedi 26 septembre près du Garage Cosmas, au Quartier Kalemire.
Ces quelques cas répertoriés ne représentent pas la totalité des cas des crimes contre l’humanité commis ces derniers temps à Butembo et ailleurs dans la région de Beni-Lubero. Devant la défaillance du pouvoir public, c’est tout congolais qui est interpellé dans sa conscience pour apporter sa pierre à la reconstruction d’un Congo à la dérive.
Kakule Mathe Butembo Beni-Lubero Online
Elonga a lu pour vous;PPRD des farceurs 27/09/2009 20:33:35
Lubumbashi : révision éventuelle de la Constitution, l’opposition institutionnelle pas d’accord Katanga | Dimanche 27 Septembre 2009 à 11:50:42
Hits : Au Katanga, l’opposition politique institutionnelle condamne la mise sur pied par le président de la République d’une commission chargée d’évaluer l’application de la Constitution du pays en vue d’une éventuelle révision. Elle le déclare dans un communiqué qu’elle a publié samedi à Lubumbashi dans lequel les députés nationaux et sénateurs de l’opposition, à Kinshasa, sont appelés à s’opposer à ce projet, rapporte radiookapi.net
Pour l’opposition institutionnelle de la province du Katanga, la démarche initiée par le chef de l’Etat est illégale. « Il est reconnu au président de la République de s’adresser au Sénat et à l’Assemblée nationale pour une éventuelle modification de la Constitution. C’est son droit. Mais aller par une commission, c’est ce que nous avons appelé la violation constante de la Constitution. Trop c’est trop », s’est révolté Jean Raymond Muyumba Maila, porte-parole de cette opposition. Celui-ci de renchérir : « Depuis que la Constitution est là, elle n’a jamais été appliquée, sinon être violée du matin au soir. Alors, autant qu’on fasse un coup d’Etat politique, neutraliser les institutions et faire une Constitution sur mesure, alors en ce moment là, on aura peut-être la paix. Nous saurons que nous sommes dans un régime tout à fait dictatorial, soit que le président de la République démissionne, en ce moment là je crois, et la République et le peuple lui seront reconnaissants. Ce serait beaucoup plus clair au lieu de nous vendre des illusions de la démocratie. »
Du côté de PPRD Katanga, le parti présidentiel, l’on estime que l’opposition politique entretient en son sein la cacophonie et s’agite pour rien. Pour le PPRD Katanga, le chef de l’Etat, garant de la Constitution, connaît bien toutes les procédures qui mènent à réaménager ou à réviser quelques dispositions. Tout se fera donc de manière régulière et légale, et même si un groupe est appelé à se réunir pour réfléchir, le moment venu, l’une ou l’autre chambre du Parlement sera saisie pour amorcer toute procédure de réaménagement ou de la révision de certaines dispositions de la Constitution, assure-t-on à la direction provinciale du PPRD Katanga.
Copyright Radio Okapi
Sylvain 27/09/2009 16:35:07
Une distraction de plus:Qu’elle exhibe sa nudité ou ses parties intimes en public,c’est son affaire,cela n’engage pas la nation l’honneur et la dignité nous les avons perdus depuis le 17 mai 1997.En plus, cela se passe à Kampala.C’est l’honneur des siens qui est mis en mal,je ne me sens pas concerné ni les miens,cette**** n’a reçu aucun mandat des mamans congolaises pour les représenter Npus devons nous mobiliser pour faire appliquer l’article 64 de la constitution qui régit la RDC Ce pouvoir sait que le congolais réagit toujours sous l’effet de l’émotion.il détourne le débat sur la révision constitutionnelle N’est ce pas en Ouganda que le congolais est "BMW" Ne détournons pas le débat.Une fois de plus Joka vous a eu Heureusement qu’il y a encore des congolais qui gardent le cap Elle peut même se promener nue à Kampala,et alors que dirons nous des actrices et acteurs de films pornos?JOKA doit partir
tshala muana =honte a la femme congolais 27/09/2009 14:00:09
Tshala muana =la honte de la femme congolaise,cette femme c’est l’incarnation du mal. quelle exemple elle peut donner aux enfants d’autrui car on ne donne que ce qu’on a ! elle a exposee sa nudite pendant des annees maintenant si elle a embauchee des jeunes filles se pour transmettre son experience en sexologie!!!. c’est pitoyable cette dame a l’obesite morbide n’a pas honte,elle a quel age aujourd’hui ??,la vieille boundin kanambiste,cette pouffiasse de castaffiore a kabila doit etre traduite en justice pour proxenetisme et atteinte a la pudeur. vraiment l’epouse de kabila dit qu’elle est chretienne,comment elle accepte des betises comme sa dans leurs mouvements politique????.QUEL HONTE AVEC DES VERGETURES (BANDOUTA) COMME SA OOH! LA STAR CONGOLAISE BOSALAKA PE SPORT NA MASSAGE,kie!kie!kie,SONI EEE.
tongoetani alu mawa République kanambwa 27/09/2009 10:53:51
Scandale :
Kampala : une des danseuses de Tshala Muana exhibe ses parties intimes
Une des photos choquantes prises à Kampala.
La scène se serait passée dans la capitale ougandaise en marge de la cérémonie d’accréditation du nouvel ambassadeur de la RD Congo à Kampala, le PPRD Charles Okoto.
«Le peuple congolais fait face à un ennemi invisible mais très coriace. Cet ennemi n’est autre que le Congolais lui-même.» Cette réaction désabusée, un brin alarmiste, d’un confrère kinois, dissimule à peine une colère contenue à la dimension du scandale.
De quoi s’agit-il ? Nommé le 25 juin dernier à la tête de la représentation diplomatique de la RD Congo auprès de la République ougandaise, Jean-Charles Okoto Lola Kombe a présenté, il y a plus ou moins un mois, ses lettres de créance au président Yoweri Kaguta Museveni.
Pour marquer l’événement, «Son excellence» Okoto, appelé affectueusement «Zeke» par ses intimes, a mis les petits plats dans les grands. Il a amené avec lui la chanteuse Tshala Muana et son groupe musical «Dynastie Mutuashi» afin d’agrémenter la réception prévue après cette cérémonie diplomatique. Jusque là, il n’y a rien à fouetter un chat.
Scandale
Depuis plusieurs jours, des photos obscènes circulent sur le «Net». A travers plusieurs clichés, on voit une femme africaine noire entrain de se trémousser dans un numéro de «danse du ventre». Vêtue d’une robe largement fendue, la danseuse est comme enivrée. Sur un autre cliché, on la voit les jambes écartées, exposant sciemment ses parties intimes. Elle ne portait pas de culotte encore moins le fameux "string". La prestation a manifestement été préméditée.
Renseignements pris, la danseuse dont question appartiendrait au groupe musical de la chanteuse Tshala Muana. Elle répondrait au doux nom de «MJ 30». Les images qui font le tour du monde auraient bel et bien été capturées dans une salle à Kampala lors de la soirée organisée à l’occasion de l’accréditation de Jean-Charles Okoto. «Tshala» était-elle au courant ? Quid de l’ambassadeur dont une des missions consiste précisément à défendre les intérêts non seulement matériels mais aussi moraux de son pays ?
"Incitation à la débauche"
A Kinshasa, une association, qui a requis l’anonymat, étudie avec des juristes la possibilité de citer en justice la chanteuse Tshala Muana pour «incitation à la débauche» et «exploitation d’êtres humains». Dans les milieux associatifs, on assure que cette affaire est loin d’être le premier du genre. «Un grand chanteur congolais disparu avait fait la même chose lors d’un concert à Malabo, en Guinée équatoriale, commente un activiste des droits humains. Ses danseuses baissaient de temps en temps leurs slips en montrant leurs poils pubiens». Il semble que les autorités n’auraient opposé aucune réaction à cette grave atteinte à la dignité de la femme congolaise.
Dans les milieux congolais de la diaspora, les photos du scandale suscitent une vive controverse sur la Toile. «Apres une honteuse humiliation nous infligée par l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi, l’imposteur de Joseph Kabila et son valet Charles Okoto ont choisi a leur manière (musique et danse pornographique) de remercier le dictateur de l’Ouganda, en ridiculisant tout un peuple longtemps meurtri», écrit Julien Ciakudia, président de l’UPR (Union des patriotes résistants pour la libération totale du Congo). L’homme invite «les Congolais du monde entier à protester énergiquement contre l’immoralité qui gère notre destin au sommet de l’Etat du Congo.»
SONECA [soneca@yahooo.fr] 26/09/2009 18:19:29 -------------------------------------------------------------------------------- C’est ne pas quelque chose de surprise car ce comportement est l’oeuvre de Maman tshala Muana elle même, faites un peu une analyse retrospective lors du quora organisé par mandela en Afrique du Sud en 1994 ou 1995, les artistes congolais invités à cet évenement étaient papa wemba et Tshala Mua, Après avoir exibé la danse, Maman Tshala Muana avait fait exactement ce que MJ a faire, elle a soulevé la robe et tout le monde avait vu son sexe, donc c’est une manière pour cet artiste de séduire le public, Il est regretable ke Kabila le père l’a copté comme honoble, c’est malheureux.
Kape [Kapepel@yahoo.fr] 26/09/2009 18:45:44 -------------------------------------------------------------------------------- Vous appelez ça scandale ? Non, c’est de l’art Kanambe! Franchement tout ce qui se fait et qui se vit depuis l’arrivée de cet home au Congo n’est que scandale. je dis bien tout. Sauf que là aussi on peut accorder une circonstance aténuante si elle nous disait qu’en dernière minute, elle a perdu son string et qu’elle ne pouvait faire la suite afin que la fête soit * Fête*. Et les autres photo de notre Mamu Mutwashi nationale, vous les oubliez ! Ce que je peux proposer à la danseuse, de porter plainte contre inconnu et de trduire le photographe en justice. Combien de fois de stars, le cas de Mme Royal qui traduit Paris match en justice pour des photographies volées et publiées sans son accord ? Que la femme dont tout son * pashasha* est vue, ne se suicide pas. C’est comme ça qu’on rende service à Kanambe et tous ses parrains. Pourquoi M Charles Okoto, le pilleur de la Miba qui entrait en poste à Kampala devrait faire appel à Mamu Tshala ? Je ne vois vraiment pas le rapport ? Y-a-t-il un initié qui peut nous expliquer cette manière de faire ? Dieu merci que Tshala ne s’était pas produit à Bruxelles. A qui la faute ?
dinzey [dinzey@hotmail.com] 26/09/2009 21:12:10 -------------------------------------------------------------------------------- Il semble que Tshiala Muana et son manager sont dans tous les medias kinois pour tenter de "dementir".Ils parlent de "montage"..Mais pourquoi ne diffusent-ils pas,leurs images a eux ,de ce concert de Kampala a la tele ou sur le net?Evidemment au Congo Democratique,on dement tout,meme l’evidence...
Claude Sho [c_shomongo@yahoo.fr] 26/09/2009 21:18:00 -------------------------------------------------------------------------------- Cher BAW, vous auriez mieux fait de ne pas exposer la compatriote ou son employeur en les citant nommément. Là, vous les avez malheureusement exposés. Je regrette que vous ayiez commis la même bavure qu’une presse des illuminés qui avait nommé la victime par l’entremise du stupide avocat du groupe auquel elle appartient. Pensez-vous vraiment que les gens ont du temps à gaspiller pour aller sur Hi 5 et chercher à savoir qui est cette compatriote? C’est la presse qui a rendu public cette triste scène. Il ya eu là attentat à la pudeur et outrage public aux bonnes moeurs,dont la victime, le photographe, l’avocat, et les organes de presse sont auteurs. Je crois que c’est un bon dossier à exploiter qui s’offre à la justice. A vous de jouer, monsieur le procureur!
Congo-Vigilance [abasele@yahoo.fr] 26/09/2009 22:25:34 -------------------------------------------------------------------------------- OKOTO l’ancien PAD de la MIBA qui trafiquait les pierres avec "Joseph KABILA" quand celui-ci n’était pas encore Président de la République, OKOTO qui fait toujours l’objet d’une enquête judiciaire en Belgique pour avoir tenté de faire enlever Stevie DAVIGNON, OKOTO dont le nom est cité dans certaines chansons de Koffi OLOMIDE serait devenu Ambassadeur ... Rien d’étonnant à ce que spectacle ait donné une fois encore une image avilissante de la RDC et de ses dirigeants !!!
RDC QUO VADIS ?
Patrick T. Ngoma [pktn2000@yahoo.fr] 27/09/2009 09:17:13 -------------------------------------------------------------------------------- J’ai reçu aussi ces photos, une dizaine mais elles sont très choquantes! Une simple danseuse, congolaise de surcroit, exhiber son sexe en Ouganda, dans une fête d’un officiel congolais. C’est symptomatique de ce que nous sommes devenus nous congolais: Un peuple sans âmes.
Je suis très choqué, attristé, bouleversé et révolté par ces photos. Si on avait un pouvoir digne et patriote, une enquête allait être initiée, Tshala Muana devait répondre, sa trop généreuse danseuse bannie et des réformes devraient être apportées au monde du spectacle. Souvenez-vous de l’affaire du sein de Janet Jackson. Mais au Congo nous devons d’abord boire cette calice jusqu’à la lie parceque le 17 Janvier 2001 nous avions accepté d’être mobini ya djoba. D’ailleurs je peux parier que tous nos dirigeants en commençant par Kanambé passe leur temps à ausculter ces photos pour leur fantasme car ce sont des "sexologues" professionnels!
Nous ne devons pas aller aux éléctions avec Kanambé qui ne fera jamais rien pour un grand avenir du Congo! C’est un agent qui ne fait qu’accompir ses missions! Il n’est pas allé à l’ONU pourquoi? Parceque pour lui la voix du Congo ne doit pas se faire entendre. Il n’a pas de respect pour ce pays et son peuple. Ce n’est pas son problème. Les angolais martyrisent notre peuple et il se tait! Voilà l’Elu du peuple!
Chers compatriotes, à vous tous qui me lisez, la seule façon de faire partir cet intrus et de ne plus recommencer la bêtise de 2006: N’allons pas voter en 2011 si ce garçon est candidat. Il y a plusieurs raisons pour refuser sa candidature. Plutôt, sortons dans les rues pour le faire partir, lui et tous ceux qui travaillent avec lui! Cherchons de nouvelles têtes patriotes et connues pour recréer notre pays disparu. Si nous acceptons les élections en 2011 Kanambé passera comme Sassou et Ali Bongo, j’écrirai un livre et je change de nationalité car être congolais sera alors une terrible honte pour moi!
Il n’y a que les naïfs nés qui croient que le Congo existe. Le monde entier en commençant pas ce tutsi savent depuis longtemps déjà que Mobutu a fini par nous abrutir au point que TOUT est maintenant possible dans ce pays. Regardez comment il s’est installé au pouvoir! Le gouvernement en place de l’époque l’a laissé faire la peur au ventre et l’imbécilité dans la tête. Même quand Kanambé s’enfoût de la classe politique et du peuple par ses décisions, personne ne lève le petit doigt. Au contraire, on trouve toujours les raisons de soutenir "le chef de l’Etat". Avez-vous suivi le feuilleton Kamhere? Pendant que Kabila l’accuse de traîtrise, lui continue à exprimer sa fidélité à son chef de l’Etat. Et maintenant, on parle de la révision constitutionnelle sur des points même que la constitution interdit toute révision!!! Là encore il s’est trouvé des experts qui ont perçu des enveloppes pour étudier comment faire passer cela. Kengo le sait et il se tait, Mende le nie même!!!
Voilà le pays auquel nous appartenons. La grandeur du Congo dont rêvait Lumumba et nos héros est aujourd’hui exactement le contraire jusqu’aux moeurs. Ne reste qu’à voir un papa coucher sa fille à la télé. Il faut que l’ovni s’en aille pour refonder le Congo avec des congolais patriotes qui remettront de l’ordre partout car c’est partout qu’il faut intervenir.
tongo etani a lu l’opposition politique" 27/09/2009 10:01:44
26.09.09 Communiqué de l’opposition du Katanga OPPOSITION POLITIQUE AU KATANGA
Cabinet du Porte – Parole
Face aux multiples problèmes qui se posent dans la province du Katanga et dans le pays en général, l’opposition politique constitutionnelle au Katanga après une longue analyse et prenant en témoin Dieu et le peuple congolais :
Dénonce :
- Le délire politique de la majorité en place en RDC tant au niveau national que provincial ; les arrestations du défenseur de droit de l’homme de l’ASADHO/Katanga, Monsieur Golden MISABIKO, Monsieur Juvénal KITUNGWA LUGOMA, Ministre Provincial des Mines et des Titres fonciers du Katanga, la fermeture de l’Assemblée provinciale de l’Equateur, démontrent à suffisance cette affirmation.
Constate :
- par ailleurs, une complicité et volonté manifeste du gouvernement central et les provinces de se mettre d’accord par la conférence des gouverneurs tenue à Kisangani pour violer la constitution quant à ce qui concerne la retenue à la source de 40%. La lettre n°1346/CAB/MIN. BUDGET/2009 du 07/08/2009 du Ministre de Budget du gouvernement central est éloquente à ce propos.
- Le clou de ce délire est, sans nul doute, la violation constante de la constitution.
Au regard de tout ce qui précède, l’opposition politique constitutionnelle au Katanga fait la déclaration suivante :
1. Rappelle aux gouvernements national et provincial que tolérance zéro ne signifie nullement le terrorisme d’Etat. Le cas du Ministre Juvénal KITUNGWA est un scandale du délire politique dans le chef des gouvernants tant nationaux que provinciaux.
2. Quant à la constitution d’une commission par le Président de la République pour évaluer l’application de la constitution en vue d’une éventuelle modification sur mesure, l’opposition constitutionnelle au Katanga
Propose :
- Au président de la République, soit de faire un coup d’Etat politique en neutralisant toutes les institutions et modifier la constitution en son bon vouloir, le peuple n’existant plus, soit la constitution ne lui convenant pas de faire une sortie honorable en démissionnant, auquel cas, la République, le peuple, lui seront infiniment reconnaissants.
3. Demande :
- Aux sénateurs et députés de l’opposition, non seulement, à s’opposer à toute modification de la constitution qui serait sur mesure, au détriment de la volonté populaire exprimé lors du référendum, mais surtout d’envisager de quitter les institutions et laisser la majorité seule devant sa conscience à faire son coup d’Etat politique comme au Niger
- A la communauté internationale, la MONUC, de noter avec l’opposition politique constitutionnelle, les aveux d’échec du gouvernement mis en place après « les très célèbres élections de 2006 en RDC ».
Que Dieu nous entende.
Pour les partis politiques de l’opposition constitutionnelle au Katanga
C.D.C. F.C.N. PSR FONUS D.C. MPR-FP M.L.C. R.S.F.
Jean Raymond MUYUMBA MAILA
Porte – Parole de l’Opposition Politique Constitutionnelle au Katanga
+243 997017591
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De Bob M 26/09/2009 17:52:21
Sans RFI, le peuple congolais ne serait informé de la modification de sa constitution que beaucoup plus tard parce que l’équipe dirigeante (président de la rép et gouvernement)estime que la population n’a pas droit à l’information pourtant ce droit garantie dans la charte des nations unies est bel et bien consigné dans la constitution actuelle de la RDC. Pourquoi le gouvernement joue au cache-cache? Y-a-t-il un coup monté contre le peuple? Que Dieu nous protège. la RTNC, ne fonctionne t-elle pas avec les impôts que nous payons? Adolphe Muzito, Mende O. et Kipolongwa portent une grande responsabilité dans cette affaire... Bob M.
Zumazuma lu Congoforum 26/09/2009 17:48:51
Les Congolais sont déjà pratiquement entrés en campagne électorale pour les Présidentielles de 2011. La date de celles-ci étant encore inconnue, on ne peut guère être précis, mais il est clair déjà que lorsque l’on votera, ce sera après une campagne et une « pré »- ou « quasi-campagne » qui aura alors duré entre un an et demi et deux ans !
Or cela va se passer dans un contexte très défavorable.
L’Afrique connaît, à la chaîne, des élections contestées, comme au Kenya ou au Zimbabwe, des tentatives plus ou moins clownesques de présidents pour prolonger leur mandat, comme Obasanjo au Nigeria, ou se faire réélire comme Sassou Nguesso, ou enfin des tentatives pour créer des sortes de « dynasties républicaines », avec les Gnassingbe ou Bongo pères et fils.
Bref, les cas où l’on assiste à des élections relativement honnêtes avec application correcte de l’alternance semblent en train de devenir aussi rares que du beurre en broche. Et, en général, quand l’Afrique tousse, le Congo éternue.
Or, à travers vents et marées, et malgré que d’innombrables espoirs placés dans le processus de Transition/Elections aient été déçus, les élections, comme processus pacifique d’accession au pouvoir et seule voie par laquelle on puisse y accéder, demeurent un acquis – peut-être le seul – de cette période de Transition, où les Congolais se sont imposés d’innombrables sacrifices pendant plusieurs années. Et ils tiennent énormément. Au point que beaucoup d’entre eux, déçus ou mécontents de l’administration Kabila, sont néanmoins d’avis qu’il n’est pas admissible de le renverser autrement que par les élections de 2011. Cela supposerait toutefois que leur déroulement soit correct et que le Congo ne sombre pas, à son tour, dans les errements dont on vient de parler.
Il est dans la nature des choses que le gouvernement ou le président au pouvoir bénéficie d’une meilleure visibilité médiatique. Informer, c’est avant tout relater des faits et des événements et c’est le pouvoir qui dispose de la possibilité de créer ces événements. C’est lui aussi qui occupe la tribune d’honneur dans les célébrations en tous genres. A travers l’information, même parfaitement neutre, le pouvoir apparaîtra plus souvent en on parlera de lui comme décidant, agissant et faisant des choses. Tandis que l’opposition (entendez par là, non seulement l’opposition au sens parlementaire, mais tous les contestataires, insatisfaits et mécontents) apparaîtront moins souvent et souvent dans un rôle de perpétuels rouspéteurs, de critiques systématiquement négatifs, de manifestants contre tout et n’importe quoi. Bref « Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire … »
Cette sorte de « bonus médiatique » qui s’attache aux personnes et aux partis qui se trouvent aux affaires se rencontre partout et tend à s’aggraver au fur et à mesure que disparaît son contrepoids – des médias indépendants et, notamment, des journaux d’opposition - et que s’aggrave la tendance à considérer la politique comme un spectacle et les élections comme une sorte de jeu télévisé. Le show coûte cher et cela introduit une autre disparité : celle de la fortune personnelle ou de la possibilité d’utiliser les moyens de l’Etat. Dans un pays vaste et presque sans routes, comme le Congo, disposer d’un avion, personnel ou militaire, est un atout indispensable pour faire campagne à l’échelle du pays. On remarquera que les dispositions législatives limitant les dépenses électorales ou réglementant l’usage aux fins de campagne électorale de moyens publics qui par définition doivent être également à la disposition de tous sont, partout, inexistantes ou plus percées de trous que des passoires, donc inefficaces. Nos démocraties sont, en effet, des démocraties bourgeoises, donc des démocraties incomplètes. Elles ne se soucient pas d’égalité entre les candidats pace qu’il est dans leur nature de respecter les privilèges de l’argent, le pouvoir des possédants étant leur véritable but et leur vrai programme !
Une série de facteurs convergent, donc, pour que dans tous les comptes-rendus, même se voulant honnêtes, le discours du pouvoir soit diffusé en fanfare par les haut-parleurs, cependant qu’un discours dissident ou critique sera réduit au chuchotement. Et puisque la politique est un spectacle, cela se remarquera surtout lors des événements spectaculaires. Fêtes Nationales et autres Commémorations Patriotiques sont l’occasion de recourir aux tambours et aux clairons et d’occuper la tribune Le bon peuple y viendra d’autant plus volontiers et ne marchandera pas ses acclamations, parce qu’il espère bien y recevoir quelque chose : chez nous, ce sera par exemple un concert gratuit ; au Congo, où les besoins les plus élémentaires ne sont pas satisfaits : quelques cadeaux de nourriture et de bière, d’effets d’habillement à l’effigie des personnalités et, peut-être « mbongo ya transport » [1]
A cela, qui est vrai partout, s’ajoutent au Congo quelques traits spécifiques qui, malheureusement, aggravent encore les choses. Et le moindre de ces traits spécifiques n’est certes pas que, par une malheureuse coïncidence de date, 2010, année dont tut permet de prévoir qu’elle sera celle d’une campagne électorale qui pourrait être larvée pour les présidentielles, mais officielles pour les locales, si elles ont lieu…) sera celle du Cinquantenaire de l’Indépendance, occasion s’il en est de sortir les plus gros haut-parleurs et les fanfares les plus bruyantes !
Le Congolais moyen a du mal à distinguer l’individu de sa fonction. Cela lui vaut parfois de prendre des vessies pour des lanternes, et l’on ne manque pas d’en abuser.
Rien n’est plus froid et plus cynique, sous les sourires de façade, que la diplomatie. Il faut même aller plus loin : puisque la diplomatie set à éviter les confits armés au moyen de la négociation, c’est surtout avec les ennemis potentiels les plus dangereux qu’il faut avoir des contacts fréquents. Au temps de la Guerre Froide, personne n’avait de doutes quant à savoir quels étaient les deux diplomates les plus importants de la planète : c’étaient l’ambassadeur américain à Moscou et l’ambassadeur soviétique à Washington !
Le sourire et la poignée de main font partie de ce à quoi l’on a droit, à partir du moment où l’on est un représentant accrédité d’un état internationalement reconnu. Cela ne va pas plus loin. Les Congolais ont tendance (peut-être parce qu’ils ont le cœur simple et bon. Va-t-on le leur reprocher ?) à y voir de véritables gestes d’amitié et, ce qui est plus grave, beaucoup de leurs médias les y encouragent. Pire ! Ils tendant à voir un appui inconditionnel à la personne et à sa politique, là où il n’y a qu’un geste de courtoisie à l’égard d’un état.
C’est particulièrement vrai quand il s’agit de la Belgique. L’appui inconditionnel et personnel de l’ex-colonisateur revêt un sens symbolique particulier, qui n’est pas loin de celui d’un adoubement. De plus, chose qui a de quoi étonner les Belges qui font en général preuve vis-à-vis de la monarchie d’un scepticisme poliment souriant, le Roi y revêt une importance particulière. On imagine aisément un slogan publicitaire : « Pour votre pub électorale : achetez belge !». Le fin du fin de la reconnaissance internationale, c’est le cliché avec sourires et coinçage de pogne en compagnie d’Albert II.[2]
Il n’est dès lors pas difficile de comprendre pourquoi la métropole coloniale soit invitée à participer en grande pompe aux fastes du Cinquantenaire.
Le Palmarès souligne à ce sujet « Pas encore d’invitation formelle pour le roi Albert II ». Le confrère rapporte les propos du ministre congolais des Affaires étrangères à quelques journalistes belge à l’issue d’une rencontre à New York avec son homologue belge. « Il est évident qu’il (le souverain belge) est le numéro un sur la liste des invités d’honneur que nous voudrions voir » présents à Kinshasa à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de la Rdc, a déclaré Thambwe Mwamba. Le Palmarès rappelle qu’une visite du roi des belges en Rdc avait été fréquemment évoquée au printemps 2007, lors des derniers mois du gouvernement Verhofstadt II, en réponse à une invitation adressée par Joseph Kabila. Elle ne s’est toutefois jamais concrétisée faute de consensus au sein de l’équipe gouvernementale.
« Le roi des Belges à Kinshasa », à l’occasion des festivités du 50ème anniversaire de l’indépendance de la Rdc, dit la manchette de L’Avenir. Selon ce confrère, l’invitation orale a été envoyée au souverain belge par le ministre congolais Alexis Thambwe Mwamba à travers son homologue belge, Yves Leterme au cours de leur entretien à New York. Le souverain belge pour se prononcer attend, bien entendu, l’invitation formelle du président congolais, Joseph Kabila. En attendant, le ministre belge des Affaires étrangères, Yves Leterme lui, a accepté l’invitation de son homologue congolais de visiter la Rdc.
La question est bien sûr tout à fait différente. Elle ne concene que l Belgique et son gouvernement. L’invitation adressée à Albert Ii en pose un autre, qui ne tient aucunement à son rôle institutionnel mais bien à sa famille. Est-il décent que les Congolais invitent le plus proche parent et principal héritier de Léopold II, alors que la famille royale doit son imposante fortune personnelle aux rapines de celui-ci et n’a jamais fomulé à ce sujet de rgetts, même syboliques ?
Grippe
Le Palmarès indique dans un article publié dans ses pages intérieures que la grippe A (H1N1) est signalée à Kinshasa. La Rdc compte à ce jour 12 nouveaux cas de grippe A déclarés, notamment au Katanga (11 cas) et dans la capitale. Le dispositif de surveillance clinique et de laboratoire a été renforcé en Rdc dans toutes les zones de santé et au niveau de tous les postes frontaliers.
Le secteur minier n’a pas bonne mine
Le Potentiel s’intéresse à l’accablant « Rapport Mutamba » au Sénat et titre à la Une : « Mines : la grosse magouille ». Le tout dernier rapport sénatorial ausculte le secteur minier congolais. Et prononce un verdict sans appel : l’exploitation minière ne contribue pas significativement au budget de l’Etat tant que les services publics impliqués dans sa gestion entretiendront, pour leur compte et celui des parrains locaux, l’opacité, le cloisonnement, la minoration ou la dissipation des recettes perçues au titre de redevances, taxes, impôts, droits. Il en sera ainsi tant que la confusion régentera les textes régissant les mines, affirme ce journal.
[1] Littéralement « l’argent du transport » c’est à die, par exemple, le pix du ticket d bus pou se rendre à l’aéroport ou à la gare où arrive le personnage à acclamer. Plus platement : la rémunération de la « claque » chagée de manifester « l’enthousiasme spontané » de rigueur, déguisée en « frais de déplacement ».
[2] Le but de ce modeste papier n’est pas de risquer une plongée interprétative dans l’imaginaire, voire l’inconscient collectif. La visite de personnalités venant de Belgique et particulièrement du Roi a toujours été annoncée, dans la Colonie, comme un événement énorme. A l’indépendance, en 1960, il y avait une brochette de ministres et Baudouin I° c’est par la voix même du Roi que la Belgique a reconnu la légitimité de Kasa Vubu et de Lumumba. Par la suite, Mobutu, cherchant à se faire admettre comme le continuateur légitime de Lumumba, s’est servi dans ce but de visites royales. On surnommait d’ailleurs Baudouin « l’agent électoral de Mobutu ». Il se peut que cette participation belge et royale à l’investiture d’un président apparaisse comme la recréation symbolique de l’Indépendance, donc comme un rite indispensable. Recommencer l’acte originel rapprocherait simplement l’investiture d’un chef d’état de celle d’un chef traditionnel, censé revêtir en sa personne l’ensemble des actes fondateurs posés autrefois par les Ancêtres.
tongo etani a lu "dette coloniale" 26/09/2009 16:57:50
L’Europe doit payer 7. 770 milliards aux Africains !!! Posté dans: Général | Par Alain Mabanckou | le 25 Sep 2009 à 5h23 | Lu 193 fois
Devant la tribune des Nations Unies, Kadhafi le « Guide » aura donc savouré cette semaine pendant plus d’une heure et demie sa joie de gueuler à la face du monde sa rage contre l’Occident, en particulier l’Europe qu’il a accusée d’avoir couvé l’antisémitisme, inventé les fours crématoires etc. L’Afrique n’y est pour rien puisque les Arabes et les Juifs sont des « cousins »…
Le temps imparti à chaque leader devant cette tribune internationale ne devait pas dépasser les 15 minutes. Kadhafi - qui n’avait pas eu cette opportunité de prise de parole depuis quarante ans - aura volé la vedette en se faisant attendre et en parlant plus que tous les autres sous prétexte que Barack Obama s’était exprimé pendant au moins quarante minutes. Ce même Barack Obama qu’il a appelé « mon fils »…
Le plus surprenant fut sa requête pour le paiement de la « dette coloniale ». De quoi donner des idées à certains qui ont toujours le regard braqué vers le passé. En « comptable » averti, notre Kadhafi a même chiffré ce que l’Occident devrait payer aux anciens pays colonisés : 7. 770 milliards de dollars ! C’est sans doute cela qu’on appelle un chiffre rond. Le “Guide” n’a pas dit si cette somme devrait être payée par carte bleue, en espèces ou être virée dans son compte bancaire pour qu’il la redistribue aux anciens territoires spoliés. Mais la menace de Kadhafi est claire, l’Occident n’a qu’à bien se tenir :
“Les Africains vont réclamer cela, et si vous ne le leur donnez pas ce montant de 7. 770 milliards, les Africains iront là où vous avez pris ces milliards”.
Bigre, pourquoi les Africains ne sont-ils pas allés chercher ces milliards jusqu’à présent puisque, vraisemblablement, ils savent là où les « autres » les avaient pris ?
Bref, on attend avec impatience cette somme que notre comptable libyen a calculée au centime près pour notre bonheur. Et peut-être que les problèmes de l’Afrique seront enfin résolus. Après on verra s’il faudra aussi réclamer aux dictateurs africains de rembourser les milliards qu’ils ont spoliés au détriment des populations africaines qui vivent dans la misère…
26 septembre 2009 Scandale à Kampala : La Porno de Tshala Mwana par l’entremise du bijou indiscret de la chanteuse Marie-José Méjé 30
Dans la nuit du jeudi 28 août 2009, la Reine de la Mutuashi Tshala Mwana (photo ci-contre) et son ensemble Dynastie Mutuashi se produisaient au très luxueux Hotel Africana Limited de Kampala, sis Wampewo Avenue, à deux minutes du centre-ville. La Reine, nous apprend le reporter ougandais Alex Balimwikungu de New Vision Online, était à Kampala sur l’invitation du nouvel « ambassadeur congolais Jean-Charles Lokoto Lulakombe », qui voulait sans doute célébrer sa nomination comme représentant de la RDC en Ouganda.
Comme l’on peut s’en rendre compte par la photo ci-contre, la Reine a pris du poids et n’est peut-être plus que l’ombre d’elle-même. Alex Balimwikungu saisit toute la tristesse de la trahison du corps par l’âge et la graisse dans le titre de son reportage : « La production sereine de Tshala Mwana ». Alex Balimwikungu note aussi que cette Tshala Mwana version 2009 n’avait qu’un « lointain rapport avec la reine aux reins giratoires de la danse mutuashi… qui a honoré de sa présence la scène ougandaise en 1996 ». De plus, « [Tshala Mwana] était moins active, prenant des breaks intermittents et laissant son groupe et sa chanteuse principale, Marie-José [Méjé 30] (photos ci-haut et ci-dessous), prendre les choses en main pendant les deux heures de la production ».
Et d’ajouter : « Il n’y avait ni vigueur ni vitalité dans ses girations. Même lorsqu’elle eut beau essayer de se trémousser, vous pouviez voir que son cœur le voulait mais que son corps ne pouvait suivre ». Tout en concluant toutefois avec une charité fort galante : « Cependant, ne vous y trompez pas, Tshala Mwana est une beauté sans âge avec une rare combinaison de grâce, de style et des tonnes de talent ».
On s’est déjà plaint des « mabanga » dans la musique congolaise. Eh bien, Tshala Mwana y est allée de sa petite « libanga » à Kampala. Alex Balimwikungu nous dit : « Dans une chanson, [intitulée] ‘Mirembe Gyokka’, faite en langue Luganda hésitante, elle chanta : ‘Nawulira Mu Uganda temuli mirembe naye kati mirembe gyokka, Wangala Museveni’ (J’entendais dire que l’Ouganda n’était pas paisible mais maintenant il est plein de paix. Que vive Museveni) ».
Si l’on s’en tient à ce reportage d’Alex Balimwikungu, rien d’extraordinaire ne se serait donc passé au cours de la production de Tshala Mwana à Kampala.
Mais il y avait bien des Congolais dans la salle qui ont pris des photos et qui se sont scandalisés de la prestation de la chanteuse Marie-José qui avait choisi de ne pas enfiler un slip sous sa robe de scène, offrant à la consultation libre du public kampalais ce que Denis Diderot appelait « le bijou indiscret ». Et des fatwas des nationalistes et patriotes congolais de tous poils fusent sur l’Internet. Comme si le bijou indiscret de Marie-José appartenait à tous les hommes congolais ! Et ces Congolais mêlent Joseph Kabila à cette affaire ! Comme si Joseph Kabila était responsable du comportement d’une chanteuse sur scène ! Comme si Tshala Mwana était allée humilier les hommes congolais à Kampala ! Comme si tous les hommes congolais s’érigeaient en « ministres des oukases » Albert Mende pour censurer le corps des femmes !
Je rappelle à ces hommes congolais qu’aux USA, dans l’avant-garde moderne du combat pour la liberté d’expression, il y avait deux pornographes : Hugh Hefner de « Play-Boy » et Larry Flynt de « Hustler Magazine » qui ont porté leur combat jusqu’à la Cour Suprême des Etats-Unis. Il nous faut peut-être des héroïnes comme Marie-José pour arracher notre liberté d’expression des mains sales d’Albert Mende, ministre congolais de communication friand de censures tous azimuts !
Que les moralistes laissent donc Tshala Mwana, Marie-José Méjé 30 et son bijou indiscret tranquilles.
tongo etani a lu "katanga mawa" 25/09/2009 17:06:24
Dernières infos 25.09.09 7/7.be: La CPI confirme en appel la recevabilité de l’affaire Katanga La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé vendredi en appel la recevabilité de la procédure contre l’ancien chef de milice congolais Germain Katanga qui doit être jugé à partir du 24 novembre pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. "La chambre d’appel est convaincue que la chambre de première instance a décidé avec raison que l’affaire contre l’accusé était recevable", a déclaré le juge Daniel David Ntanda Nsereko à La Haye en rejetant les cinq motifs d’appel déposés par Germain Katanga.
La défense avait, lors d’une audience le 1er juin, demandé que l’affaire soir déclarée irrecevable en raison de l’existence, selon elle, de poursuites contre M. Katanga, en partie pour les mêmes faits, devant des juridictions congolaises.
Des représentants de la République démocratique du Congo (RDC), dont le ministre de la Justice Emmanuel-Janvier Luzolo, avaient participé à l’audience et assuré à la Cour que ces poursuites avaient été abandonnées et que l’affaire relevait de sa compétence. La requête avait été rejetée par la chambre de première instance de la CPI le 12 juin.
La RDC avait demandé en mars 2004 au procureur de la CPI de se pencher sur des crimes commis sur son territoire. Le procès pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité de Germain Katanga, 31 ans, et son coaccusé, l’ex-chef de milice Mathieu Ngudjolo Chui, 38 ans, doit s’ouvrir le 24 novembre devant la CPI.
Les deux miliciens sont notamment poursuivis pour des meurtres et viols commis lors d’une attaque contre le village de Bogoro, en Ituri (est du Congo), le 24 février 2003 par leurs milices : la Force de résistance patriotique en Ituri (FRPI) et le Front des nationalistes et intégrationnistes
Zumazuma La dette du tiers mode 25/09/2009 15:48:03
Je vous en prie de lire attentivement le document ci-apres concernant la dette du tiers monde ecrit par une activiste Sud Africaine en Juin 2005, ceci nous permettra de bien saisir la position de nos persecuteur a fin de mieux nous preparer en consequence, au lieu de nous laisser continuellement torture par nos boureaux. En outré essayons de comparer cet article aux declarations de Mzee et tirons-en la conclusion. NB: L’orginal de l’article en question est en anglais (ci-inclu), la version francaise est une traduction litterale.
La dette du tiers monde est une Honte (Third World’sdebt, Fatima Meer 26 June 2009)
Les nations riches G8 sont applaudies pour annuler la dette des nations du tiers monde en vue de réduire leur pauvreté. La réalité est que les pays pauvres ne doivent aux riches rien, écrit l’auteur et l’activiste Fatima Meer
Le tiers monde est présumé pour être financièrement endetté au premier monde. C’est un fait des siècles que le tiers monde a subventionné, soutenu, industrialisé et développé le premier monde aux dépens de sa propre solvabilité. Ca n’a jamais été le fardeau de l’homme blanc - c’a toujours été de l’homme noir partant de la colonisation à la mondialisation. Des colonies Afro-Asian ont été considérées comme des sources bon marché des matières premières. C’était contre l’intérêt l’industrialisation du nord de les développer. La colonisation était le trafic a sens unique, le transfert de la richesse des colonies aux métropoles européennes. Nous sommes aujourd’hui en butte à la mondialisation et le trafic n’a pas changé. L’économie mondiale est commandée par les institutions de finances des nations puissantes industrialisées du nord. Elles fixent les prix des matieres premieres du monde et commandent/controle le soi-disant "marché libre”, qui est présenté en tant qu’une sorte de la force mystique d’agence humaine opérant indépendamment, plutôt comme la force de la pesanteur, déterminant notre destin économique. Le problème n’est pas avec des prêts, mais le motif de leur offer/donner et l’utilisation auxquels ils sont mis/consentis. Les prêts sont souvent nécessaires ; après tout, les pays developper consomment de loin la grande partie des avances de fonds de roulement, comme ils font toute autre chose.
Mais les prêts des pays industrialises sont utilises productivement au développement de ce monde et pour accumuler des bénéfices. Le taux annuel moyen de croissance du tiers monde est tombé de 6% des années 70 de pré-prêt à 3% des années 80 de post-prêt. De même, la croissance par habitant est tombée de 3.5% à 1%.
L’Afrique du Sud dépense 12% de son budget national au paiement de la dette. C’est le quatrième-haut article sur le budget de R50.16-billion. Cet argent, si libéré, pouver faire un long chemin vers le développement.
Le Jubilee Afrique du Sud, fait partie du mouvement Jubilee sud, est une O.N.G. qui faisait campagne pour éliminer la dette du tiers monde pendant les trois décennies dernières. L’Afrique du Sud est considérée comme un pays de revenu supér-moyen et n’est pas raliée dans la même ligue de la réduction de dette que les pays misérables du tiers monde. Mais Jubilee Afrique du Sud souleve que non seulement nous ne serons pas capables de payer la dette , mais c’est immoral de le faire puisque nous portons les couts infliges par le gouvernement d’apartheid illégitime ministère de nous opprimer.
On l’estime que le gouvernement a payé plus que R500-billion depuis 1994 pour entretenir la dette de ségrégation. Le gouvernement a soutenu qu’il peut se permettre de payer la dette et que la récalcitrance compromettrait la bonne position du pays et causerait la fuite des capitaux. Elle a ainsi conçu la politique de GEAR pour stimuler/attirer l’investissement ou capitaux étrangers. Mais GEAR a été operationel pendant des années. Où sont les emplois ? La libéralisation des contrôles des changes a gonflé les bénéfices des investisseurs étrangers, alors que des milliers des ouvriers dans les secteurs de l’habillement, le textile, les chaussures, mine et d’autres industries ont perdu leurs travaux.
Quand nous demandons l’ellimination de la dette du tiers monde, nous demandons également que des pays pauvres soient donnés de fonds de demmarage donnés aux pays ravagés par la guerre dans les années 40. Pourtant les anciennes colonies continuent à être exploitées, non aidé. Quand elles sont accordées des prêts, elle est plus pour stimuler leur exploitation (pays industrialises) par l’argent-agriculture que pour les (pays du tiers monde) développer. En 1972 l’organisation des pays exportateurs de pétrole (l’OPEP) a augmenté le prix de pétrole brut de 400% et a encaissé les parties considérables de leur richesse aux banques nordiques qui, à leur tour, ont jeté une bonne partie dans le tiers monde.
Les dirigeants ont été pratiquement corrompus pour emprunter - ils ont été séduits avec les taux d’intérêt bas qui alors ont augmenté considérablement, de 6.1% en 1976 à 16% de 1981. Les dirigeants ont emprunté ; le Peuple a payé et continu à payer. En 1980, la dette du tiers monde s’est élevée à $600-billion. En 2001 elle est accru à $2.45-trillion. Au cours de cette même période, les pays débiteurs ont fait des remboursements d’un montant total de $4.5-trillion. En d’autres termes, ces pays ont eu en 2001 remboursés leurs prêts originaux plusieurs fois.
La réalité, alors, est que quand les financiers des pays industrialisés du monde sont appelés à éliminer la dette du tiers monde, En fait ils sont appelés à n’éliminer rien.
Le Président Thabo Mbeki ne peut pas être mal interpreté sur ses représentations aux nations de G8. Il est absolument correct en demandant au delà de l’annulation de la dette, ces nations devrait soutenir les anciens débiteurs avec de l’argent pour accumuler les structures nécessaires pour faciliter leur développement.
Par les années 80, il est devenu évident que les pays du tiers monde ne pourraient pas faire face à leur dette. Ils étaient en faillite, mais selon les règles placez par la banque mondiale et le Fonds monétaire international, des pays ne sont pas permis de tomber en faillite, et à la différence des sociétés privées ne peut pas s’appliquer à une cour pour le soulagement et reprendre.
Les pays en faillite sont forcés de continuer les paiements et ils sont aidés pour le faire par la banque mondiale et le FMI par d’autres prêts à condition qu’ils soumettent à l’agences Programmes d’adaptation structuraux. Ceci renforce leur misère. Leur devise est dévaluée, les taux d’intérêt sont en hausse, des dépenses du gouvernement sur des Services Sociaux sont rigoureusement réduites ou éliminées, des subventions sont retirées, des ouvriers retrenched, et le Commerce et Industrie sont exposés à la concurrence étrangère. Le résultat est le chômage massif, pauvreté massive et dommages massifs à la production nationale et au commerce. La grande majorité de population du monde 3.5 milliards (de la population totale du monde de 5.7 milliards) partage 5.6% du revenu global, alors que 10% les plus riches consomment 60% des ressources de la terre. Le monde ne peut pas, ne devrait pas, tolérer de telles inégalités. L’ élimination de la dette du tiers monde est la première étape vers l’élimination de la pauvreté du monde. La deuxième et plus fondamentale étape exige l’injection d’un éthos moral dans nos arrangements économiques nationaux et internationaux. Le vol légitimé, la fraude et la tricherie qui est un produit du neo-liberal du système capitaliste doit être supprimé et remplacé par la les règles équitable et juste.
Third World’s debt is a sham The rich G8 nations are being applauded for cancelling Third World nations’ debt to alleviate their poverty. The reality is that the poor countries owe the rich nothing, writes author and activist Fatima Meer
Third World’sdebt, Fatima Meer 26 June 2009 Jun 26, 2005 12:00 AM | By unknown THE Third World is presumed to be financially indebted to the First World. It is a fact that for centuries the Third World has subsidised, supported, industrialised and developed the First World at the expense of its own solvency. It has never been the white man’s burden - it has always been the black man’s - from colonisation to globalisation. Afro-Asian colonies were regarded as cheap sources of raw materials. It was against the interest of the industrialised north to develop them. Colonisation was one-way traffic, the transfer of the wealth of the colonies to the European metropolises. We are today in the throes of globalisation and the traffic hasn’t changed. The world economy is controlled by the finance institutions of the powerful nations of the industrialised north. They set the prices of world commodities and control the so-called "free market", which is presented as a sort of mystical force operating independently of human agency, rather like the force of gravity, determining our economic destiny. The problem is not with loans, but the motive for their giving and the use to which they are put. Loans are often necessary; after all, the First World consumes by far the greater part of the world’s capital loans, as it does everything else.
But First World loans are used productively to develop that world and accumulate profits. Third World loans arrest development and shackle its economies to the First. The average annual growth rate of Third World countries fell from 6% in the pre-loan 1970s to 3% in the post-loan 1980s. Likewise, per-capita growth fell from 3.5% to 1%. South Africa is spending 12% of its national budget on servicing debt. It is the fourth-highest item on the budget at R50.16-billion. That money, if released, could go a long way towards development. Jubilee South Africa, part of the Jubilee South movement, is an NGO that has been campaigning to wipe out Third World debt for the past three decades. South Africa is regarded as an upper-middle- income country and is not rated in the same league for debt relief as poverty-stricken Third World countries. But Jubilee South Africa argues that not only can we not afford to pay this debt, but it is immoral to do so since we are bearing the costs of a debt incurred by the illegitimate apartheid government to oppress us. It is estimated that the government has paid more than R500-billion since 1994 to service the apartheid debt. The government has held that it can afford to pay the debt and that recalcitrance would jeopardise the country’s good standing and cause capital flight. It has thus devised the policy of Gear to stimulate foreign investment. But Gear has been in operation for years. Where are the jobs? The liberalisation of exchange controls has inflated the profits of foreign investors, while workers in the thousands in the clothing, textile, footwear, mining and other industries have lost their jobs. When we ask for the wiping out of the Third World debt, we also ask that poor countries be given the kind of kick-start that the war-ravaged countries were given in the 1940s. Yet the former colonies continue to be exploited, not helped. When they are given loans, it is more to exacerbate their exploitation through money-farming than to develop them. In 1972 the Organisation of the Petroleum Exporting Countries (Opec) raised the price of crude oil by 400% and banked considerable parts of their newfound wealth in northern banks which, in turn, dumped a good part of it on the Third World.
The leaders were virtually bribed to borrow - they were seduced with low interest rates that then increased dramatically, from 6.1% in 1976 to 16% in 1981. The leaders borrowed; the people paid and continue to pay. In 1980, Third World debt stood at $600-billion. By 2001 it had grown to $2.45-trillion. During that same period, the debtor countries had made repayments totalling $4.5-trillion. In other words, these countries had by 2001 repaid their original loans many times over. The reality, then, is that when First World financiers are asked to wipe out Third World debt, they are in fact being asked to wipe out nothing. President Thabo Mbeki cannot be faulted on his representations to the G8 nations. He is absolutely correct in asking that over and above the cancellation of the debt, these nations should support the former debtors with money to build up the necessary structures to aid their development. By the 1980s, it became evident that Third World countries could not cope with their debt. They were bankrupt, but according to the rules set by the World Bank and International Monetary Fund, countries are not allowed to become bankrupt, and unlike private firms cannot apply to a court for relief and start again. The bankrupted countries are forced to continue paying and they are helped to do so by the World Bank and the IMF through further loans on condition that they submit to the agencies’ Structural Adjustment Programmes. This compounds their misery. Their currency is devalued, interest rates rise, government spending on social services is drastically reduced or eliminated, subsidies are withdrawn, workers are retrenched, and trade and industry are exposed to foreign competition. The result is massive unemployment, massive poverty and massive damage to domestic production and trade. The great majority of the world’s population, 3.5billion (of a total world population of 5.7 billion) share 5.6% of the global income, while the richest 10% consume 60% of the Earth’s resources. The world cannot, should not, tolerate such inequalities. The wiping out of the Third World debt is the first step towards the elimination of world poverty. The second and the more fundamental step demands the injection of a moral ethos into our national and international economic arrangements. The legitimated stealing, defrauding and cheating that is built into the neo-liberal capitalist system must be abolished and replaced with fair and just rules.
Declarations de Mzee
Il ne manque pas à la Banque Mondiale, ils viennent avec des plans qu’ils ont toujours présentés pendant 37 ans du régime de l’autre. Toujours le même plan. Et la classe politique de la Deuxième République, de connivence avec ceux qui venaient de l’extérieur, pillait le pays et achetait des villas en Europe et aux États-Unis. Ils auraient peut être bien fait de voler en Europe pour aller construire là-bas au pays. Et comme on ne voulait pas continuer avec cette culture, celle de voler chez toi et d’amener ailleurs; et on ne voulait plus autoriser que l’on pille sans payer les taxes, sans laisser des infrastructures derrière, là où vous investissez. Avec l’arrivée du gouvernement de Salut Publique, nous devions à la fois inverser les priorités et même réglementer le jeu de l’exploitation du pays. Ça n’a pas plu à tout le monde. C’est ainsi donc que nous avions commencé une période très difficile, caractérisé par des incompréhensions à l’extérieur.
La Banque Mondiale est venue avec le même plan, moi j’ai dit «NON», nous avons notre plan à nous, c’est nous qui souffrons. Nous connaissons de quoi nous souffrons. Nous allons faire un plan pour resoudre notre problème.
Ils m’ont dit” «Ou est ce que vous aurez de l’argent?»
Moi j’ai dit: «On va l’avoir ici. Le Congo est riche.» Et nous avons fait cela, nous avons notre plan. Il est bien. C’est un plan qui doit developer notre pays. On les a demandés: «Messieurs, nous voulons aussi des autoroutes, tous ces ambassadeurs qui étaient là, parce qu’ils étaient tellement habitués à appeler des ministres, etc., moi j’ai dit: «Attention! Mes ministres ne sont pas des garçons de course (applaudissements). Il faut laisser les ministres resoudre les problèmes du pays. Si vous allez continuer à les appeler la nuit, les coups de téléphones, qu’est ce que vous traitez avec eux. Chez vous, nos ambassadeurs ne peuvent pas faire ça. Nous ne sommes pas capables d’appeler les ministres belges, Français ou Américains qui doivent aller chez l’ambassadeur Congolais qui doit leur dire des choses qu’ils doivent faire. Et si vous ne faites pas là, chez moi je ne veux pas!»
Mais ils trouvent ça stipude, arrogant! Moi je dis: «Mais c’est pourtant la vérité!. Chez vous ça part bien, Ça doit aussi partir bien chez nous. Ne nous immixer pas dans nos affaires.»
Alors, ils me disent: «Comment est ce que vous allez avoir de l’argent? Vous ne fairez même pas trois mois!» Moi j’ai dit: «Trois mois?! Mais je ferai plus que trois mois! (applaudissements).»
Ainsi vous connaissez, nous avons préparé un bon plan de reconstruction du pays. Ils m’ont dit qu’il faut aller le défendre à Bruxelles. Moi j’ai dit: c’est vrai? Oui! On a envoyé une délégation à une conférence qu’ils ont appélé «La Conférence des Amis du Congo». J’ai dit à mes ministres: «Allez-y, defendez votre plan. S’ils vont donner de l’argent, c’est bien» Mais moi je les ai informés qu’ils n’auront pas de l’argent parcequ’ils savent bien que nous ne sommes pas entrain de servir leurs intérêts! Si nous étions entrain de servir leurs intérêts, ils donneraient quelques primes d’argent pour nous corrompre. Pas pour déveloper le Congo. Alors maintenant , il faut un choix: ou vous êtes pour le peuple, acceptez de rentrer sans argent, ou vous êtes pour eux, bouffez l’argent, rentrez trahir votre peuple. C’est fini!
Ils ont apprécié le plan, ils ont commencé à faire des éloges: «Oh là là! C’est le prémier plan cohérent qu’ait présenté ce pays là.» Moi j’ai dit: «Hm, toutes les années, Mobutu ne faisait pas de plan? Si c’est le premier, c’est mieux!» Ils ont dit que c’est un plan cohérent, ceci, cela, mais il faut travailler avec la Banque Mondiale, il faut travailler avec ceci… Ils sont revenus. On a ouvert un «Trust Fund», un compte commun, c’est-à-dire un pannier où ils vont jetter de l’argent. Jusqu’aujourd’hui, le ministre du plan ici me disait: «Président, ici il n’y a que 13 millions. 13 millions et encore que nous n’avons pas le droit de toucher à ces 13 millions, parce que pour toucher, il faut que nous puissions justifier d’abord notre situation des violations des droits de l’homme; et il faut qu’il y ait [la signature] de ce pays Scandinave là, la Suède qui préside l’Union Européenne, et les autres, et les autres…, et nous mêmes, nous sommes nul part! Et ils veulent dire dans quel secteur cet argent doit être utilisé.
Moi j’ai dit alors dans ce cas ils peuvent oublier. S’ils veulent nous contrôler de cette façon là, on a pas besoin de cet argent. 13 millions c’est quoi? D’abord, ils me disaient que c’était 84 millions. Moi j’ai dit à tous les ambassadeurs de l’Union Européenne: «84 millions pour le Congo, c’est quoi?! Nous avons beaucoup de moyens de faire sans cela! Et nous avons beaucoup de moyens de le faire sans vous! Sans cet argent là! Et nous ne voulons pas des conditions!» En tous cas, je leur ai dit: «Allez avec votre argent! Nous continuons et nous avons plus que 100 millions, plus que le pannier des autres. Encore nous n’aurons pas le droit de décider sur l’utilisation de cet argent!»
DEBOUT KONGOLAIS
« …… Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. …"
(Patrice Lumumba)
VIVE LE KONGO LIBRE, UNI ET FORT
tongo etani a lu "mawa mingi" 25/09/2009 15:01:32
Mbuji-Mayi: pas d’eau potable en milieux scolaires Kasaï Oriental | Société | Dimanche 20 Septembre 2009 à 14:25:35
eau potable. Ce faible taux s’accompagne souvent des conditions hygiènes très précaires. C’et ce qu’a annoncé l’inspecteur, point focal du programme Eau Hygiène et Assainissement à la division scolaire Kasaï oriental I, constant Mutanda, vendredi à radiookapi.net \n http//radiookapi.net/index.php?i=53&a=24784" />
Moins de 5% des écoles opérationnelles au Kasaï oriental ont accès à l’eau potable. Ce faible taux s’accompagne souvent des conditions hygiènes très précaires. C’et ce qu’a annoncé l’inspecteur, point focal du programme Eau Hygiène et Assainissement à la division scolaire Kasaï oriental I, constant Mutanda, vendredi à radiookapi.net
Mbujimayi Mbujimayi, le centre ville Les écoles souffrent d’un déficit décriant d’infrastructures sanitaires adéquates et, de facto, deviennent des milieux propices à diverses maladies hydriques. Cet état des choses, déplore Constant Mutanda, ne concerne pas seulement les écoles de cette province, mais toute la République. Les résultas de recherches disponibles au ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel indiquent que une école sur quatre dispose d’infrastructures hydro sanitaires. Cela entraîne notamment la baisse du rendement des enfants, l’accroissement de la déperdition scolaire suite à des abandons dus à des maladies hydriques…
Au regard de toutes ces insuffisances, l’inspecteur Mutanda invite les comités des parents, les promoteurs, les enseignants et les élèves à s’investir dans l’amélioration des conditions environnementales dans les écoles. Pour lui, c’est la meilleure façon de s’approprier Programme RDC-Unicef « Ecole assainie » en vue de favorise riser l’épanouissement des élèves en milieux scolaires. Il est prévu sur l’ensemble du pays de 2008 à 2012. Par ailleurs, la division scolaire Kasaï oriental I a amorcé le renforcement des activités initiées dans le cadre de ce programme.
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tongo etani a lu bofongola MISU!!!!! 25/09/2009 14:49:04
Probable révision de la Constitution de Liège pour la RD Congo. Qu’est-ce qui étonne ?
23 septembre 2009 - La coupure du signal de la RFI à l’est de notre pays n’empêche pas aux compatriotes d’écouter cette radio et de lire les informations qu’elle fournit sur Internet. Ils viennent d’apprendre ce lundi 21 septembre 2009 que Joseph Kabila aurait créé une commission d’évaluation de la Constitution pouvant aboutir à la révision de cette dernière. « Selon nos sources, lit-on sur le site Internet de la RFI, la commission réfléchit à un projet de modification de trois dispositions constitutionnelles. La première viserait à renoncer à mettre en place les 15 provinces supplémentaires prévues par la Constitution d’ici le mois de mai prochain.
La deuxième s’intéresse au mandat présidentiel, il est actuellement fixé à 5 ans et renouvelable une seule fois, il passerait à 7 ans et deviendrait illimité. Enfin, la troisième modification permettrait au président de la République de siéger au Conseil supérieur de la magistrature. » Et pourtant, « sur ces deux derniers points, la Constitution interdit tout projet de révision. L’article 220 est clair. Il stipule que le nombre et la durée des mandats du président de la République et que l’indépendance du pouvoir judiciaire ne peuvent faire l’objet d’aucune révision constitutionnelle. »
Ces informations partagées par les Congolais(es) à travers leurs forums en ligne sont données quelques jours après la présentation d’un ouvrage collectif sur le Congo à Bruxelles. L’ouvrage est intitulé « Réforme au Congo (RDC)-Attentes et désillusions ».
Le Congo de Kabila : un vaste laboratoire
Dans une interview accordée à Marie-France Cros du journal Belge La Libre Belgique, l’un des co-auteurs du livre en donne un petit résumé en ces termes : « Il (le livre) analyse les grands investissements effectués par la communauté internationale depuis 2001 (Ndlr, arrivé au pouvoir de Joseph Kabila) : réforme du secteur de la sécurité, de la justice, du contrôle macro-économique, décentralisation, codes forestier et minier, etc. Car depuis huit ans, le Congo est devenu un vaste laboratoire où toutes les alchimies se rencontrent pour ressusciter un cas d’école d’Etat failli. » (Reconstruction : la désillusion.
Entretiens avec Marie-France Cros, dans La Libre Belgique du vendredi 18 septembre 2009, p.14. Nous soulignons) L’un des résultats des alchimies de ce vaste laboratoire est la Constitution de Liège pour le Congo. Dans certaines de ses dispositions, elle a été taillée sur mesure pour permettre aux « faiseurs de rois » d’aider « le raïs » à se succéder à lui-même en 2005 moyennant une mascarade électorale. Depuis cette dernière, plusieurs dispositions de la même Constitution sont violées au vu et au su de tous. Plusieurs rapports nationaux et internationaux mentionnant la violation des libertés fondamentales au Congo en témoignent. Le dernier rapport de la FIDH intitulé « République démocratique du Congo. La dérive autoritaire » abonde dans le même sens. Comment en sommes-nous arrivés là ?
En effet, cette Constitution n’a pas été « le résultat d’un travail sur soi, des tractations internes d’un corps politique, gérant ses conflits, ses contradictions, parvenant à des compromis et à des « conventions collectives ». Elle a été adoptée ou produite à usage externe pour se faire reconnaître comme un Etat sur le plan international. Au-dedans, cette loi fondamentale (…) ne s’intériorise ni par le savoir ni par la pratique. » (Lire, F. EBOUSSI-BOULAGA,
La démocratie de transit au Cameroun, Paris, L’Harmattan, 1997, p. 286-287). Il nous semble que tout le problème est là : une Constitution produite par l’extérieur et pour la consommation extérieure peut subir autant de tripatouillages que « les rois fabriqués de l’extérieur » veulent, pourvu que les intérêts qu’elle sert soient garantis. Or, en plus du fait que cet extérieur n’émet pas toujours sur une même longueur d’ondes –« chaque acteur a sa logique, son agenda, son mode de fonctionnement et il n’y a pas de cohésion entre eux. Pire : il y a compétition et sabotage, confie Théodore Trefon à Marie-France Cros »-, cet extérieur a transformé la politique en une valeur marchande. La coopération au développement par exemple est devenue « un business ».
Pourquoi ? Parce que « si l’Afrique atteint le développement, des milliers de consultants et experts seront au chômage, confie Théodore Trefon. » La politique transformée en une marchandise et fondée sur la logique de la compétitivité bannit toute éthique dialogique et toute possibilité d’alternance. La logique de la compétitivité est rivalitaire. Elle nie à l’autre toute valeur humaine en le réduisant à un moyen pour atteindre les fins marchandes ou en un ennemi à écraser. Pour tout prendre, l’alchimie et les tripatouillages constitutionnels révèlent quelque chose de fondamental : la perte du sens même de la politique dans un monde parvenu à un niveau d’incompétence morale très avancée. (Une lecture attentive de l’un des derniers essais d’Amin Maalouf intitulé Le dérèglement du monde. Quand nos civilisations s’épuisent, Paris, Grasset, 2009 peut être d’un secours certain pour comprendre ce qui se passe chez nous.) Cette perte de sens de la politique s’accentue là où « les rois fabriqués de l’extérieur » et les citoyens victimes de leur extraversion n’ont pas la maîtrise de trois instruments politiques par excellence : le savoir-lire, le savoir-écrire et le savoir-parler. (Ce triple savoir est culturel. Il n’a rien à voir avec les diplômes accumulés.)
Sécuriser le Rwanda et l’Angola
Du point de vue régional, les tripatouillages de la Constitution de Liège pour le Congo, s’ils permettent à Joseph Kabila de rester à la tête du Congo le plus longtemps que possible, ils pourront « sécuriser » le Rwanda et l’Angola. Kagame et « ses bandits » sont sous le coup des mandats d’arrêts internationaux. Dès que le maître de Kigali ne sera pas au pouvoir, ils devront répondre, lui et « ses amis », de leurs crimes devant des juridictions internationales. Partisans de la guerre d’usure, ils souhaiteront que « leur pot », Joseph Kabila, soit éternellement au pouvoir au Congo. L’Angola ayant souffert de la complicité de Mobutu avec Jonas Savimbi pendant la guerre que ce dernier menée au pouvoir actuel aurait peur d’un retournement de situation au Congo ; qu’un ex-mobutiste n’accède au pouvoir. La question de la décentralisation a un aspect interne et un autre externe. « L’union européenne est (…) en faveur de la décentralisation prévue par la constitution congolaise, la Banque mondiale est contre. » (Lire l’entretien déjà cité) Dépendants à plus de 50% du budget des IFI et ayant moult difficultés à rétrocéder les 40% de recettes produites par les provinces aux provinces, les gouvernants actuels estimeraient qu’il serait réalistes de s’en tenir aux 11 provinces actuelles.
Pour les Congolais et les Congolaises éveillés, l’étonnement de certains compatriotes eu égard au projet de la révision de la Constitution étonne. Cela pour une raison simple. Ces compatriotes n’ont pas encore compris que les gouvernants actuels, toutes tendances confondues, participent du plan d’occupation du Congo et qu’ils ne peuvent rien faire pour desserrer l’étau. Et qu’ils n’ont jamais eu, dans leur course au pouvoir, le souci de partager les valeurs démocratiques. Plusieurs livres témoignent aujourd’hui de la haine des gouvernants actuels pour la démocratie. Les plus sceptiques d’entre nous peuvent aller lire Guerre et droits de l’homme en République Démocratique du Congo. Regard du Groupe Justice et Libération, Paris, L’Harmattan, 2009. Hélas ! Comme plusieurs de nos compatriotes ne lisent plus, ils s’étonnent de tout. Maîtriser le savoir-lire, le savoir-écrire et le savoir-parler comme instruments politiques par excellence nous sera indispensable pour l’avènement d’un autre leadership chez nous. Tel est l’un des défis qui devrait nous mobiliser davantage.
COMMUNIQUE DE PRESSE UPR DU 24/09/09 > > * > POUR HONORER YOWERI MUSEVENI, TSHIALA MWANA, SE PROSTITUE EN OUGANDA SUR > ORDRE DE L’ALIAS JOSEH KABILA ET CHARLES OKOTO > * > > > COMPATRIOTES CONGOLAIS > VAILLANTS COMBATTANTS DE LA LIBERTE > CAMARADE RESISTANTS ET PATRIOTES > > > CES PHOTOS PRISES EN OUGANDA IL Y A MOINS D’UN MOIS, DEMONTRENT A JUSTE > TITRE LE NIVEAU DU CONGO DE KANAME FILS DE KANAMBE ALIAS JOSEPH KABILA : UN > PAYS SANS MORALITE ET SANS AVENIR ? > > AINSI POUR FETER SON ACCREDITATION, JEAN CHARLES OKOTO, ACTUEL AMBASSADEUR > DU CONGO A KAMPALA ( BIEN CONNU POUR SA CUPIDITE ET SONS SENS ELEVE > D’IMMORALITE) A INVITE, SOUS ORRE DE L’ALIAS JOSEPH KABILA, L’ARTISTE > MUSICIENNE TSHIALA MWANA AVEC DES PROSTITUEES KINOISES POUR OFFRIR UN > SPECTALE DESOLANT A YOWERI MUSEVENI, L’ENVAHISSEUR DU CONGO. > > APRES LES PILLAGES DE NOS RESSOURCES MINIERES, LE GENOCIDE DE PLUS SIX > MILLIONS DE CONGOLAIS, LE VIOL SEXUEL DE NOS MAMANS, NOS FEMMES ET NOS > BEBES, L’AGRAVATION DE LA SOUFRANCE DE NOTRE PEUPLE DEVENU REFOULE ET > MANDIANT SUR SON PROPRE SOL, > > APRES UNE HONTEUSE HUMILIATION NOUS INFLIGEE PAR L’OUGANDA, LE RWANDA ET > BURUNDI, L’IMPOSTEUR DE JOSEPH KABILA ET SON VALET CHARLES OKOTO ONT CHOISI > A LEUR MANIERE (musique et danse pornograpiques) DE REMERCIER LE DICTATEUR > DE L’OUGANDA, EN RIDICULISANT TOUT UN PEUPLE LONGTEMPS MEURTRI. > > L’UNION DES PATRIOTES RESISTANTS POUR LA LIBERATION TOTALE DU CONGO (UPR) > ET > SON PRESIDENT SON EXCELLENCE PROF. JULLIEN CIAKUDIA , COMDAMNE AVEC LA > DERNIERE ENERGIE CETTE ACTE INDIGNE POSE PAR KANAMBE FILS DE KANAMBE ALIAS > JOSEPH KABILA AINSI QU’ILS INVITENT DONC LES CONGOLAIS DU MONDE ENTIER DE > PROTESTER ENERGIQUEMENT CONTRE L’IMMORALITE QUI GERE NOTRE DESTIN AU SOMMET > DE L’ETAT DU CONGO. > > LES CONGOLAIS ONT ILS TOUS ACCEPTE L’INACEPTABLE ? IL EST TEMPS DE METTRE > FIN A CE REGNE DES MENTEURS, DES IMMORAUX, DES PILLEURS, DES DETOURNEURS DE > FONDS PUBLICS QUI SONT SANS AUCUN SOUCI DE L’ AVENIR DE NOTRE PAYS. > > A BON ENTENDEUR SALUT ! > > POUR UPR > > PROF. REV. JULIEN CIAKUDIA > PRESIDENT NATIONAL >
tongo etani 25/09/2009 14:11:21
Nous avons comme prérogative de faire partir cet aventurier de kanambé, incapable d’assister à la session des nations unies, un inculte responsable des viols et meurtres au CONGO.
Cet inconnu Rwandais enfonce le kivu dans les méandres de la souffrance, misère, vol et viol.
Kanambé, sa place est au CPI ou PENDU à kinshasa.
Un incapable sans cursus entraine des imbéciles attirés par l’odeur pastilentielle des dollars, des soit disant INTELLECTUELS du C.uls CONS GOLAIS.
"PASI OOOHH, ELOBA KWAMI, PASI NDE YA MOKILI, AAAAH NZAMBEEE (Orchestre COBANTOU 1968)"
Prof.tongo etani
tongo etani a lu ’NIAMA YA ZAMBA!!!!’ 25/09/2009 13:56:10
"NIAMA YA ZAMBA AKOKI KOKOMA NIAMA YA MBOKA, KAKA SE KOBOKOLA YANGO!!!!!
PAPA ABOTA NGA ELONGI KUTU NAYEBI TEEEEE, KAKA SE MASOLO YA BA KULUTUUU"
KANAMBE HYPPO DOIT PARTIR VITE!!!!!(Prof;tongo etani)
25.09.09 RéveilFM: Joseph Kabila, son absentéisme criant à l’ONU Par Freddy Mulongo Pourquoi joseph Kabila a-t-il brillé par son absentéisme à la 64ème session ordinaire de l’Assemblée Général des nations unies qui vient d’éteindre ses lampions ? Faire entendre la voix du Congo n’est pas prioritaire pour les autorités issues des élections Louis Michel de 2006. Comment comprendre que Joseph Kabila ait été absent à New-York alors que le Congo est sous tutelle des Nations unies. 3 000 casques bleus viendront renforcer les troupes de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monuc), d’ici fin octobre. L’effectif de la Monuc s’élèvera alors à un peu plus de 20 000 hommes.
Le tripatouillage programmé de la Constitution sur mesure de Liège est-il plus important que porter la voix du Congo à l’extérieur ? Les 5 années de la Constitution de Liège deviennent-elles insuffisantes ? Pourquoi vouloir 7 ans, si sur les 5 ans de la mandature rien n’a été réalisé de concret dans les 3 années écoulées ? Avec ou sans la complicité de Louis Michel, les Congolais sont-ils encore prêts à se faire rouler de nouveau dans la farine par sa bande au pouvoir à Kinshasa ? N’en déplaisent aux Ampiens-joséphistes: Laudateurs, thuriféraires, ogres ventripotents, affameurs du peuple, fossoyeurs et falsificateurs de la République; l’absentéisme criant de la RDC aux instances de l’ONU est toujours préjudiciable pour le Congo. Les politicailleurs véreux qui écument la classe politique congolaise devront savoir qu’on ne change pas la Constitution comme l’on veut et quand l’on veut.
Le maréchal Mobutu qui était arrivé au pouvoir, sans un clou et par un coup d’Etat en 1965, est resté au pouvoir durant 32 ans. Sa toque de léopard équivalait à la dette extérieure du pays.
Barack Obama, le président américain a reçu 25 chefs d’Etat africains à déjeuner.
Programmé à l’initiative de Barack Obama, le déjeuner de travail qui devait se tenir entre des chefs d’Etat africains et le président américain a bel et bien eu lieu. A l’hôtel The Wardorf Astoria, sur la 301 Park Avenue, à New York. C’est à 13 heures, heure américaine, que les dirigeants africains et américains ont débuté la séance de travail, à l’abri des indiscrétions. Le déjeuner a pris fin à 14h30.
Rien n’a donc filtré durant cette entrevue.
Mais, on sait qu’il s’agissait de définir les bases d’un partenariat entre les Etats-unis et l’Afrique.
Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Idriss Déby (Tchad), Faure Gnassingbé (Togo), Ellen Johnson Sirleaf (Liberia), Ernest Bai Koroma (Sierra Leone), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Meles Zenawi (Ethiopie)… Ils étaient une vingtaine de chefs d’Etat africains à répondre présents à ce rendez-vous historique dont malheureusement les envoyés spéciaux des différents médias n’auront aucune photo.
Les américains ont décidé que personne ne fixe les images de cette rencontre.
Tous les journalistes et photographes ont attendu en vain pendant près de deux heures dans le hall du Waldorf Astoria. Personne, en dehors des chefs d’Etat et de gouvernement africains, n’a pu apercevoir Barack Obama qui est entré dans la salle par une porte sécurisée loin des regards indiscrets. Son arrivée à New York, quelques heures plus tôt, avait d’ailleurs été l’occasion d’un impressionnant déploiement de policiers.
Il y avait ceux qui étaient visibles avec leurs uniformes bleu nuit, armes de toutes sortes à la ceinture.
Et ceux, en costume qui rôdaient partout dont certains étaient reconnaissables par les oreillettes de communication. Les véhicules de la police de New York, de couleur blanche, portant l’inscription «NYPD» et bardés de gyrophares en ajoutaient au décor impressionnant. Présents à tous les carrefours des voies passant autour du Waldorf Astoria, avec une dextérité à nulle autre pareille et sans brutalité aucune ni nervosité, ils organisaient la circulation des véhicules et des piétons. De sorte à éviter de trop longues files. A chaque barrage de police, les piétons, dans une discipline exemplaire, suivaient les indications des agents sans se lamenter ni rechercher la confrontation. «Ici, le policier ne discute pas. Il te dit ce que tu dois faire en toute courtoisie mais avec fermeté», fait remarquer un Congolais vivant au pays de l’Oncle Sam.
Quand le cortège de Barck Obama arrive dans les environs du Waldorf Astoria, pas une mouche qui bouge. Seuls, les agents de police sont visibles sur le parcours. Depuis la veille, la police avait déjà quadrillé tout Manhattan, le quartier des buildings où se trouve le Waldorf Astoria. Un portique de sécurité avec scanner avait été installé aux deux entrées de cet immense hôtel. Tous ceux qui y entraient devaient désormais se soumettre à une fouille corporelle stricte mais généralement sans animosité : Palpation avec appareil électronique, passage des sacs et autres colis au scanner, utilisation de chiens renifleurs pour détecter des produits suspects ou toute arme que les appareils n’auraient pas pu déceler. A l’intérieur, le hall de l’hôtel est bourré de gens bizarres.
De gens qui circulent sans qu’on sache vraiment ce qu’ils cherchent. Ils sont même sur les paliers, épiant le moindre geste suspect. Selon des sources crédibles, c’était au 37ème étage du Waldorf Astoria que Barack Obama avait pris ses quartiers.
Revêtu d’une tenue traditionnelle de couleur marron, une broche noire aux contours de l’Afrique accrochée à sa poitrine, le colonel Kadhafi, président de l’Union Africaine a parlé pendant 1h30.
Aucun média n’en a parlé. Les confrères occidentaux se sont contenter de relever la diatribe du contre le Conseil de sécurité. Et pourtant dans son long discours fleuve à la tribune des Nations unies, le colonel Muammar El Kadhafi a cité 3 fois le nom de Patrice Emery Lumumba, héros national congolais.
En quarante ans, c’était la première fois que le Guide de la révolution libyenne participait à l’Assemblée générale, dont la Libye assure la présidence ce mois-ci.
Le président de l’Union africaine s’est attaqué au Conseil de sécurité, clamant haut et fort que « le veto est contraire à la Charte de l’ONU, l’existence de membres permanents est contraire à la Charte ».Pour sa première apparition à l’ONU en 40 ans de pouvoir, le dirigeant libyen s’est livré à une diatribe contre le fonctionnement du Conseil de sécurité.
"Y a-t-il égalité en termes de sièges permanents au Conseil de sécurité ? Non ! En termes de droit de veto ? Non !", s’est insurgé le colonel, brandissant à de nombreuses reprises la charte fondamentale de l’Organisation et tentant apparemment d’expliquer que ce texte n’était pas en adéquation avec la réalité.
"Selon les termes de la charte, il est indiqué que l’on n’utilisera pas la force militaire, que la force armée ne peut être utilisée que si l’objectif est commun. Pourtant, il y a eu 65 guerres depuis la signature de la charte. Des conflits qui ont fait bien plus de morts que pendant la Seconde Guerre mondiale", a souligné Mouammar Kadhafi, face à une salle tantôt silencieuse, tantôt amusée de son attitude. "Il faut arrêter l’hypocrisie", a lancé le guide de la révolution, qui a fêté ses 40 ans de pouvoir au début du mois de septembre.
À ses yeux, l’Assemblée générale des Nations unies doit devenir un "parlement mondial", devant qui le Conseil de sécurité devrait "rendre des comptes". "Dix pays ne peuvent pas décider pour 190 nations", a-t-il estimé, avant de lancer, mi-amusé, mi-grave : "On dirait que nous sommes à Hyde Park en train de discuter. Nous sommes là pour la galerie, nous sommes un décor, nous ne sommes rien, nous ne servons à rien." Alors, le dirigeant libyen a un remède. "Les petits pays pourraient se réunir dans un G100, le forum des petits États".
Difficile d’en savoir plus sur cette nouvelle enceinte suggérée par la Libye.
Mais Kadhafi l’assure : "Si l’on veut un monde qui vive en paix, c’est comme ça qu’il faut faire." Pestant contre les mesures drastiques de sécurité qui lui ont été imposées lors de sa venue sur le sol américain, le colonel a par ailleurs proposé de transférer le siège de l’ONU... à Syrte en Libye ou à Vienne, en Autriche, si l’Assemblée générale décide de le transférer au centre de la planète ou à New Delhi, en Inde, ou à Beijing, en Chine, si la décision porte sur son transfert vers la partie Est de la terre.
Concernant les guerres à propos desquelles le guide Kadhafi demande des enquêtes, figurent la guerre de Suez de 1956, celle du Vietnam, l’invasion du Panama et l’assassinat de son président, la guerre contre la Somalie, la guerre contre la Yougoslavie, la guerre de l’Irak qu’il a qualifiée "de mère de tous les péchés", la pendaison du président Saddam Hussein, le scandale de la prison d’Abu Graeib, la guerre contre l’Afghanistan, les assassinats de Patrice Lumumba, de l’ancien secrétaire général de l’ONU, Dag Hammarskojold, de l’ancien président américain, John Kennedy, du militant noir, Martin Luther King, des Palestiniens, Khalil Al-Wesir (Abou Jihad), et Salah Khalaf (Abou Iyad), ainsi que les massacres de Sabra et Chatila (Liban) et de Gaza en 2008, la destruction des institutions dépendant de l’ONU et la piraterie en Somalie. Il a également stigmatisé les grandes puissances, les accusant d’avoir déclenché de nombreux conflits depuis 1945 pour poursuivre leurs propres intérêts. « Je ne suis pas en train de parler diplomatiquement », a-t-il remarqué au terme d’un discours.
Habitué à planter sa tente lors de ses déplacements, dans la tradition bédouine, comme il l’a fait à Rome ou à Paris. Malgré le refus de plusieurs emplacements, dont Central Park et le New Jersey, le magnat américain de l’immobilier Donald Trump l’aurait finalement invité à l’installer dans l’une de ses propriétés aux environs de New York.
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Zumazuma 25/09/2009 12:52:57
N’attendons plus k’il sua trop tard pour regretter après, reveillons nous, utilisons tt nos kotancts pour mobiliser le Peuple, il ne fo plus c cacher derriere les noms de gens du genre alobaki, tozozela ou tozotatela ye, nous n’avons plus le temps pour sa, tt Kongolais a c moment precis est kapable de mobiliser ses konnaissances et les eviter d’etre prêts a tt eventualite, ns avons une opportunite de LIBERER notre pays, nous sommes une force & sommes kapables de ns neutraliser nos persecuteurs, rappellons-nous du 4 Janvier & et de 2 Aout 1998, si nous avons parvenus a apporter un changement au cours ds l’hsitoire de notre Nation nous 7 oci possible ojourd’hui, c ke nous vivons est moins komparables o persecutions de nos aieux : « Car cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’hui dans l’entente avec la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d’égal à égal, nul Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier cependant que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, ni nos souffrances, ni notre sang. C’est une lutte qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage, qui nous était imposé par la force. Ce que fut notre sort en 80 ans de régime colonialiste, nos blessures sont trop fraîches et trop douloureuses encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire. Nous avons connu le travail harassant exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre faim, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers. Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des nègres. Qui oubliera qu’à un noir on disait "Tu", non certes comme à un ami, mais parce que le "Vous" honorable était réservé aux seuls blancs ? Nous avons connu nos terres spoliées au nom de textes prétendument légaux, qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort, nous avons connu que la loi n’était jamais la même, selon qu’il s’agissait d’un blanc ou d’un noir, accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine Pour les autres. Nous avons connu les souffrances atroces des relégués pour opinions politiques ou, croyances religieuses : exilés dans leur propre patrie, leur sort était vraiment pire que la mort même. Nous avons connu qu’il y avait dans les villes des maisons magnifiques pour les blancs et des paillottes croulantes pour les noirs : qu’un noir n’était admis ni dans les cinémas, ni dans les restaurants, ni dans les magasins dits européens, qu’un noir voyageait à même la coque des péniches au pied du blanc dans sa cabine de luxe. Qui oubliera, enfin, les fusillades où périrent tant de nos frères, ou les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient pas se soumettre à un régime d’injustice ? Tout cela, mes frères, nous en avons profondément souffert, mais tout cela aussi, nous, que le vote de vos représentants élus a agréés pour diriger notre cher pays, nous qui avons souffert dans notre corps et dans notre coeur de l’oppression colonialiste, nous vous le disons, tout cela est désormais fini.” (Patrice Lumumba)
Ceci est un resultat de la CONSCIENTISATION d’un PEUPLE & surtout la vonte de s’elever pour defendre ses DROITS FONDAMENTO, entre otres JUSTICE & LIBERTE, en 1998 nous ns sommes leve kome un est le resultat était positif :
“…. les peuple est entrain de prendre conscience [les Boyomais ne cessent de le dire: les Tutsi ne passeront pas! Kagame ne passera pas!]. Il y a des gens qui prennent des flêches, des lances, et qui avancent…… …… Notre peuple se défend. Je suis très heureux que vous tous avez pri conscience de la gravité de la situation pour nous mettre tous ensemble. Tous les partis politiques confondus chez nous, tous les Congolais se sont mis ensemble dérrière le gouvernement. Ils m’ont soutenu… » (Mzee)
Chers Freres & Souers ne komptons sur personne otre ke nous-mêmes, l’opposition & defenseur du pays ojourd’hui c vous & moi, la majorite de c ki occupent des postes politiks sont des etrangers & traitres, ils sont la ou defendent ke pour les interets de nos persecuteurs et personnels, ils n’ont rien avoir avec le Peuple ke nous sommes ka typik de kengo un veritable kapitaliste o solde completema des etrangers : «Je voudrais vous dire qu’à ce stade, c’est une réunion des experts. Il y a deux de nos experts qui y siègent. Et à ce jour, il n’y a pas encore un rapport qui a été établi à l’intention du bureau (du sénat). Attendons voir» (dixit-il), voici les declarations paradoxales de la personne & ses fonctions ainsi ke son appartenance politik, ne dit-on pas ke la bonne kalifikation est le komportema? C dernier c comporte a un veritable ennemi du Peuple et nous devons lui rekonnaitre kome tel, il est de meme pour mende, un veritable enfant de course perroket ki ne konnait & o courant de rien ki se passe dans la scene politik du pays et font des declaration en perrokinage, en tt ka c kiadi ki beni pour c genres des traitres aveugles a 100% des nerfs, nsihhhhhhhhhh.
Mobilisons-nous et reprenons le konotrole de notre pays.
DEBOUT KONGOLAIS
"..... il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres...." (Patrice Lumumba)
VIVE LE KONGO LIBRE, UNI & FORT.
De Mulele 25/09/2009 11:53:42
Chers ami (e) s,
On reçoit l’impression avec ce genre de nouvelles, d’un empressement criminel aux conséquences incalculables pour notre pays. Voilà qu’ils nous préparent l’intronisation de kanambe 1er roi du Congo. Et pourtant c’était prévisible !!!!
MULELE
Zumazuma 25/09/2009 11:33:48
CITATIONS AMERINDIENNES
" Mon père m’a fait appeler. J’ai vu qu’il allait partir. J’ai pris sa main dans la mienne. Il m’a dit :
Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent de toi que tu les guides.
Rappelle- toi toujours que ton père n’a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu’on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.
Encore quelques années et les hommes blancs t’encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre. N’oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère". J’ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.
Mon père a souri et s’en est allé vers la Terre des Esprits. J’ai l’ai enterré dans cette belle vallée où l’eau serpente.
J’aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n’aimerait pas la tombe de son père serait pire qu’un animal sauvage ".
Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904 )
"......Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions,..." (Patrice Lumumba)
tongo etani alu’coruption na koyiba mawa 25/09/2009 09:16:23
Vendredi, le 25 Septembre 2009
Province Orientale
Bunia : les opérations militaires fragilisées par le détournement de solde
Les FARDC ont le vent en poupe dans les opérations qu’elles mènent dans l’Est de la RDC. Mais, ces campagnes contre la traque des FDLR dans les deux Kivu, la LRA dans les haut-Uélé et le Bas-Uélé et groupes résiduels des miliciens en Ituri risquent d’être fragilisées par détournement de la solde des militaires.
Dans un communiqué de presse, Ocha signale ; « Les populations civiles et humanitaires craignent de faire les frais du détournement de la solde des militaires des FARDC à Bunia où les épouses des militaires ont manifesté à la fin de la semaine dernière ».
Selon la source, deux agents payeurs ont fui avec l’argent destiné à la paie des soldes de deux bataillons engagés à Dungu, dans le Haut-Uélé, et ceux qui se battent actuellement au Sud du territoire d’Irumu.
Pour les acteurs humanitaires, le manque de solde peut pousser les militaires à se rabattre sur la population civile pour leur survie.
S’agissant de la situation militaire, la Monuc a relancé une opération conjointe avec les FARDC contre les éléments résiduels des miliciens en Ituri. Par ailleurs, la situation est sous contrôle en dépit des attaques pour des raisons de survie de la LRA. Le chef des informations militaires de la Monuc, le lieutenant-colonel Jean-Paul Dietrich a précisé, mercredi dernier dans une conférence de presse que « les opérations Kimia II » se sont poursuivies, le 14 septembre 2009, avec beaucoup d’avancées au Sud-Kivu. Lors d’un nettoyage, les FARDC ont arrêté deux éléments des FDLR et libéré 855 familles congolaises, otages des FDLR à Kigogo.
Toujours dans le Sud-Kivu, la Monuc a lancé une opération conjointe avec les FARDC à Tukulu près de Kamituga en territoire de Mwenga pour libérer le 20 septembre 2009, dix otages des FDLR. Une base opérationnelle mobile temporaire de la Monuc a été implantée dans la zone pour dissuader de telles activités.
Au Nord-Kivu, la Mission onusienne au Congo a signalé un incident qui s’est produit le jour du marché à Kibua en territoire de Walikale impliquant une escorte de 1.200 civils. Composée des FARDC et des Casques bleus, cette escorte était stoppée à Kalonge par des FARDC à la recherche d’un déserteur. Pendant le contrôle, un soldat des FARDC a tiré trois balles blessant deux civils évacués par la Monuc vers Kibua. La population de Kalonge a protesté et s’est dispersée dans le calme suite à l’intervention de la force de la Monuc.
Par Louis-Paul Eyenga Sana
tongo etani a lu"un pays MALADE" 25/09/2009 08:52:50
25.09.09 Le Potentiel / APOSTROPHE: Le ridicule ne tue pas, par Willy Kabwe
La RDC est-elle à la croisée des chemins ? Tout diagnostiqueur sérieux ne dirait pas le contraire. Le Congo-qui-se-veut-démocratique présente des symptômes d’une pathologie à plusieurs facettes, notamment la récession. Il est malade de son économie. Malade de son élite. Malade de son social. Tous les signaux sont au rouge. Et on n’a pas besoin de la nuit pour les voir briller de mille feux. Cela crève les yeux et ça gronde dans les tripes et boyaux des plus faibles susceptibles de faire un infarctus, après de successifs haut-le-cœur.
Eh bien, tenez ! La monnaie nationale est devenue rachitique. Chaque jour qui passe, le Franc congolais (FC) dégringole, perd davantage du poids et de la taille à côté d’un dollar américain (USD) de plus en plus conquistador. Le FC a franchi le cap de 800, autrefois qualifié de seuil fatidique. A ce jour, il se négocie entre 860 et 870 contre 1 USD. Sa courbe indique qu’il pique du nez vers le 900. Et peut-être plus. Car les injections des devises par la Banque centrale du Congo (BCC) dans le circuit commercial sont faites au taux de 640 FC contre 1 USD. De quoi rêver debout !
Le pouvoir d’achat du gagne-petit devient une gageure tandis que le vécu quotidien n’est pas du tout une sinécure. Les prix sur le marché ont doublé, triplé, et le mouvement va crescendo. Le salaire, comme le ventre du salarié, sonne creux. Le tableau reflète une jungle où la survie du plus apte (au propre comme au figuré) demeure la règle ou le droit de cité.
Est-ce l’asphyxie ? Pas encore, soutient le gouvernement. Il imagine disposer d’assez d’arguments pour faire le bourrage du mou. Il en a pris le pli. Selon mon voisin de gauche, celui-ci est plutôt passé maître en cette matière : faire prendre au souverain primaire des vessies pour des lanternes. Autrement dit, convaincre sans avoir raison. Le gouvernement prévoit un budget irréaliste de plus de quatre milliards USD pour 2010. Il compte sur plus de 50 % des apports extérieurs, tout à fait virtuels. Car les bailleurs de fonds se montrent réticents, pas vraiment rassurés. (Cf, report des réunions de Paris et de Washington).
Dans ce scénario, qui frise une fiction de mauvais goût, c’est le gouvernement qui est en train de perdre la face. N’en déplaise aux pseudo-optimistes qui trouvent dans la propagande un gagne-pain très rémunérateur. Ce qui fait dire à mon vis-à-vis que le ridicule ne tue pas en RDC. Au contraire, il élève ceux qui en font usage, car la gêne ne gêne pas les Congolais qui embrassent la « carrière politique ».
tongo etani a lu’Navigation à vue" 25/09/2009 08:47:03
Budget 2010
La souveraineté nationale hypothéquée
Par Le Potentiel
Les choses s’aggravent plutôt qu’elles ne s’améliorent à l’analyse du projet de budget 2010, équilibré en recettes et en dépenses pour 4,9 milliards Usd. Le Conseil des ministres vient d’adopter le projet lui soumis par le ministre du Budget. Le gouvernement mise sur des recettes extérieures de l’ordre de 2.233,1 milliards de FC, soit 2,61 milliards Usd, pour financer des projets prioritaires. Sans « aucune garantie », la RDC fonde sa politique économique en 2010² sur des recettes à réalisation incertaine. Belle illustration d’un pays qui a décidé de naviguer à vue, alors que le président de la République ne cesse de souligner que la RDC « doit compter avant tout sur ses propres forces ». Qu’a-t-on fait de la souveraineté nationale ?
Entre les dernières déclarations du ministre du Budget sur le projet de budget 2010 et la position affichée, mercredi dernier en Conseil des ministres, par le gouvernement, il n’y a pas eu de changements notoires. « Revu et corrigé, le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2010 est ainsi estimé, en recettes et en dépenses, à 4.181,2 milliards de FC, soit 4,9 milliards Usd », a annoncé mercredi le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, à l’issue de la réunion extraordinaire du Conseil des ministres présidée par le Premier ministre, Adolphe Muzito.
« Comparé au budget de l’exercice 2009 finissant évalué à 2.629,3 milliards de FC, il se dégage un taux d’accroissement nominal en FC de l’ordre de 59 %. Dans cet ensemble, les recettes extérieures ont été en fin de compte fixées à 2.233,1 milliards de FC, soit 2,61 milliards Usd dont 337,7 milliards de recettes extérieures d’appui budgétaire et 1.895,4 milliards de FC des financements des investissements », a précisé Lambert Mende Omalanga.
Concernant le taux de change budgétaire, le gouvernement est resté muet sur le sujet. D’ores et déjà, l’on peut supposer que le projet de budget 2010 est aligné au taux de change prévu fin décembre, soit 800 Fc/Usd. Ce qui s’écarte totalement des réalités du marché où la monnaie nationale se négocie autour de 870 Fc/Usd. Pas étonnant que la Banque centrale du Congo ait vendu hier jeudi 15 millions Usd aux banques au taux de 864 Fc/Usd. A quel jeu jouent donc nos dirigeants, s’interroge-t-on ?
UNE OBSESSION QUI ETONNE
« On ne change pas l’équipe qui gagne », dit-on. Tout comme, en retournant cet adage populaire, l’on peut dire qu’on ne change pas les méthodes qui portent des résultats. C’est la tactique choisie par le gouvernement dans la mise en œuvre de la politique économique, dont le budget de l’Etat en est un reflet.
Depuis quelques années, la RDC est habituée à des budgets conçus suivant la lignée d’un effort international de sortie de crise. Rien ne peut se faire en RDC, semble-t-on comprendre, sans la main omniprésente de l’extérieur. Les partenaires extérieurs sont devenus plus qu’intournables dans ce Congo démocratique, post-conflit. L’année 2010 en est désormais une parfaite illustration.
Pour l’exercice budgétaire 2010, le gouvernement a, pince sans rire, aligné ses principaux projets d’investissements sur des fonds « incertains » attendus de l’extérieur. Les dépenses d’investissement passent de 942 milliards de FC en 2009 à 2.113 milliards de FC en 2010 et représentent 53% de l’ensemble des dépenses de l’Etat contre 32% en 2009. Par rapport à 2.233,1 milliards de FC des ressources extérieures inscrites dans le projet, l’on en déduit le fait que 90% des investissements prévus en 2010 sont alignés sur des fonds extérieurs. Une bonne partie de recettes internes est affectée à la rémunération. En 2010, le gouvernement prévoit une enveloppe des rémunérations de 698 milliards de FC en 2010, soit 38% des ressources courantes de l’Etat;
Toutefois, l’exécutif central est convaincu de les avoir au cours du prochain exercice budgétaire. Mais, c’est sans compter les difficultés pour le pays de parvenir à la conclusion d’un nouvel accord formel avec le FMI, préalable à toute libération des fonds promus de l’extérieur sous forme d’appuis budgétaires ou des dons. Sur quoi le gouvernement fonderait donc toute sa certitude au point d’aligner les plus importantes rubriques du budget sur des recettes douteuses ? Mystère !
LA MAIN CONSTAMMENT TENDUE
Le budget 2010 se caractérise, comme ses prédécesseurs - et plus que celui de 2009 -, par la place prépondérante accordée aux recettes extérieures
En novembre 2008, rappelle-t-on, le Premier ministre avait présenté un budget 2009 de « près de 5 milliards Usd » à l’Assemblée nationale.
« Le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2009 était estimé en recettes et en dépenses à 2.882 milliards de FC, soit près de 5 milliards de Usd dont 56% en termes de ressources propres, 34% au titres des ressources extérieures y compris PPTE et 10% des recettes des provinces. Comparé au budget 2008 évalué à 1.782 milliards de FC, soit 3,6 milliards de Usd, l’actuel projet de budget dégage un taux d’accroissement en francs congolais de 62% », avait-il déclaré.
Pour 2010, le gouvernement s’est montré discret quant aux « engagements fermes » des bailleurs de fonds qui, en réponse à sa requête, ne lui auraient transmis que des « prévisions financières » susceptibles d’être traduites en engagements fermes en 2010.
En fait, la RDC paraît prendre goût à la politique de la « main tendue », transformant ainsi le « cercle vicieux » en un « cercle vertueux ». Or, cette politique de la main tendue aliène la souveraineté de l’Etat au risque de le mettre « sous tutelle ». Car « qui paie commande », dit-on. « Pourquoi avoir consacré 2.233,1 milliards de FC des dépenses en 2010 sur des recettes extérieures incertaines?», s’interrogent les Congolais.
En toute logique, l’on devait, dans ces conditions, s’attendre inéluctablement en 2010 à de fortes sollicitations des avances de la Banque centrale du Congo pour financer le déficit des opérations financières de l’Etat. Le Ministre du Budget l’a reconnu tout récemment, même si, dans le projet adopté par le Conseil des ministres, l’on semble minimiser les faits.
A ce propos, le ministre notait que : « Pour contenir la pression sur les prix des biens et services et stabiliser la valeur de la monnaie nationale en vue de créer les conditions minimales pour la réalisation de l’objectif d’un taux de croissance de 5,4% en 2010, la politique budgétaire vise une position nette du gouvernement nulle vis-à-vis de la Banque centrale ». Il continuait en relevant que : « C’est par rapport à cet impératif que le principe de prudence a conduit le gouvernement à aligner des dépenses sur des ressources dont il est sûr de la survenance en 2010 ». Est-ce que cette certitude prend également bien compte les 2,6 milliards Usd des ressources extérieures inscrites dans le projet de budget 2010 ?
Tout porte à croire qu’en 2010 le gouvernement court droit vers une impasse. Il est bien conscient de la difficulté d’atteindre ses assignations des recettes et des dépenses. Mais, pour le besoin de la cause, il a préféré aligner des montants dont il ne sera nullement à mesure de mobiliser. Illusions.
Pourtant, a affirmé récemment le même ministre du Budget, « pour assurer une meilleure gestion du budget de l’Etat, le gouvernement devra adosser les dépenses de l’exercice 2010 sur les recettes dont la survenance est certaine, de faire financer les dépenses récurrentes par les ressources pérennes exclusivement et de ne dépenser que sur la base des recettes effectivement encaissées ».
SAVOIR COMPTER SUR SOI
A l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de septembre 2009, le président du Sénat a stigmatisé une « exécution difficile » du budget 2009, consécutive à la crise financière et économique internationale qui, a-t-il dit, « a entraîné une chute des réserves de change qui sont à leur plus bas niveau depuis 5 ans ».
« L’objectif révisé du taux d’inflation à fin décembre 2009 est de 31,2% contre 11,5% prévu au budget pour l’exercice 2009 (…), la balance commerciale s’est aussi détériorée et enregistre un déficit (…). Les finances publiques ont renoué avec les déficits (…), la situation socio-économique de nos populations continue de se dégrader », a déploré Léon Kengo wa Dondo.
Cette observation rejoint celle d’une mission du FMI qui a séjourné en RDC du 10 au 18 août 2009. « Durant le premier semestre 2009, l’inflation a atteint un maximum en avril à un taux annualisé de 100 % et le taux de change s’est déprécié de 45 % durant la même période », a noté son chef, Brian Ames.
« Les recettes publiques durant les sept premiers mois de l’année ont été inférieures aux prévisions et les engagements de dépenses en cours sont plus élevés par rapport aux ressources disponibles (…). La mission s’est également entendue avec les autorités sur les principaux agrégats du projet de loi de finances de 2010 et sur un ensemble de politiques conformes aux objectifs du gouvernement consistant à atteindre un taux de croissance de 5 %, une inflation de 15 % en fin d’année et une accumulation des réserves internationales à 11 semaines d’importations », a-t-il indiqué à la presse.
Nous devons avoir un pouvoir de sanction contreles apprentis politichiens à la tête du Congo et arrêter LE PERROQUET DESARTICULE, Lambert MENDE, aventurier sans scrupules, suppot de SATAN.
APPELEZ AU PAYS, MOBILISEZ NOS FAMILLES POUR UNE ACTION CONTRE LE CONGLOMERAT D’AVENTURIERS avec un pseudo président au quotient intellectuel d’une LIMACE.
Un président, inapte intellectuel incapable d’aller à l’assemblée générale de l’ONU.
TOKOMI WAPI NA BA RWANDAIS NA MBOKA!!!!!!!!!!!!:!
TOLOBA TOLOBA TEEEE, TOLONGWA NA KIDIBA.
YANGO BA SODA SOKI YA MPIKO BAZA WAPI, DIDIER ETUMBA AZA MUANA MUASI, MOMIE MOKO BOYE, NZELE YA BA RWANDAIS.
Prof.tongo etani
Zumazuma a TOUS 25/09/2009 07:26:01
Il est temps pour ns d’entrer la fase de la mobilisation aggressive, n’attendons rien de kike c sua, c ns Peuple ki va s’elever pour reprendre le controle de notre opres des etrangers & traitres. Apelons & sensibilisons nos connaissances. A+
DEBOUT KONGOLAIS
Sylvain 25/09/2009 07:22:16
Quel est l’impact de cette révision constitutionnelle sur le vécu quotidien du congolais?Rien pour la population,tout pour eux(politiciens) Nous sur KDP avions dénoncé la multiplication des provinces,c’est maintenant qu’ils découvrent la supercherie Non,l’objectif est ailleurs,c’est le septannat et la présidence à vie Nous ne sommes pas dupes. KDP fera tout pour faire échec à cette démarche.Commençons par des myens pacifiques et le reste après
Elonga 25/09/2009 00:51:58
je demande quand Mr Kengo confirme qu’ils sont entrain de REVISER LA CONSTITUTION EN CATIMINI SANS CONSULTER LES PEUPLES SOUVERAIN DONC SANS REFERENDUM. EST CE QUE KENGO IL EST DE L’OPPOSITION OU KANAMBISTE DE MERDE ??????. OU SONT LES PARLE-MENTEURS EST LES POLITI-CHIENS QUI S’ENRICHISSENT EVERY DAY AVEC L’ARGENT DE L’ETAT TANDIS QUE LES PEUPLES MEURENT DES FAIMS DES MALADIES SANS MEDICAMENTS SANS COMPTER DES GUERRES ORGANNISES PAR KANAMBE EST SES COMPLICES LES TONTONS MACOUTES!!. ""REVEILLEZ VOUS PEUPLES CONGOLAIS LA LIBERTE SA NE SE DONNE PAS SA S’ARRACHENT’’ KANAMBE EST SES COMPLICES VEULENT NOUS EXTERMINER!! ILS N’AURONT PITIE DES PERSONNES!!. ""NTANGU IFWENI""NOUS DEVONS CHASSEZ KANAMBE.
Sylvain 24/09/2009 20:58:44
Mais nous aurons tout vu et tout entendu Qui a initié la révision de la constitution?Qui a désigné les experts qui y siègent?Qui est à la tête de la dite commission? Pourquoi le président du sénat a désigné ds experts sans en informer la pleinière? Que font les experts de la présidence de la république dans cette commission?Quels ont été les critères de désignation des membres de cette commission?Quel est le délai des travaux?Quelles sont les matières qui seront ou qui sont à l’ordre du jour?Sont elles en adéquation avec la constitution en vigueur? RFI ou radio okapi sont elles des voies officielles pour informer l’opinion publique congolaise? Même Kengo qui est juriste de formation se tait et participe à cette démarche illégale,qui a dit que la RDC a une élite intellectuelle?NENNI Dommage Opposition parlementaire connectez vous sur KDP pour posez les questions ci haut à vos chefs des groupes parlementaires démocratie participative OBLIGE